Dogs of Chernobyl : un reportage rempli d’humanité !

Hello toi !

J’espère que tout va bien pour toi en ce moment. Habituellement, le mercredi est pour moi l’occasion d’aller découvrir les nouveautés des salles obscures… confinement oblige, je profite de mon temps libre pour parcourir les divers reportages et autres documentaires vidéos proposés sur les différentes plateformes disponibles.

C’est en écoutant une rubrique à la radio, que j’ai entendu parler du reportage du jour, Dogs of Chernobyl, que mon attention s’est arrêtée. Réalisé par un couple de français, Léa Camilleri et Hugo Chesnel, ces derniers se sont rendus sur la zone de la catastrophe (qui a eu lieu le 26 avril 1986, soit bientôt 34 ans) à la rencontre de Lucas, fondateur de l’association Clean Future Funds qui vient en aide aux habitants des lieux.

Cette vidéo, disponible gratuitement sur Youtube, est remplie de douceur, d’humanité, mais aussi d’espoir.

La construction de la vidéo s’articule autour de faits historiques, mais aussi de chiffres qui portent à réfléchir. La sensibilisation est très habilement menée et si je pouvais consacrer du temps à aider cette initiative, je le ferais volontiers.

Les images sont magnifiques, et nous offrent un aperçu différent de la ville de Pripyat, qui a souffert de la désertification de sa population suite au déplacement (qui devait être provisoire, mais qui sera définitif) de toute sa population hors de ce que l’on appelle la « zone d’exclusion ».

Ce reportage est accessible à tous, et peut tout à fait se regarder en famille, ce que je recommande vivement.

Si tout comme moi, tu es sensible, prévois quelques mouchoirs à tes côtés, quelques larmes pourraient couler.

Si tu souhaites aider l’association Clean Future Funds, voici son site internet : http://cleanfutures.org/ et son compte Twitter : @CleanFutureFund !

Je tiens, par l’intermédiaire de mon article, remercier chaleureusement Léa et Hugo pour ce magnifique moment rempli de tendresse, ce qui est tellement appréciable en ce moment.

Je te souhaite une belle découverte, et si tu souhaites partager ton ressenti sur ce documentaire ou m’en suggérer d’autres, l’espace des commentaires est ouvert pour ça 😉

Sonic.exe où comment avoir peur avec le hérisson bleu !

Hello toi !!

J’espère que tu vas bien. Aujourd’hui, je viens te parler d’une découverte que j’ai réalisée suite au partage d’une vidéo de la part d’un ami. Je te présente ça un peu dans les prochaines lignes.

** AVERTISSEMENT : les images suivantes sont déconseillées aux âmes sensibles **

Je suis une passionnée de Sonic the Hedgehog et de son univers doux, agréable et aux couleurs chatoyantes.

Le hérisson bleu progressant ainsi dans différents jeux dans des niveaux tous plus impressionnants les uns que les autres dans la quête de défier le célèbre Dr. Eggman (ou Dr. Robotnik en français).

Jusqu’ici, tout va bien.

Jusqu’au jour où un ami m’envoie une vidéo sur une création appelée Sonic.exe (ou Sonic Executor dans son nom complet), un jeu tout à fait jouable, mais je n’ai pas encore osé le télécharger et par conséquent, y jouer.

Ce jeu détourne l’agréable personnage de Sonic, dans une version horrifique où notre hérisson bleu se retrouve prisonnier d’un esprit maléfique dans lequel il a pour but d’éliminer tout le monde sur son passage, y compris ses amis Tails, Amy ou bien encore son ami/ennemi Knuckles. Le tout avec un fond musical des plus stressants qui soit.

Différentes versions existent, certaines utilisant des mods (outils permettant de modifier un jeu vidéo en entrant dans les entrailles de son codage) de Sonic Mania (Plus) quand d’autres sont des réalisations de leurs auteurs, tout aussi imaginatifs les uns que les autres.

Je ne vais donc ne te proposer qu’une chaîne proposant des scénarios possibles, je te laisse prendre le soin de faire une recherche Sonic.exe sur Youtube si tu souhaites aller plus loin.

Cette chaîne s’appelle Mastered UI Kostas, d’origine grecque, avec une série de playlists de vidéos consacrées à ce personnage. D’autres chaînes proposent elles aussi des contenus fort intéressants et tout aussi flippants à souhait.

Pour découvrir ses réalisations, c’est par ici : Mastered UI Kostas et ses différentes playlists sont constituées de vidéos sous-titrées en anglais (approximatif, quelques fautes sont présentes, mais les textes sont facilement compréhensibles).

Echantillon soigneusement choisi

Voici pour ce partage qui te surprendra certainement venant de ma part, d’autant que nous ne sommes pas en période d’Halloween…

J’espère que tu n’auras pas eu trop peur à la lecture de cet article ni après la découverte des vidéos proposées.

Je reste disponible dans les commentaires pour reccueillir tes avis sur ce partage, n’hésite pas si tu as des idées/suggestion de partages (flippants ou non) que je pourrai aborder dans mes Carnets.

Quant à moi, je te remercie pour ta lecture !

A bientôt 😉

#TGS2019, le salon de la déception ?

Hello toi !

Le weekend des 30 novembre et 1er décembre derniers avait lieu la 13ème édition du célèbre TGS ou Toulouse Game Show, qui, comme son nom l’indique, avait lieu dans la Ville Rose au doux parfum de violette !

Mon ressenti à l’issue de ce weekend est plus que mitigé, et je vais revenir sur le pourquoi du comment au long de mon article.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens tout de même à remercier le service presse du TGS Événements qui m’a permis d’accéder au festival.

D’autres remerciements seront partagés en fin d’article… mais pour l’heure, place aux choses sérieuses !

Tu le remarqueras d’entrée de jeu, contrairement à mes habitudes sur le blog, je ne te propose pas de tour d’horizon du salon, pour la simple et bonne raison que celui-ci était réparti sur 6 halls différents, couvrant une surface de presque 50 000 m² au travers desquels il n’était pas toujours facile de circuler.

C’est donc au travers de différents thèmes que je t’invite à me suivre aujourd’hui 😉

On ne change pas les bonnes habitudes, prépare tes baskets et ton sac à dos, c’est parti !

Commençons par les choses sympas, si tu le veux bien :

  • Le cosplay

L’art du cosplay était nettement présent pendant mon périple dans les allées du festival. De créations inspirées de personnages de jeux vidéo, d’anime, de séries ou bien autres domaines connus à des OC (other cosplay), j’ai découvert de réelles merveilles en matière de création. Les échanges avec les cosplayers sont toujours agréables, tant au niveau de la réalisation des costumes, de leurs accessoires, mais aussi des personnes qui se cachent sous ce que nous voyons. Les profils sont très différents, mais ce qui réunit toutes ces personnes, c’est avant tout la passion !

  • Des expositions

Des univers variés liés à la pop-culture étaient représentés sous la forme d’espaces agréables à sillonner et dans lesquels nous pouvions nous imprégner l’espace d’un instant de l’ambiance, ou bien encore découvrir des informations ou mieux comprendre l’environnement de ce que nous avions sous les yeux.

  • Des boutiques, beaucoup (trop) de boutiques

S’il y a bien une zone sur laquelle je fais (souvent) l’impasse sur les salons, ce sont bien les boutiques… tout simplement parce que lorsque je me rends quelque part, ce n’est pas pour acheter des figurines ou autres accessoires vendus à des prix plus élevés que dans nos boutiques en ville…

Je tiens ici à parler de petits créateurs et artisans, qui confectionnent avec soin de petits cadeaux à offrir à ses proches, ou à soi-même (il faut bien aussi penser à soi de temps en temps) !

J’ai ainsi pu découvrir des artistes dessinateurs, d’autres créateurs de bijoux ou bien encore une hydromellerie artisanale (l’hydromel étant à la base une boisson à base de miel fermenté). Différents talents qui étaient (malheureusement à mon goût) trop peu mis en avant face à la concurrence des commerçants que l’on retrouve à chaque salon…

  • Des restaurants, ici aussi bien nombreux

Qui dit événement, dit restauration, nous sommes d’accord. De là à entrer dans le premier hall avec des effluves de cuisines diverses et variées incommodantes (apparemment dues à un manque de ventilation, information à confirmer de la part de l’organisation), tout ceci met mal à l’aise une partie des visiteurs…

  • Des librairies, qui proposaient de quoi prendre de bons moments confortablement installés à dévorer les pages des précieux livres proposés

De mangas « Made in Toulouse » à des journaux ou encore des fanzines, tout le monde pouvait facilement y trouver son compte !

  • Un espace photocall

Pour les plus téméraires qui souhaitaient emporter avec eux quelques images de leur passage sur le salon, un lieu leur était réservé ! Plutôt sympa, n’est-ce pas ?

  • Différents espaces « invités » avec des acteurs de différentes séries, ou autres vidéastes (j’ai du mal avec le terme Youtubeur, qui peut sonner péjoratif dans certains cas) et une scène principale (que je n’ai pu aller voir)

Ce sont bien les rares espaces que je n’ai pu fréquenter, d’une part car, pour certains, il fallait avoir acheté un billet VIP (s’il te plaît, on ne rigole pas), te permettant de rencontrer certaines de tes stars préférées, et aussi de poser avec elles, et d’autres étaient disséminées dans les différents halls… ce qui est quelque peu compliqué quand on possède le plan complexe mis à disposition (à titre de comparaison, la Paris Games Week, qui s’étend sur 80 000 m² et 3 halls, est plus accessible !)

  • Des espaces de jeux (ah, enfin me diras-tu)

De bornes d’arcade en passant par un espace Nintendo Switch ou bien encore Playstation, il était possible de jouer un peu, seul ou entre copains, à, je précise, des jeux déjà disponibles dans les meilleures boutiques 😉

J’ai également rencontré un passionné, MVGS4 et son impressionnante collection de manettes de jeu… je n’ai pas compté mais elle est immense ! J’ai ainsi pu découvrir devant mes yeux un Graal, puisqu’il s’agit des manettes des consoles Sega Mark 1000, 2000 et enfin 3000 ! Et là, je t’entends me dire, « c’est quoi ça ? connais pas ! » Pour information, la Sega Mark 3000 est le nom donné au Japon à la Sega Master System, la console de mon enfance et sur laquelle tout a commencé il y déjà… quelques années !

  • Des écoles de création de jeux mais aussi de robotique étaient de la partie, comme sur chaque salon…
  • Un (tout) petit espace dédié aux jeux indépendants… minuscule !

Quand je suis passée devant ce lieu tout sombre, avec quelques PC mis à disposition, je me suis fait la réflexion « est-ce donc là la zone où je passe certainement beaucoup de temps sur les autres conventions ? » et oui. A ma grande déception...

J’ai donc découvert Faster than death, un jeu réalisé par le studio Haro Games, une création originale réalisée par un groupe de… lycéens ! Ces derniers sont avant tout des passionnés qui aiment participer à des Game Jam pour le fun… ce petit prototype propose au joueur de traverser différents niveaux avant que le compteur temps mis à disposition ne soit écoulé.

L’autre jeu que ce salon m’aura fait découvrir s’appelle Hand and Seek (jeu de mots avec « Hide and Seek » ou Cache-Cache en français)

Pour ce jeu, 2 joueurs sont requis (peu importe l’âge… ou tout autre critère…) l’un est placé devant un drap blanc, l’autre derrière. Le principe est simple : dans l’idée des ombres chinoises, il faut retrouver un objet caché dans l’image projeté sur l’écran face au joueur devant le rideau blanc avant la fin d’un temps imparti (ici une minute)… Ce n’est pas chose aisée, mais avec de l’entraînement, ça devrait aller. Une expérience toulousaine à découvrir uniquement en salon, étant donné le dispositif à mettre en place.

Voici ce qui, à mon avis, te donnera un aperçu de ce que j’ai pu découvrir 😉

Passons maintenant à certaines choses qui m’ont refroidie, voire irritée, et qui expliquent mon titre et la « déception » qui émanait en rédigeant mon article ressenti du Toulouse Game Show édition 2019 :

  • l’accueil des accrédités presse

J’ai eu cette « chance » de faire partie du « tiers d’élus » à avoir été accrédités pour le salon. Sur quels critères précis ? Aucune information communiquée. Soit. Quand je suis arrivée sur le salon, une table ridicule avec des numéros de téléphone à composer si personne n’était présent… d’accord ! Ensuite, on m’emmène dans un espace clos et je reçois mon sésame, un badge tout simple, sans aucune mention de coordonnées utiles en cas de besoin (quel qu’il soit).

Second point toujours lié à cet accueil, il ne m’a pas été possible de réaliser la moindre interview d’invités sur le salon… tout ceci à cause d’ « une petite case non cochée sur le formulaire de demande d’accréditation ! » Après vérification de ma part, j’ai réalisé ma demande par mail, et il ne m’a nullement été demandé si je souhaitais réaliser une quelconque interview.

  • Un autre (gros) point noir m’a frappé en me faufilant dans les allées du salon : l’accessibilité !

Sur le site de l’événement, il est indiqué que celui-ci est accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite). J’en doute fortement, étant donné l’espace étriqué entre les stands, et l’affluence de visiteurs présents. Par ailleurs, je n’ai remarqué la présence d’aucun lieu leur permettant de se reposer un moment pendant leur visite. Pour avoir échangé avec un visiteur en fauteuil roulant, il m’a confirmé la galère qu’il a eu pour se déplacer à travers les différents halls… dommage !

  • Une petite redite… sur les bruits/odeurs ambiants !

Un tel salon qui fait bouger les foules provoque du bruit, nous sommes bien d’accord. De là à se retrouver incommodé par les différentes pollutions présentes sur le salon, ce n’est pas normal. Nous avons été plusieurs visiteurs à en pâtir, et je n’irai pas dans les détails mais j’en ai quelque peu subi quelques conséquences (qui n’étaient pas liées à mes quelque 10 heures de voyage effectuées la veille pour rejoindre Toulouse).

  • Les Halls, un vrai labyrinthe !

Quand je suis arrivée sur le salon, il ne m’a pas été donné de plan avec mon badge presse, je me suis donc mise en quête du précieux plan des lieux… Et je découvre la présence de 6 halls ! (insère ici le smiley de la peur) Autant te dire que je me suis demandé par où commencer… j’ai réussi à en parcourir certains, mais même avec les 2 jours devant moi, je n’ai pas pu tout voir.

Du coup, mon ressenti global : un salon sympa pour tout amateur de pop-culture, avec de chouettes expositions, des invités de marque, des animations et conférences qui me semblaient intéressantes (bien que je n’ai pu en profiter), des rencontres sympathiques avec de petits créateurs auprès de qui je compte me renseigner pour des emplettes, ou des cosplayers sympathiques (ce milieu dans lequel je suis tombée malgré moi depuis quelques mois maintenant…) des retrouvailles avec quelques connaissances…

Cependant, pour moi la tranche d’âge visée est clairement plus jeune que la mienne, des adolescents ou jeunes adultes. J’ai parcouru différents salons, avec des fréquentations plus ou moins importantes, et ce détail m’a beaucoup frappée… toutes les générations n’étaient pas représentées pendant ces 2 jours de salon, à quelques semaines des festivités de fin d’année ! Sans aborder le sujet du tarif demandé, légèrement excessif à mon goût, avec certains stands qui demandaient des suppléments au même prix de ces places… où va-t-on ?

Je tiens tout de même à terminer sur une note (non, 2) positive !

Un grand merci à Davy Mourier et Thomas Combret pour leur amabilité pour le selfie pris en sortant du festival le dimanche soir ! J’en profite pour faire un coucou à l’ami Rob de Freitas qui réalise les animations pour les Bad News, émissions présentées par notre duo. Voici ici l’une de leurs dernières émissions proposées (attention émissions réservées à des personnes réceptives à l’humour noir)

Le petit selfie en question…

Enfin, un remerciement particulier aux amis Lisa alias La Geek en Rose, dont tu peux retrouver le blog ici : https://www.lageekenrose.com/ et à son compagnon JP, connu sous le pseudo de Lord of Screen qui propose quant à lui des critiques cinéma sur sa chaîne Youtube (qui a connu une activité récente un peu plus calme suite à quelques changements de rythme personnel).

Merci à toi pour ta lecture.

A très bientôt pour un prochain Carnet 😉

Retour sur mon weekend à Art to Play à Nantes !

Hello toi !

Le weekend dernier des 16 et 17 novembre se tenait, au Parc des Expositions de la Beaujoire à Nantes (oui, comme le Stade…) la 9ème édition du festival Art to Play ! Un lieu où se retrouvent différentes ambiances liées à la pop culture et au jeu vidéo !

Je vais revenir sur mon expérience sur le salon, plutôt que de présenter un tour des différents espaces que l’on pouvait retrouver sur place. D’une part, parce que les visiteurs étaient nombreux et qu’il était difficile d’accéder à tout, mais aussi parce que j’ai passé une partie du weekend sur un stand en qualité de bénévole, et une autre avec mes amis cosplayers, car j’avais préparé une petite surprise !

Je te propose donc dès maintenant de m’accompagner pour ce récapitulatif des moments forts vécus lors de cet événement 😉

J’ai commencé le weekend avec une participation en tant que bénévole sur le stand d’Atlangames, cluster du jeu vidéo de l’Ouest. Sa mission est d’accompagner tous les créateurs d’entreprises du secteur vidéoludique dans leurs différentes démarches afin de concrétiser dans les meilleures conditions possibles leurs projets. Présent pour le moment sur Nantes et Rennes, l’un des rendez-vous incontournable pour découvrir ses activités sont les Game Dev Afterwork. Organisées mensuellement, ces sessions permettent de découvrir l’envers du décor qu’est la production d’un jeu vidéo, mais aussi des services qui peuvent mis à dispositions de ces mêmes créateurs.

Parmi les jeux proposés, étaient présents Spirit Arena, de Sweet Dreams Studios, Blanc de Casus Ludi ou bien encore FallBlack du studio Endroad. Je reviendrai plus tard sur ces expériences, toute différentes. L’intention du stand étant de promouvoir la production locale de jeux vidéo, et montrer aussi toute la diversité d’expérience qu’offre le jeu vidéo indépendant. J’ai ainsi eu l’occasion d’échanger avec quelques visiteurs, qui ignoraient tout des jeux proposés, et qui après avoir testé certains d’entre eux, m’ont indiqué avoir une intention d’achat pour leur coup de cœur !

J’ai eu l’opportunité (et ce ne fût pas chose aisée), de rencontrer le Joueur du Grenier, pendant une petite session Questions/Réponses avec ses abonnés. Un moment de partage bien sympathique qui permet d’échanger sur différents sujets en comité restreint ! Merci à toi Fred pour ces instants sympathiques bien que toujours trop brefs !

Merci à Frédéric Molas alias Joueur du Grenier pour cette rencontre sympathique !

Le salon était étendu sur 2 halls, avec l’un destiné davantage à un aspect commercial avec des boutiques pour tous les goûts. De nourriture asiatique, à des créations diverses, un endroit idéal pour aller piocher des idées cadeau pour les fêtes de fin d’année qui se rapprochent. Toute une zone était dédiée au cosplay, avec différents concours sur cette passion qu’est le cosplay. Je tiens à féliciter chaleureusement Malicia Cosplay qui a remporté la sélection à la CFC (Coupe de France de Cosplay), avec sa magnifique incarnation de Brigitte d’Overwatch.

Le cosplay, parlons-en un peu plus. Qu’est ce que c’est ? Cos pour costume et Play pour jouer, jusque là, rien de trop compliqué. C’est une passion qui consiste en l’incarnation d’un personnage de jeu vidéo, animé, série ou tout univers lié à la pop culture en se mettant dans la « peau » de ce même personnage. Le panel de possibilités est donc quasi illimité. Si tu as une licence que tu apprécies et que tu souhaites en faire un cosplay, tout est possible !

Ce dimanche, je me suis lancée dans l’aventure non sans appréhension. C’est pour moi le fruit de plusieurs mois de réflexion, de travail mais aussi un challenge ! Mon personnage est Dark Clochette, une Fée Clochette version rock ! C’est ce que l’on appelle dans le monde du cosplay un OC, pour Other Cosplay, ou création originale, ce qui est aussi envisageable.

Tu pourras l’observer dans la galerie de photos en fin d’article, les inspirations sont diverses et chaque réalisation est différente. Certains amis ne manquent pas d’imagination pour proposer à nos regards ébahis des réalisations tout aussi impressionnantes les unes que les autres.

A ceux qui se posent la question du temps et du budget à allouer pour s’initier, tout dépend de ce que l’on a envie de faire. Mes amis cosplayers conseillent de commencer petit avec des moyens limités, et par la suite, de monter en niveau et en exigence. Certaines créations demandent plusieurs mois de conception et réalisation et des budgets conséquents, quand d’autres sont beaucoup plus accessibles. Comme toute passion, elle requiert un certain investissement non négligeable… et ne pas hésiter d’aller à leur rencontre pour les encourager, les remercier, et leur poser des questions. Le respect est une base, qui se perd hélas, et certaines personnes ne prêtent pas attention aux cosplayers, ce qui peut parfois occasionner des dégâts sur certains costumes, et j’entends régulièrement des témoignages de dégradations de costumes…

Je pense en reparler de dans un prochain article, si le sujet t’intéresse. N’hésite pas à m’en faire part dans les commentaires en dessous de mon post 😉

Dans l’autre hall étaient proposés des espaces de jeux comme mentionnés au début de mon article, la possibilité de rencontrer différentes écoles, mais aussi de jouer sur bornes d’arcade. Un espace qui se voudrait plus cosy même s’il n’a que rarement désempli pendant le salon…

C’est pour moi la seconde fois que je me rends sur le salon, et tout comme l’année dernière, j’ai trouvé l’accueil plus que limité, ce qui est bel et bien dommage. Etant considérée comme exposant, je pensais que nous aurions droit à un petit quelque chose ou des facilités pour l’inauguration le samedi matin, il n’en a pas été ainsi. Du point de vue accessibilité, je trouve qu’il reste encore de nombreux progrès à faire, et cela ternit un peu l’expérience.

Autre point que je souhaite aborder : la communication ! Pour moi, l’un des points noirs de l’organisation. Je suis le salon sur tous les réseaux sociaux, ai tenté en vain de contacter pour préparer ma visite et la rédaction de cet article, et n’ai jamais reçu la moindre réponse. Certes le salon n’est pas la Paris Games Week, mais quand on organise un événement, ce n’est pas la presse généraliste qui fera connaître de la meilleure manière possible l’événement, mais ses visiteurs passionnés 😉

Je tiens tout de même à remercier tous mes amis que j’ai pu retrouver sur place, mais aussi toutes les belles rencontres que j’ai réalisées ce weekend ! J’ai passé un agréable moment, bien ri, dansé, chanté et savouré de précieux moments avec vous toutes et tous ! J’en ai aussi pris plein les yeux avec les réalisations de chacun d’entre vous et ce sera un plaisir de vous recroiser sur de prochains événements ! Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour le Geek Life au Mans en février 2020 😉 D’autres conventions seront au programme, mais je n’ai pas encore préparé mon planning !

Merci aussi à mes copains du stand Atlangames, toujours un plaisir que de venir promouvoir la scène vidéoludique nantaise et rennaise, mais aussi de renseigner les joueurs passionnés, leurs parents et les aider à découvrir de belles expériences !

Merci aux quelques abonnés qui sont venus à ma rencontre, cela fait toujours plaisir de mettre un visage sur un pseudo !

Merci à toi d’avoir lu mon article…

Ce vendredi, tu retrouveras mon petit vlog concernant le festival !

A très bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Festival Animasia : A la découverte de jeux vidéo indépendants !

Hello !

Après mon précédent article sur le tour du Festival Animasia, j’ai décidé aujourd’hui de me focaliser sur les jeux indépendants. Pour certains, je les connaissais avant de me rendre sur le salon, et les tester en condition réelle de jeu était intéressant, pour d’autres, ce furent de réelles découvertes. Ces expériences étaient très diverses, et je te propose aujourd’hui une présentation succincte de ces mêmes jeux.

Si certains d’entre eux t’intéressent, je t’invite à te rapprocher de leurs créateurs, qui répondront agréablement à tes questions. Certains pourront prendre du temps, car la production d’un jeu vidéo est très prenante.

Maintenant, place aux jeux 😉

Time RiftLight ShardsLilleDate de sortie NC*

Dans ce jeu, tu pilotes un vaisseau spatial, avec lequel tu collectes des objets et tu tires sur des ennemis, tout en ayant la possibilité de remonter dans le temps dans le but de collecter tous les objets présents sur ton passage. Le tout avec une musique d’ambiance agréable et qui te pousse au challenge !

Orphan AgeBlack FlagBordeauxsortie prévue 2020

Dans ce jeu de gestion, tu dois t’occuper d’un groupe d’orphelins possédant chacun ses compétences, son caractère et ses propres envies. Selon Adrien, son créateur, il s’agit d’un « SIMS-like pour adultes ». L’ambiance de ce jeu est très particulière et requiert beaucoup d’attention pour s’habituer, les amateurs du genre y trouveront rapidement leur compte.

J’ai découvert ce jeu lors de la précédente édition du Festival Animasia, et continue à m’émerveiller devant les capacités de ce jeu, bien que n’étant pas spécialement adepte de jeux de gestion.

Une version Beta est attendue, il suffit de se connecter sur le Discord du studio pour obtenir toutes les informations utiles.

Ymenok RebornOwl Castle GamesParis – Date de sortie NC

Ici, il s’agit d’un FPS-aventure dans un monde futuriste, dans lequel tu incarnes… un singe (et oui !) ! J’avais découvert ce jeu lors de la Gamers Assembly (à Poitiers) en 2017 et les évolutions réalisées depuis sont impressionnantes. Ce jeu demande encore un peu de développement avant une sortie qui n’est, à ce jour, toujours pas connue.

SplitiPhlegma GamesRennes – Date de sortie NC

Ce jeu est un plateformer/puzzle game qui demandera une gymnastique des mains et des neurones ! En effet, pour avancer dans les différents niveaux, un temps de réflexion sera nécessaire pour comprendre les mécaniques habilement conçues par son créateur. Ce jeu n’en est qu’au début de son développement mais est très prometteur pour la suite.

Il est possible d’aider son créateur en participant au test de sa version Alpha, en le contactant directement 😉

RuggnarSword n WandBordeaux – sortie prévue début 2020

Ce jeu allie à la fois un plateformer, un puzzle game assorti d’énigmes toutes plus coriaces les unes que les autres. Ce jeu a obtenu de multiples prix, et, à noter, le doublage du personnage principal par Pierre-Alain de Garrigues, alias PADG, dont j’avais parlé lors de ma visite au Start to Play, fin août dernier.

Accross the GroovesNova-BoxBordeaux – sortie début 2020

Le troisième jeu narratif de ce studio bordelais que j’apprécie énormément arrive enfin ! Ce roman graphique interactif, marque de fabrique du studio, se déroule à Bordeaux et nous propose un voyage au travers de la musique avec son héroïne, Alice, au travers des rues de Bordeaux. Je n’ai pas joué à la démo proposée pour avoir la surprise lors de la découverte du jeu complet. Un univers envoûtant nous attend pour les quelques heures de jeu qui nous permettront de compléter cette histoire… il ne nous reste que quelques mois à attendre, j’ai hâte !

Twin DragonsBroke Studios Clermont Ferrand – Disponible sur NES (mais aussi sur Steam !)

Ce jeu a la particularité d’être sorti en 2018 sur NES en format cartouche ! Oui, il est tout à fait possible de proposer des expériences sur cette console retro encore aujourd’hui 😉 Ce jeu est également disponible en dématérialisé pour ceux qui, comme moi, n’ont pas la console à disposition !

Ce jeu nous rappelle les plateformers de notre enfance, tels Mario et Sonic, et c’est tout l’état d’esprit souhaité par son créateur. Avec sa touche de pixel game, et sa musique aux tonalités 8 bits, c’est un retour en enfance pour ceux qui auront connu les licences évoquées plus tôt !

A noter que le prochain jeu du même studio, BASSE DEF Adventures, réalisé en partenariat avec Omaké Books, sortira bientôt… à suivre donc !

Inspector WafflesGoloso GamesBordeaux – sortie prévue 2020

Dans ce jeu d’enquêtes en pixel art, tu incarnes Inspector Waffles, un chat qui débute dans la police et qui doit résoudre des meurtres au travers de différentes énigmes ! Celui-ci m’a bien fait rire lors de la démo que j’avais pu faire chez moi et à laquelle j’ai pu rejouer en la présence de Yann, son créateur. Tous les jeux de mots possibles et imaginables avec le mot « chat » sont présents, ce qui provoque plus d’un sourire.

En plein test du jeu…

Une démo sera bientôt disponible pour tous ! Quant à moi, je retourne manger une petite gaufre pour mon goûter 😉

Don’t forget meThe Moon PiratesBordeaux – jeu en cours de développement

Ce que j’ai pu tester sur le salon n’est qu’une version « prototype » du jeu (bien avant une possible alpha ou beta) et il s’agira d’un jeu narratif en pixel art dans lequel nous serons des « aspirateurs de souvenirs », ce qui n’est pas sans me rappeler Remember Me, du studio parisien DONTNOD, et qui jouait déjà sur cette thématique. Ce dernier sera constitué de 10 chapitres et n’en est qu’aux prémices de son développement, mais je vais le suivre de près, étant amatrice de jeux narratifs.

Pile UpAngoulême – sortie prévue début 2020

Dans ce jeu familial, le but est d’empiler des boîtes de carton pour compléter les niveaux proposés. Ce jeu peut se jouer jusqu’à 4 joueurs en collaboration et est accessible à tous et devrait sortir sur Nintendo Switch, autant te dire que j’espère pouvoir l’acquérir ! Amusement garanti 😉

Noob, le RPGBlackpixel Studio en collaboration avec Olydri Studio – sortie prévue 2021

Pour ceux qui ne connaissent pas Noob, il s’agit d’une websérie transmédia (également disponible sous la forme de romans et bandes dessinées) dans laquelle des copains se retrouvent pour jouer à des MMORPG dans des aventures épiques ! Noob est née en 2008 d’un délire entre copains et aujourd’hui connaît un succès qui n’est pas démérité devant le travail pour réaliser chaque épisode.

Dans le jeu, tu incarnes 3 personnages, avec chacun ses caractéristiques, et ton but est de battre, au tour par tour, les adversaires croisés en chemin tout en récoltant les items que tu trouveras sur ton chemin. Avec l’état d’esprit que tu peux trouver dans la série, je te laisse donc imaginer les sessions de jeu qui t’attendent ! Ce jeu sortira tout d’abord sur PC et les créateurs espèrent pouvoir l’adapter sur Nintendo Switch, et pour l’avoir testé sur ce même festival, la console hybride de Nintendo s’y prête totalement !

Camping Forever My Love – collaboration entre 2 créatrices, l’une de Toulouse, l’autre de Nantes – Date de sortie NC

Le titre de ce jeu peut prêter à sourire, et c’est tout le but recherché pour ce jeu de drague qui se passe… au camping ! La démo proposée sur ce jeu, encore en développement est juste complètement barrée et ne donne qu’une envie : celle d’en découvrir plus !!

Inspiré des jeux de drague coréens ou bien encore japonais, tu incarnes au choix un jeune homme ou une jeune femme qui va draguer les autres personnages du camping, de quoi passer un bon moment.

Spirit ArenaSweet Dreams StudioNantes – Disponible sur Steam depuis le 18 septembre

Ce jeu est un shooter qui se joue (idéalement) à 2 joueurs où chacun incarne un sorcier avec des pouvoirs qui lui sont propres !

Le but étant de décimer tous les monstres apparaissant par vagues à l’écran. Le jeu dispose jusqu’à présent de 15 vagues, et grâce à mon ami Florian, nous avons réussi à terminer le jeu (il faut l’avouer, Florian a plus de talent que moi… sans commentaire !)

Je plaide coupable d’être venue sur le stand des copains nantais pour les bonbons… Dédicace Etienne si tu lis mon post !

J’espère que certaines expériences t’auront donné envie de les découvrir davantage, pour certaines d’entre elles, j’en reparlerai sur mon blog quand elles seront disponibles pour tous, en prenant le temps d’y jouer davantage !

Je remercie par avance tous les copains des studios présentés pour leur accueil sur leurs stands, leur disponibilité pour répondre à mes questions et l’opportunité de tester leurs jeux !

Quant à toi cher lecteur, je te dis à bientôt pour de nouvelles découvertes sur le blog 😉

*NC = Non Communiquée

Indie Game Factory 2019

Hello à toi !

Vendredi 11 octobre dernier, je me suis rendue à Bordeaux pour un weekend riche en émotions diverses.

L’après-midi de ce même vendredi avait lieu un cycle de conférences ouvert aux professionnels du jeu vidéo, pour leur apporter des informations mais aussi les informer sur certaines thématiques.

Avant de commencer mon compte-rendu de ce même événement, je tiens à remercier Peter Pescari alias Indie_Beard et sa société Indie Beard Communication, disponible sur Twitter qui a modéré avec sa maîtrise légendaire, l’ensemble des conférences proposées.

Les thèmes abordés étaient très variés et allaient de comment financer son jeu vidéo à l’implantation sur le territoire chinois.

La première conférence abordait l’état des lieux des possibilités de financement du jeu vidéo en 2019.

Le sujet était présenté par un représentant du CNC, Un salarié de la société de crowdfunding Ulule, puis une représentante de la filière image et numérique de la région Nouvelle-Aquitaine.

Le CNC offre une subvention grâce au FAJV (Fonds d’Aide au Jeu Vidéo). Les différents dispositifs nous ont été présentés et consistent principalement en :

  • une aide à l’écriture
  • une aide à la préproduction
  • une aide à la création de propriétés intellectuelles
  • des opérations à caractère collectif
  • une information sur le crédit d’impôt

A savoir que pour obtenir une aide financière du CNC, il faut être une personne physique et déposer un dossier complet pour présenter le projet susceptible d’être créé ! Ce même dossier passe devant une commission qui décide ensuite d’accorder ou non ces financements. Trois sessions sont organisées et environ 50 dossiers se voient l’octroi de ces mêmes sommes dont les montants sont variables.

Du côté de la région Nouvelle-Aquitaine, il est bon de noter que c’est l’un des secteurs les plus porteurs sur ce même territoire avec près de 150 entreprises dans le secteur vidéoludique qui regroupent environ 600 emplois.

Le but de l’accompagnement proposé est de compléter les offres du CNC et autres organismes au biais de comités (6 par an).

L’entreprise de crowdfunding Ulule a quant à elle été créée en 2010. Les montants atteints sur cette même plateforme atteignent en moyenne entre 20 000 et 40 000 euros. Le record est celui du jeu vidéo Noob avec plus de 1,2 million d’euros.

De nombreux autres jeux vidéo ont été financés par ce moyen, parmi lesquels 2Dark de Frédérick Raynal ou bien encore Anormal Lost Phone.

Il faut savoir également qu’outre l’aide au financement, Ulule propose un réel accompagnement pour les structures qui se voient aidées, avec des outils et méthodes pour réaliser au mieux leurs campagnes. Il est notamment proposé d’assister à une journée pour devenir expert Ulule pour acquérir des compétences solides qui permettent d’aborder au mieux leur financement participatif. La plateforme Ulule est destinée à quiconque qui souhaite être aidée : une simple personne, une association ou bien encore une entreprise.

Le grand thème suivant était comment trouver un éditeur ?

Attention, il est important de distinguer la distribution et l’édition d’un jeu vidéo. Les deux prestations peuvent être réalisées par la même entreprise. Ce qui diffère est au niveau des services proposés. Pour le coup, la question de la réelle indépendance d’un studio de jeu vidéo se pose à partir du moment où il fait appel à un éditeur externe. Il est également conseillé de prendre différents distributeurs selon le territoire sur lequel on souhaite vendre son jeu !

L’entreprise qui nous présentait ces services, Plug-In Digital, nous a expliqué qu’elle n’éditait pas tout type de jeu, et que le marché du mobile reste compliqué pour s’imposer.

Les démarches pour aborder un éditeur ont également été expliquées aux studios présentés et une relation de travail entre un prestataire dans le secteur de l’édition/distribution de jeux vidéo oscille entre 2 et 5 ans, selon le projet et les souhaits du studio concerné.

Plug-In Digital travaille sur 4 jeux à sortir en 2020 et travaille d’ores et déjà sur 3 jeux pour 2021 ! Les revenus entre le développeur et le studio sont d’à peu près de 70 % contre 30 % pour le studio, (sur ce qu’il reste après déduction des marges diverses).

Par la suite, il a été question du recrutement de collègues pour les studios indépendants. Le thème est vaste et demande une remise en question complète lors de la possibilité de recruter un collaborateur.

La thématique suivante a été proposée en anglais, avec une délégation chinoise spécialement venue pour le festival Animasia et une collaboration avec certains studios aquitains !

Yingi, de l’Europe China Foundation a évoqué certains éléments du marché chinois :

  • Un marché vidéoludique récent
  • Premier marché mondial dans le monde depuis 2017
  • Des acteurs puissants, le plus important étant Tencent Holdings, qui est la plus grande entreprise dans le monde, dans le secteur des expériences mobiles.

Les joueurs sont pour la majeure partie des hommes et les jeux « Made in China » sont davantage vendus que les jeux hors territoire. Les MMO RPG dominaient le secteur, avec le principe du free to install, depuis 2007/2008, la transformation du marché fait que les jeux se transforment en free to play avec le principe des lootboxes.

Après le blocus des consoles par le gouvernement chinois qui a duré jusqu’en 2002, les chinois ne connaissaient pas ou peu les consoles de jeux. Les joueurs consoles sont donc de jeunes joueurs ! Pour donner un exemple du contexte chinois, la première Xbox One disponible sur leur territoire a été disponible en 2014 (soit 1 an après toutes les autres zones géographiques).

La nouvelle génération de consoles devrait sortir aux mêmes dates que chez nous et le challenge pour Microsoft, Sony et Nintendo est avant tout de changer l’image donnée au gaming par la population chinoise.

Il est intéressant de remarquer que Just Dance est un jeu très populaire en Chine, et que c’est grâce au Kinect que les joueurs peuvent en profiter, tout en sachant qu’Ubisoft France a été amené à modifier certaines chansons pour ajouter des hits chinois au catalogue proposé.

Pour pouvoir éditer un jeu en Chine, il est proscrit d’aborder tout sujet traitant de politique, ni de jeux violents ou avec des scènes sanglantes.

Pour ce qu’il en est des jeux mobiles, c’est grâce à l’iPhone que ces expériences ont connu un essor, à partir de 2011. Le plus grand succès étant Monument Valley, juste devant Angry Birds. En Chine, les utilisateurs mobiles atteignent 600 millions de joueurs alors que les joueurs PC ne sont que 14 millions. Les jeux sandbox (ou bacs à sable) ont également les faveurs du public chinois.

Ensuite, la question du marketing a été au centre de toutes les attentions ! Les stratégies ont été mises en avant :

  • le rôle de la presse
  • l’émergence des communautés de joueurs
  • miser sur les plateformes de streaming
  • développer des partenariats avec des streamers
  • créer des contenus « streamables »

Les outils de communication ont été présentés :

  • communiqué de presse
  • les salons incontournables dans lesquels il est indispensable de se rendre
  • développer les relations avec des influenceurs
  • prendre les bons réflexes pour les relations presse

Des conseils sur la sélection d’un store pour les développeurs indépendants ont été expliqués. De plus laquelle entre Epic Games Store ou Steam est la plus adaptée pour y mettre son jeu ? Tout dépend du souhait du studio…

La question du marché gris a également été traitée. Qu’est-ce que le marché gris ? C’est celui sur lequel les prix sont douteux avec notamment le non-versement de la TVA à l’état.

Le prix de vente d’un jeu est également abordé, un prix trop bas n’est pas nécessairement gage de qualité, et un prix plus élevé non plus. Il est plus judicieux de proposer un bundle avec l’OST de ce même jeu.

L’ensemble de ces conférences a abordé de nombreux thèmes et je ne propose ici dans mon article qu’un court résumé de tout ce qui a pu être traité. Pour en savoir plus, n’hésite pas à poser tes questions dans les commentaires de cet article et j’essaierai de te répondre.

Par ailleurs, je n’ai pas mentionné tous les intervenants présents lors de ce même après-midi, tant la liste est importante !

Tu peux retrouver le site de l’Indie Game Factory ici : https://indie-game-factory.eu/

Je remercie par avance Peter et tous les intervenants, ainsi que les différents professionnels que j’ai pu retrouver ou rencontrer à l’occasion de ce moment de partage 😉

Merci pour ta lecture et à très bientôt sur le blog 😉

Quelques blogs à (re) découvrir ! #1

Hello toi !

En ce #VendrediLecture, je viens te proposer un partage de quelques uns des blogs sur lesquels j’aime passer du temps pour aller y découvrir les contenus proposés !

Un blog, c’est avant tout un lieu de partage, et les thématiques sont très variées et il en existe de nombreux, tous rédigés avec passion ! La sélection que je t’offre ici n’est qu’une infime partie de ce que tu pourras trouver sur le net 😉

Un lieu, où, comme son nom l’indique, son auteur nous invite à retrouver des conseils et suggestions pour des escapades plus ou moins lointaines. Ce blog est tout récent mais tu peux déjà y trouver de chouettes articles avec des lieux/festivals à visiter mais aussi une rubrique qui te permettra d’organiser ton séjour !

Le blog dispose aussi d’un compte Twitter : https://twitter.com/LeSAVBlog et d’une page Instagram : https://www.instagram.com/lesavblog/

N’hésite pas à t’abonner et à suivre les aventures de ce chouette blog 😉

Mido est l’une des chouettes rencontres que j’ai pu réaliser lors de la Paris Games Week 2018 et est une auteure passionnée par de nombreux domaines, du jeu vidéo à la lecture, en passant par la technologie, ses articles évoquent aussi parfois des sujets plus profonds qui demandent un peu de réflexion !

Je t’invite également à la suivre sur Twitter : https://twitter.com/Midogeekblog sur sa page Instagram : https://www.instagram.com/midogeekblog/ ainsi que sur sa seconde page Instagram consacrée à des partages de lectures diverses et variées : https://www.instagram.com/mido_lit/

Lili alias La Geek en Rose est une réelle passionnée par les nombreux sujets qu’elle propose et au travers de ses articles, on ressent clairement toute son énergie et sa bienveillance ! J’apprécie beaucoup explorer son univers tout de rose vêtu et cette charmante demoiselle est très sympathique et retrouver sa plume est un régal à chaque instant. J’ai également pu faire sa rencontre à la Paris Games Week 2018 et son accent chantant ne laisse pas insensible !

Tu peux elle-aussi la retrouver sur Twitter : https://twitter.com/LaGeekEnRose et sur Instagram : https://www.instagram.com/lageekenrose/

Stella est une personne agréablement pétillante et son blog est rempli de petits articles où elle nous propose de la suivre dans ses différentes escapades, que ce soit sur des salons, dans des parcs ou bien encore d’admirer sa passion pour le cosplay qu’elle pratique avec soin et toute mon admiration !

Comme les auteurs précédents, tu peux la retrouver sur Twitter : https://twitter.com/Kkwet25 et sur sa page Instagram : https://www.instagram.com/kkwet25/

Voici, cher lecteur, une courte première sélection de blogs à suivre, j’en publierai d’autres dans les prochains mois, au gré de mes découvertes !

Tu peux également me faire part de tes suggestions lectures si tu le souhaites dans l’espace des commentaires, juste en dessous de cet article !

Belles lectures à toi et bonne fin de journée !

A très bientôt sur le blog !