Archives pour la catégorie JEUX VIDEO

Animal Crossing : une ôde à la sérénité !!

Hello toi !!

J’espère que tout va bien pour toi !

Le 20 mars dernier est sorti Animal Crossing: New Horizons sur Nintendo Switch. Un jeu frais où le but est simple (ou presque) : aménager l’île de tes rêves au gré de tes envies.

Je ne connaissais pas la licence, dont le premier épisode est sorti en 2001 sur Gamecube, ce qui ne nous rajeunit pas !! Je ne possédais pas les consoles portables de la firme japonaise, ce qui explique cela concernant les autres jeux de la franchise.

Cela ne t’aura pas échappé mais les dernières semaines ont été marquées par le confinement national lié à l’épidémie de coronavirus qui sévit sur l’ensemble de la planète, avec des conséquences sur nos quotidiens.

Qui dit confinement, dit aussi isolement. Même si je suis habituée à la vie en solitaire, il m’arrive parfois d’avoir ce que l’on appelle des attaques de panique, qui sont plus liées à mon anxiété chronique.

C’est alors qu’un ami m’a fait l’agréable surprise de m’offrir le jeu. Je ne m’y attendais pas car je n’avais pas prévu de me procurer ce jeu feel good et d’y consacrer autant de temps !! Plus j’y passe de temps, plus j’ai de difficultés à laisser ma Switch au repos.

Le principe du jeu est vraiment accessible à tous, il n’est pas requis d’avoir une expérience avancée en matière de jeu vidéo. C’est ce qui fait qu’il est appréciable. J’ai quelques difficultés de coordination et les jeux actuels me donnent parfois du fil à retordre, surtout lorsqu’il s’agit de réaliser des combinaisons de touches.

Pour commencer, tu crées un personnage qui te ressemble, que tu nommes soit de ton prénom ou de ton pseudo, puis vient le moment de choisir la configuration de ton île parmi quatre modèles proposés… avant de nommer cette dernière avec l’appellation qui te fera plaisir ! Mon personnage se prénomme donc Diane, et je vis sur Angel Isle (ceux qui me connaissent un peu connaîtront la référence de ce doux nom).

Ensuite, tu t’installes, avec une petite maison dans laquelle tu auras quelques meubles, et ce sont quelques habitants qui rejoindront ton île, avec chacun leur caractère, une date d’anniversaire et un style qui lui est propre. Ces derniers sont aléatoires, avec une diversité d’animaux impressionnante et les détails de ces derniers m’ont agréablement surprise.

Tu vas apprendre à gérer cette même île, avec le soutien de Tom Nook, maire de la ville, qui va t’aider à améliorer celle-ci pour la rendre toujours plus agréable. Quelques notions de craft sont également acquises avec la fabrication d’outils, d’accessoire de décoration et bien plus… de quoi enrichir un panel de compétences qui s’étoffe tout au long de ta progression.

Une autre dimension agréable du jeu est liée aux fonctionnalités online : tu peux te rendre chez tes amis Switch ou bien alors sur des îles mystères, ce qui te permettra de récolter encore plus de matières premières pour concevoir tes objets ou bien encore récolter des fruits et fleurs pour décorer ton île, gagner en énergie avec les fruits, ou planter des arbres fruitiers…

Tu l’auras compris, Animal Crossing: New Horizons est une expérience vidéoludique complète, et tout te décrire serait bien trop long pour un seul et même article. J’arrive (au moment où je rédige ces lignes) à près de 200 heures de jeu, que je n’ai pas vues passer, tant je me plonge avec grand plaisir dans l’aventure et que j’oublie le stress quotidien.

Je tiens une nouvelle fois à remercier l’ami qui m’a fait ce cadeau, et grâce à qui je savoure des moments de sérénité et de calme. Et surtout où ma concentration se développe, ce qui est une petite victoire pour moi dans une évolution personnelle.

Merci Nintendo de nous proposer de telles expériences de jeu, raffraîchissantes, apaisantes… une bulle de bien être loin de nos quotidiens anxiogènes.

Sur ces bonnes paroles, il est temps pour moi de rejoindre Angel Isle pour une nouvelle journée bien remplie. Si tu le souhaites, nous pouvons nous retrouver pour une session commune…

Et toi, que penses tu de ce jeu ?

C’est avec plaisir que je te donne rendez-vous pour un prochain article !

A très vite 😉

La next gen ? Ce ne sera pas day one pour moi…

Hello toi !!

Aujourd’hui un article sur un sujet d’actualité pour qui est passionné ou simple curieux de l’actualité vidéoludique : la sortie imminente de la prochaine génération de consoles, à savoir la Xbox Series X et la Playstation 5.

A grands coups de vidéos toutes plus bluffantes les unes que les autres ou bien encore qui nous mettent l’eau à la bouche en attendant de pouvoir mettre nos mains sur ces bijoux de technologie, la guerre de communication autour du lancement de ces consoles fait rage, et ce, pour notre plus grand plaisir, à nous joueurs.

Les événements récents ont quelque peu perturbé la sortie de ces plateformes aux performances impressionnantes, que je ne rappellerai pas ici, ce n’est ni mon envie, ni le but de cet article.

Je souhaite aujourd’hui donner mon point de vue sur un potentiel achat, en réponse à une question qui m’a été posée à plusieurs reprises, pour connaître mon choix d’investissement pour les prochains mois à venir.

Je joue aux jeux vidéo depuis mon plus jeune âge, et j’ai depuis suivi l’actualité de ce passe temps qui est devenu aujourd’hui une passion, avec des moments de pause où je n’ai pas joué.

Je ne suis plus autant l’actualité qu’auparavant, car je me concentre désormais sur d’autres projets. Ce qui ne m’empêche pas de garder un oeil sur ce que l’avenir vidéoludique nous réserve…

A l’heure actuelle, je n’ai pas l’intention de craquer pour l’une ou l’autre des consoles, loin des caractéristiques techniques de ces dernières, mais avant tout pour l’univers des jeux annoncés, avec des tons très sombres. Hors, ces derniers temps, j’ai besoin de jouer à des jeux feel good comme Animal Crossing : New Horizons, sur lequel je reviendrai dans un article dédié à mon expérience de jeu.

Le coût de l’investissement est aussi pour moi à prendre en ligne de compte, car je pense que le budget à prévoir sera plus que conséquent. Je ne peux pour le moment pas me le permettre.

Je ne suis pas une personne qui apprécie plus telle ou telle marque, bien que j’ai évolué davantage avec Sony qu’avec Microsoft. Ce n’est que récemment que j’ai découvert la Xbox One, d’abord avec sa version S avant de craquer pour la X. J’ai été bluffée par la qualité graphique de mes quelques expériences vécues… J’ai une préférence pour la manette Xbox avec ses joysticks asymétriques et la prise en main de cette dernière, savourant ainsi mieux mes sessions de jeu.

Pour conclure, je dirai donc que je ne craquerai pas tout de suite pour une console qui sortira au cours des prochains mois. Je reste intriguée quant à la découverte de ces machines, avec des ressentis divers et variés sur des retours d’expérience.

Et toi, as-tu prévu d’en acquérir une à sa sortie ? Les deux ? Pourquoi ?

L’espace des commentaires est à ta disposition pour me répondre et nous pourrons échanger sur ce sujet…

A très bientôt sur le blog 😉

Et si je t’emmenais dans le Château des Illusions ?

Hello toi !

Que dirais-tu aujourd’hui de voyager dans le passé avec le partage de l’un des jeux qui a marqué mon enfance, Castle of Illusion, starring Mickey Mouse (oui, oui, c’est son titre complet) sur Sega Master System ?

Je t’invite donc à (re) découvrir ce jeu sorti en 1990 aussi bien sur Master System que sur Megadrive 😉 C’est sur la Megadrive que le succès a été plus important, me concernant, j’ai principalement joué à l’autre version.

Ce jeu est sorti à une période où les jeux sous licence Disney sont légion et de nombreux univers seront adaptés, avec plus ou moins de réussite, aussi bien du côté bleu que rouge de la force (entends par là chez SEGA comme chez Nintendo). Loin de tout débat sur quelle version de quel jeu était la meilleure, j’ai décidé de parler de ce jeu, uniquement sorti chez SEGA.

L’histoire est très simple : Minnie se fait kidnapper par une vilaine sorcière et ton but est donc de la libérer de cet horrible personnage.

L’aventure est divisée en 6 niveaux, au cours desquels tu récupères des gemmes te permettant d’accéder au boss final, tandis que sur Megadrive, seuls 5 niveaux sont disponibles, et les gemmes ne sont récoltées qu’avec les mini-boss du jeu.

L’univers musical du jeu est quasi-similaire, avec la seule différence de la qualité de cette dernière, composée selon les capacités techniques de la machine. Pour en avoir un aperçu de meilleure qualité, je recommande de tester la version qui a été vendue sur PS3/Xbox 360 en 2013. Sur ce remake, 2 options sont possibles : jouer avec des musiques réorchestrées (et ce, magnifiquement) ou avec les sonorités 16 bits… plongeant le joueur dans une nostalgie sans précédent…

Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, je laisse ici une vidéo de longplay (jeu joué dans son intégralité) réalisé sur Master System.

Les heureux possesseurs d’une Megadrive mini ont l’opportunité de découvrir la version de cette même console.

Ce sont sur ces quelques mots que je retourne me plonger dans l’aventure, dans sa version Megadrive, n’ayant pas (pour le moment) de Master System chez moi.

Merci pour ta lecture et à bientôt !

Sonic.exe où comment avoir peur avec le hérisson bleu !

Hello toi !!

J’espère que tu vas bien. Aujourd’hui, je viens te parler d’une découverte que j’ai réalisée suite au partage d’une vidéo de la part d’un ami. Je te présente ça un peu dans les prochaines lignes.

** AVERTISSEMENT : les images suivantes sont déconseillées aux âmes sensibles **

Je suis une passionnée de Sonic the Hedgehog et de son univers doux, agréable et aux couleurs chatoyantes.

Le hérisson bleu progressant ainsi dans différents jeux dans des niveaux tous plus impressionnants les uns que les autres dans la quête de défier le célèbre Dr. Eggman (ou Dr. Robotnik en français).

Jusqu’ici, tout va bien.

Jusqu’au jour où un ami m’envoie une vidéo sur une création appelée Sonic.exe (ou Sonic Executor dans son nom complet), un jeu tout à fait jouable, mais je n’ai pas encore osé le télécharger et par conséquent, y jouer.

Ce jeu détourne l’agréable personnage de Sonic, dans une version horrifique où notre hérisson bleu se retrouve prisonnier d’un esprit maléfique dans lequel il a pour but d’éliminer tout le monde sur son passage, y compris ses amis Tails, Amy ou bien encore son ami/ennemi Knuckles. Le tout avec un fond musical des plus stressants qui soit.

Différentes versions existent, certaines utilisant des mods (outils permettant de modifier un jeu vidéo en entrant dans les entrailles de son codage) de Sonic Mania (Plus) quand d’autres sont des réalisations de leurs auteurs, tout aussi imaginatifs les uns que les autres.

Je ne vais donc ne te proposer qu’une chaîne proposant des scénarios possibles, je te laisse prendre le soin de faire une recherche Sonic.exe sur Youtube si tu souhaites aller plus loin.

Cette chaîne s’appelle Mastered UI Kostas, d’origine grecque, avec une série de playlists de vidéos consacrées à ce personnage. D’autres chaînes proposent elles aussi des contenus fort intéressants et tout aussi flippants à souhait.

Pour découvrir ses réalisations, c’est par ici : Mastered UI Kostas et ses différentes playlists sont constituées de vidéos sous-titrées en anglais (approximatif, quelques fautes sont présentes, mais les textes sont facilement compréhensibles).

Echantillon soigneusement choisi

Voici pour ce partage qui te surprendra certainement venant de ma part, d’autant que nous ne sommes pas en période d’Halloween…

J’espère que tu n’auras pas eu trop peur à la lecture de cet article ni après la découverte des vidéos proposées.

Je reste disponible dans les commentaires pour reccueillir tes avis sur ce partage, n’hésite pas si tu as des idées/suggestion de partages (flippants ou non) que je pourrai aborder dans mes Carnets.

Quant à moi, je te remercie pour ta lecture !

A bientôt 😉

Life is Strange : 5 ans déjà !

Hello toi !!

Aujourd’hui nous célébrons un anniversaire… le mien est déjà passé… et je viens te parler ici d’une licence vidéoludique qui me tient énormément à coeur : Life is Strange, du studio parisien DONTNOD Entertainment !

C’est en effet le 30 janvier 2015 qu’est sorti le tout premier épisode de la saison 1 de Life is Strange !! 5 ans déjà que nous avons pu jouer à cette expérience vidéoludique qui changera bien la vision du jeu vidéo à celles et ceux qui auront découvert cette aventure.

Pour les étrangers à la licence, petit reveal trailer du jeu, publié sur la chaîne Youtube de Playstation :

Rappelons que le jeu est sorti à l’époque sur PS3/PS4, Xbox 360/Xbox One, PC mais aussi sous Android/iOS.

Les différents épisodes étaient disponibles tout d’abord de manière dématérialisée, avec une attente pour les joueurs d’environ 2 mois entre chaque épisode, ce qui me fait rapprocher ce jeu du côté de la série, d’où également la dénomination en saison des 2 jeux au lieu de parler de l’épisode 1 (ou opus, que je n’utilise que dans son sens propre qui est musical).

Le dernier épisode est donc mis à disposition le 20 octobre 2015. Pour les joueurs qui l’attendaient comme moi en version physique, il faudra attendre le 22 janvier 2016 pour pouvoir se le procurer. Je suis de cette seconde partie de joueurs, non pas par réel choix : je vivais avec quelqu’un pour qui les jeux narratifs n’étaient pas dans son style de prédilection… ou presque : nous avions joué à Heavy Rain ou Beyond Two Souls ensemble. Mais Life is Strange : « tu attendras ». Soit.

Mon anniversaire étant quelques jours avant cette sortie, j’avais précommandé le jeu dans son édition collector, composée du jeu, dans sa boîte, du CD de la bande originale, avec une jaquette qui n’est pas sans rappeler un passage de ce même jeu et un artbook qui reprend celui que Max possède au long de son aventure à Arcadia Bay.

Quand j’ai reçu ce précieux coffret, « mon précieux » comme le dirait un certain personnage, mon premier jeu depuis bien longtemps, et mon premier collector sur current gen, j’étais toute émue de le découvrir. J’ai dû patienter pour y jouer. Ce que je fis sagement.

C’est réellement lorsque je me suis séparée que j’ai pu le découvrir manette en mains, et découvrir, non sans émotion, l’histoire de Max et Chloé, la découverte de ce pouvoir mystérieux qui va basculer la vie de Max, et celle de son entourage. Pour ne pas entrer dans le spoil de ceux qui voudraient le découvrir à la suite de cet article, je n’irai pas plus loin. J’ai beaucoup pleuré en effectuant mes choix dans cette aventure, certes courtes, mais je n’ai pas joué à tous les épisodes en une seule fois. J’en faisais un chaque weekend, entre 2 semaines de travail.

Ce jeu m’a tout de suite captivée, et le thème principal de l’effet papillon m’a tout de suite attirée, sans réellement savoir pourquoi. Ce jeu, qui est donc le premier auquel j’ai joué après ma séparation, qui marque le début d’une nouvelle vie. Sans doute est-ce pour cela que je l’apprécie tellement ? Sans doute. Je ne me suis jamais réellement posé la question.

Toujours est-il que lorsque un peu plus d’un an après est sorti Life is Strange, Before the Storm, je n’ai pu contenir mon émotion et je n’ai pas hésité à précommander le jeu dans sa version dématérialisée.

Le premier épisode est sorti le 31 août 2017, j’ai donc enchaîné les 2 jeux, et c’est là que j’ai appris ce qu’était l’impatience, celle de vouloir connaître la suite des aventures de Rachel et Chloe. Impatience relative, l’attente de 2 mois était pour moi tout à fait supportable, et il faut dire que j’étais bien occupée à ce moment-là, ce qui me permettait de contenir mon émotion.

Chaque soir où était disponible un épisode, adieu vie sociale (virtuelle) et je retournais me plonger avec délice dans les épisodes soigneusement réalisés.

Je retrouve alors cette fonction du jeu vidéo que j’avais pendant mon enfance, un refuge. J’ai savouré les épisodes avec les émotions qui m’ont accompagnées, encore une fois, les larmes ont coulé au gré des moments vécus.

Je me sens réellement proche de Rachel, sur beaucoup de points de sa personnalité, et ce que j’ai découvert sur elle m’a aussi aidé à mieux me connaître, comme quoi, le jeu vidéo permet aussi de se remettre en question.

Ici encore, pas de spoils pour les curieux de découvrir cette préquelle à Life is Strange.

Quelques temps plus tard, est annoncé… Life is Strange 2 !!

Qui dit 2, dit suite ? Hmm… je te laisse répondre à cette même question en jouant au jeu.

Dans cette saison 2, nous incarnons 2 frères, Sean et Daniel, conduits à quitter Seattle pour rejoindre le Mexique. Parviendront-ils à destination ? Que leur réserve cette aventure ??

Ce jeu m’a une nouvelle fois bouleversée, avec une histoire tout aussi touchante que celle de la saison 1, j’ai encore beaucoup pleuré (les boîtes de mouchoirs décimées ne se comptent pas…) et j’ai découvert ici encore des thématiques très chères à mes yeux. Je suis une personne hypersensible, et comment dire… j’ai la larmichette facile !!

Je tiens, au travers de cet article remercier plus que chaleureusement les équipes de DONTNOD Entertainment pour ces belles émotions qui ne sont qu’un début et j’attends le prochain jeu du studio, nommé Tell Me Why, annoncé pour l’été prochain, sans plus de précisions.

Merci Oskar, Luc, Masha, Anne et tout le monde… je ne vous cite pas tous et merci aussi à Deck Nine pour Life is Strange: Before the Storm ainsi qu’à Square Enix pour l’édition et la distribution !

Aurons-nous le droit à un Life is Strange 3 ??

C’est sur cette question que c’est toi que je viens remercier pour ta lecture, et tu peux me partager ton ressenti sur cette licence.

A très bientôt pour un nouveau Carnet !!

Exposition Detroit: Become Human au musée Grévin de Paris : un incontournable !

Hello toi !!

Un nouveau Carnet touristique pour bien commencer l’année 2020 !! Aujourd’hui, je t’emmène en balade à Paris, et plus spécialement au célèbre musée Grévin mondialement réputé pour ses statues de cire de différentes personnalités, aussi bien politiques que du monde du cinéma ou bien encore des sportifs de haut niveau, cette première visite était pour moi un émerveillement et j’en ai pris plein les yeux.

Situé dans le 9ème arrondissement de Paris, ce musée est l’une de mes meilleures visites à ce jour… jusqu’à la prochaine 🙂

Plutôt que de te proposer de me suivre dans ce lieu, je me concentre pour notre escapade du jour sur l’exposition consacrée au jeu vidéo Detroit: Become Human, réalisée par David Cage et son studio Quantic Dream et disponible sur PS4 et depuis peu sur l’Epic Store. Une aventure narrative qui pose la question de la place de l’intelligence artificielle dans nos quotidiens dans un futur proche (2038, ce n’est que dans 18 ans…).

L’accès à l’antre tout de bleu vêtue…

Je précise d’avance que j’ai effectué ma visite le 16 juillet dernier, et que c’est en redécouvrant mes (nombreuses) photos prises l’année dernière que j’ai pensé que cela pourrait être sympa d’en écrire un petit Carnet.

Cet espace confiné est accessible à l’intérieur du musée et dès que nous entrons, nous retrouvons bel et bien l’environnement du jeu, ses tons bleutés mais aussi Chloé, qui nous accueille au sein de Cyber Life et qui nous accompagne tout au long de notre aventure narrative.

Quelques explications sont proposées aux visiteurs étrangers à l’univers ou souhaitant rafraîchir leur mémoire…

Dans les différentes salles, nous découvrons les magnifiques statues de cire de Connor (interprété par Bryan Dechart) et Kara (Valorie Curry) qui sont, comme chacune des statues de cire, réalisées à l’échelle humaine, et revêtues de leurs habits dans le jeu. J’étais très émue à l’idée de retrouver ces protagonistes d’une expérience vidéoludique qui m’aura marquée. Je ne l’ai terminée qu’une seule fois à ce jour mais il se pourrait bien que je m’y replonge prochainement. J’apprécie rejouer à des expériences narratives, en effectuant, autant que possible, des choix différents et ainsi comprendre un peu mieux les mécaniques de création d’un jeu. Même s’il est vrai que David Cage a placé la barre plus que haut pour nous offrir un vrai chef d’oeuvre vidéoludique. (je parle ici de la narration, qui est, pour moi, un élément important dans un jeu vidéo). J’aimerais beaucoup voir un livre issu de cet univers futuriste passionnant, car je pense que ce jeu ne nous délivre pas complètement tout le fruit de l’imagination de son créateur.

Cet espace est relativement petit mais pour qui souhaite en profiter, aucune limitation de durée n’est imposée, ce qui permet de profiter pleinement des lieux (tout dépend aussi de la fréquentation du musée ce jour-là, et à ma grande surprise, peu de monde était présent en ce weekend de juillet).

Pour accéder à cette exposition, il te suffit juste d’acheter un billet d’accès au Musée Grévin, pas de supplément à prévoir.

Voici le site du musée, où tu trouveras toutes les informations utiles : https://www.grevin-paris.com/

Et toi, as-tu déjà visité cette exposition ? Ou tout autre exposition consacrée à une autre licence ?

Si tu souhaites nous partager ton expérience, les commentaires sont là pour cela !

Quant à moi, je te remercie pour ta lecture.

A très bientôt pour un prochain Carnet 😉

A Plague Tale: Innocence, mon coup de cœur vidéoludique de l’année 2019 !

Hello toi !

Je viens te parler de mon véritable coup de coeur vidéoludique de l’année : A Plague Tale: Innocence du studio bordelais Asobo Studios 🙂

Comment tout a commencé et qu’en ai-je pensé, c’est ce que je te propose de découvrir au long des prochaines lignes !

J’ai découvert ce jeu lors d’une présentation réalisée par Julien Chièze sur sa chaîne, c’était en avril 2018, et j’ai eu un réel « coup de foudre » pour ce jeu vidéo !

Voici ladite vidéo :

Déjà à ce moment là, l’aperçu offert était magistral et je pressentais que cette aventure entre une sœur et un frère, Amicia et Hugo de Rune, allait m’embarquer dans une autre dimension, historique et aussi humaine.

C’est en assistant au festival Animasia (qui a lieu à Bordeaux) en octobre 2018 (quelques mois seulement après cette révélation…) que j’ai pu assister à la première révélation du jeu en public (dans sa ville d’origine), avec entre autres sur scène Kévin Choteau, game director. J’ai une nouvelle fois été subjuguée par les images qui nous étaient présentées sur l’écran !! J’étais à deux doigts d’en pleurer, c’est te dire si mon émotion était intense.

Cette démonstration était suivie d’une session de Questions/Réponses qui ont permis d’obtenir quelques éclaircissements sur le gameplay ou la narration présente dans le jeu. Je me suis permise de poser une question sur un élément incontournable d’un jeu vidéo : son environnement musical, et c’est là que j’apprends la meilleure nouvelle qui m’a donné encore plus envie d’acquérir cette pépite. Le compositeur n’est autre qu’Olivier Deriviere, qui a réalisé les bandes originales de Remember Me (du studio DONTNOD, qui comme tu le sais, a une place chère dans mon cœur), et édité par Capcom, mais également celle de Vampyr, une nouvelle fois créée par DONTNOD, et éditée cette fois par Focus Home Interactive !!

Ici une vidéo de son travail sur l’OST de Vampyr :

Revenons à A Plague Tale: Innocence si tu le veux bien.

Toutes les captures écran présentes sur cet article ont été réalisées sur mon Xbox One X 😉

Ce jeu nous place dans l’Aquitaine, l’Occitanie et le Sud-Ouest au sens large au XIVème siècle, tourmenté par la Peste Noire et l’Inquisition, un moment plus que délicat dans notre Histoire de France. Nous découvrons une jeune fille, Amicia de Rune, d’une classe aisée accompagnée de son père et de son compagnon à 4 pattes. Celui-ci disparaît tragiquement après une session d’apprentissage du lance-pierres.

Nous retournons ensuite à la demeure familiale, où tout se passe bien. Quand soudain, une armée attaque le château familial, provoquant de nombreuses victimes. Nous rejoignons Béatrice de Rune, la mère d’Amicia, et découvrons Hugo, le jeune frère de notre héroïne. Nous apprenons à ce moment là que ce dernier est atteint d’une maladie appelée Macula.

Pour nous protéger, nous devons échapper à cette violence, et c’est au travers d’une expérience aventuro-narrative épisodique, que nous partons vivre cette quête de la libération.

Au fil de mes heures de jeu (et elles sont nombreuses, ce qui est plutôt rare dans ma manière de jouer), j’ai réellement traversé de nombreuses émotions, découvert sous un autre point de vue cette période historique, les actes de certains personnages m’ont outrée. Je parle de Vitalis notamment.

Au travers de rencontres avec des personnages secondaires, nous allons progresser et acquérir de nouvelles compétences qui te permettront d’avancer dans l’histoire.

Désireuse de ne faire aucun spoil, je t’invite à découvrir par toi-même cette même histoire et tout son environnement, à la fois musical, mais aussi dans des décors tous aussi somptueux les uns que les autres.

Autre point à mentionner, pour être de plus en plus efficace dans ta mission, l’alchimie entre en scène, avec des « recettes » surprenantes, inspirées de vrais mélanges réalisés à l’époque, il me semble en avoir lus certains dans des livres se déroulant à cette même période historique.

Hugo est amené à participer à certaines manipulations, certaines sont réellement impressionnantes. Ceci ajoute un élément une nouvelle fois réaliste à notre aventure.

Comment ne pas penser à un autre personnage dans ce jeu, un peu particulier cette fois (surtout dans un jeu vidéo) : les rats ! Ah, ces fameux rats, si je pouvais trouver la personne responsable de leur intégration dans le jeu, je lui demanderais bien volontiers qui en est à l’initiative, et m’ont fait faire quelques cauchemars après mes sessions de jeu. Leur présence, et leur animation m’ont surprise de part leur réalisme, et les émotions que j’ai traversées ici encore en les voyant dans chaque scène où ils apparaissent !!

Tout ceci m’amène (déjà) à la conclusion de mon article pour te convaincre, je l’espère, de te lancer dans cette magnifique aventure.

Je tiens à remercier les équipes qui ont réalisé ce jeu auquel j’espère de tout cœur une suite. J’ai tellement aimé ce jeu, que c’est lui mon jeu de l’année 2019, n’en déplaise à certains qui lui ont préféré le non moins méritant Sekiro: Shadows Die Twice.

Et toi, qu’as-tu pensé de ce jeu ? Que tu l’aies plus ou moins apprécié, ton ressenti m’intéresse…

Merci pour ta lecture et à bientôt pour un prochain Carnet 😉