Ce jour qui a changé ma vie !

Hello cher lecteur !

Un nouvel article dans ma rubrique Confidences aujourd’hui, sur un thème bien différent que mes écrits précédents.

Le sujet du jour est à la fois un moment heureux pour moi, car depuis ce jour, bien des choses ont évolué dans ma vie, et j’en suis plutôt fière. Mais pour parvenir à ce résultat, j’ai traversé de nombreuses étapes, de doute, d’embûches, où j’ai parfois trébuché voire même où je suis tombée de (très) haut !

Et puis vient un moment où l’envie de changement prend la place sur le doute, et on ose se lancer dans une aventure, avec des conséquences plus ou moins prévues…

Au moment où j’écris ces lignes, je repense au chemin parcouru, en me disant que je ne regrette en aucun cas mon choix.

Cela fait déjà bientôt 6 ans que j’ai pris cette décision, et 5 que ce jour est arrivé ! Mais avant, retour en arrière pour mieux comprendre en quoi ce choix a été important.

Mon combat contre l’obésité a commencé très jeune. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai grandi en surpoids. Avec les désagréments à l’école auprès des autres enfants, pour se prolonger au collège et plus tardivement au lycée. Pendant mes études supérieures, ce fût une calamité ! J’ai intégré un BTS avec une proportion de jeunes femmes important (Environ 94% de ma promo). Les propos reçus étaient bien loin d’être bienveillants, jusqu’au jour des examens oraux finaux ! Cela ne m’a en rien empêché de réussir à obtenir, tant bien que mal ce fichu morceau de papier qui aujourd’hui a une valeur somme toute relative…

L’obésité, parlons-en. En quelques mots, pour dire que quelqu’un est obèse, on calcule le BMI (pour Basic Mass Indice) aussi appelé IMC en français (pour Indice de Masse Corporelle), unité aujourd’hui remise en question par de nombreux médecins, dans différentes études. Pour obtenir ce chiffre, il suffit de diviser son poids par sa taille au carré (la taille, en mètres, par la taille en mètres). Ensuite, selon le chiffre obtenu, on part de notions comme la maigreur (pour les personnes anorexiques notamment), lorsque ce chiffre est de 18 ou moins, et à partir de 25, on commence à parler de surpoids, et quand ce chiffre dépasse le seuil des 35, on parle d’obésité dite morbide (quel qualificatif agréable me diras-tu…).

Me concernant, j’ai atteint le triste record de 47 ! Ce qui est très (très) inquiétant ! J’ai pendant de longues années, à partir de mon adolescence (au moment où je commençais doucement à m’éloigner du domicile familial), tenté des suivis nutritionnels, avec des rééducations alimentaires. Je ne parle pas de régimes, volontairement. Pour moi, le mot régime est à proscrire car il est à mon sens synonyme de privation, ce qui ne présage rien de bon lorsque l’on entre dans une phase de stabilisation.

Un jour, alors que j’allais consulter ma nutritionniste, celle-ci me parle de chirurgie bariatrique, aussi appelée chirurgie de l’obésité. (Alors que j’étais mariée à cette époque là, elle demande à mon ex de nous laisser échanger toutes les 2). Elle me présente un dossier relativement épais, me recommande de le lire, et de me poser calmement pour me décider. Dans ce même dossier, des informations sur les méthodes qui existent, avec les contraintes, les risques opératoires, mais aussi une description du parcours de futur opéré, ainsi qu’une liste de médecins reconnus par le réseau obésité du lieu où j’habitais à ce moment-là.

Je l’ai donc écoutée, et ce choix m’appartenait à moi seule. J’ai donc décidé de me lancer pour une sleeve gastrectomie (retrait de 2/3 de l’estomac) et de contacter les premiers médecins pour la batterie d’entretiens et examens recommandés pour réaliser cette intervention. La HAS (Haute Autorité de Santé) préconise un délai de 6 mois minimum de parcours pour que le patient puisse facilement réfléchir et éventuellement revenir sur sa décision, mais aussi pour que le collège de praticiens médicaux puisse exprimer un avis favorable ou non.

Pour réaliser ce même parcours, j’ai pris 11 mois, au cours desquels je suis passée par une période de 4 semaines dans un centre pour les personnes en situation de surpoids, pour permettre de reprendre de bonnes habitudes, aussi bien sur le plan alimentaire que sur la pratique d’une activité sportive. Autant reprendre les bonnes habitudes bien avant le jour J !

C’est en octobre 2015 que ce jour tant attendu a eu lieu, sous anesthésie générale et cœlioscopie (intervention qui nécessite quelques petites cicatrices discrètes sur l’abdomen, et qui utilise des gaz pour faciliter l’intervention chirurgicale).

En environ 2 heures (plus quelques unes pour le réveil), ma vie allait changer du tout au tout, et ce, de manière irréversible.

Mon ex ne m’a pas réellement aidée dans ma démarche, mais ça, j’y reviendrai après…

Mon premier repas, a été composé d’une petite cuillère de compote. Oui, seulement. Par la suite, mon alimentation a été décomposée en plusieurs phases, pour habituer petit à petit mon corps à réabsorber les aliments, et aussi réapprendre à savourer ce que je pouvais manger.

Du point de vue, déjà quelques changements, je ne pourrai jamais remanger comme je le faisais auparavant, mon estomac me fait rapidement comprendre quand j’arrive à satiété. La bouchée de trop, et c’est un coup à terminer la soirée aux toilettes ! Je ne peux plus boire de boissons gazeuses, et en ce qui me concerne, je ne peux plus manger ni trop gras, ni trop sucré, et les protéines animales sont de moins en moins bien assimilées par mon organisme.

D’autres changements surviennent. Physiques, cette fois. Qui dit perte de poids, dit amincissement et une nouvelle garde-robe. Mon ex a eu beaucoup de mal à accepter ces changements, et ce qui les a accompagnés !

C’est là que mon couple a commencé à battre de l’aile, et je passerai tous les détails de ce qui’il a pu se passer.

Après une dizaine d’années de couple et quelques années de mariage, nous décidons d’un commun accord que nos chemins se sépareraient.

Depuis donc un peu plus de 3 ans, je reprends ma vie en mains, et accepte de mieux en mieux mon image corporelle, quel bonheur que de pouvoir aller faire les boutiques et me faire plaisir, savourer ce que j’aime manger, en ne me privant de rien (sauf ce que je ne peux plus manger, pour des raisons purement personnelles…) Et surtout je revis !! En voyageant, en rejouant aux jeux vidéo et en savourant mes passions que j’avais un peu délaissées pendant toutes ces années !

Je terminerai cet écrit, avec les mots suivants : Avant de juger quelqu’un sur son apparence, ou son handicap visible ou invisible, sa couleur de peau, son orientation sexuelle ou religieuse… ou tout autre chose qui pourrait être différent, apprends à découvrir cette même personne et son parcours de vie !

Si tu veux parler de ton expérience, ou d’un jour qui a marqué ta vie, les commentaires te sont ouverts. Et si tu souhaites échanger sur le parcours médical, c’est aussi dans la zone des commentaires.

Par ces mêmes lignes, une pensée à tous les médecins rencontrés et les personnes qui les ont entourées dans ma démarche et qui continuent à m’accompagner. Une autre pensée va vers tous les amis qui m’ont soutenue et sont encore là après toutes ces années ! Merci à tous !!

A bientôt !

Life is Strange : 5 ans déjà !

Hello toi !!

Aujourd’hui nous célébrons un anniversaire… le mien est déjà passé… et je viens te parler ici d’une licence vidéoludique qui me tient énormément à coeur : Life is Strange, du studio parisien DONTNOD Entertainment !

C’est en effet le 30 janvier 2015 qu’est sorti le tout premier épisode de la saison 1 de Life is Strange !! 5 ans déjà que nous avons pu jouer à cette expérience vidéoludique qui changera bien la vision du jeu vidéo à celles et ceux qui auront découvert cette aventure.

Pour les étrangers à la licence, petit reveal trailer du jeu, publié sur la chaîne Youtube de Playstation :

Rappelons que le jeu est sorti à l’époque sur PS3/PS4, Xbox 360/Xbox One, PC mais aussi sous Android/iOS.

Les différents épisodes étaient disponibles tout d’abord de manière dématérialisée, avec une attente pour les joueurs d’environ 2 mois entre chaque épisode, ce qui me fait rapprocher ce jeu du côté de la série, d’où également la dénomination en saison des 2 jeux au lieu de parler de l’épisode 1 (ou opus, que je n’utilise que dans son sens propre qui est musical).

Le dernier épisode est donc mis à disposition le 20 octobre 2015. Pour les joueurs qui l’attendaient comme moi en version physique, il faudra attendre le 22 janvier 2016 pour pouvoir se le procurer. Je suis de cette seconde partie de joueurs, non pas par réel choix : je vivais avec quelqu’un pour qui les jeux narratifs n’étaient pas dans son style de prédilection… ou presque : nous avions joué à Heavy Rain ou Beyond Two Souls ensemble. Mais Life is Strange : « tu attendras ». Soit.

Mon anniversaire étant quelques jours avant cette sortie, j’avais précommandé le jeu dans son édition collector, composée du jeu, dans sa boîte, du CD de la bande originale, avec une jaquette qui n’est pas sans rappeler un passage de ce même jeu et un artbook qui reprend celui que Max possède au long de son aventure à Arcadia Bay.

Quand j’ai reçu ce précieux coffret, « mon précieux » comme le dirait un certain personnage, mon premier jeu depuis bien longtemps, et mon premier collector sur current gen, j’étais toute émue de le découvrir. J’ai dû patienter pour y jouer. Ce que je fis sagement.

C’est réellement lorsque je me suis séparée que j’ai pu le découvrir manette en mains, et découvrir, non sans émotion, l’histoire de Max et Chloé, la découverte de ce pouvoir mystérieux qui va basculer la vie de Max, et celle de son entourage. Pour ne pas entrer dans le spoil de ceux qui voudraient le découvrir à la suite de cet article, je n’irai pas plus loin. J’ai beaucoup pleuré en effectuant mes choix dans cette aventure, certes courtes, mais je n’ai pas joué à tous les épisodes en une seule fois. J’en faisais un chaque weekend, entre 2 semaines de travail.

Ce jeu m’a tout de suite captivée, et le thème principal de l’effet papillon m’a tout de suite attirée, sans réellement savoir pourquoi. Ce jeu, qui est donc le premier auquel j’ai joué après ma séparation, qui marque le début d’une nouvelle vie. Sans doute est-ce pour cela que je l’apprécie tellement ? Sans doute. Je ne me suis jamais réellement posé la question.

Toujours est-il que lorsque un peu plus d’un an après est sorti Life is Strange, Before the Storm, je n’ai pu contenir mon émotion et je n’ai pas hésité à précommander le jeu dans sa version dématérialisée.

Le premier épisode est sorti le 31 août 2017, j’ai donc enchaîné les 2 jeux, et c’est là que j’ai appris ce qu’était l’impatience, celle de vouloir connaître la suite des aventures de Rachel et Chloe. Impatience relative, l’attente de 2 mois était pour moi tout à fait supportable, et il faut dire que j’étais bien occupée à ce moment-là, ce qui me permettait de contenir mon émotion.

Chaque soir où était disponible un épisode, adieu vie sociale (virtuelle) et je retournais me plonger avec délice dans les épisodes soigneusement réalisés.

Je retrouve alors cette fonction du jeu vidéo que j’avais pendant mon enfance, un refuge. J’ai savouré les épisodes avec les émotions qui m’ont accompagnées, encore une fois, les larmes ont coulé au gré des moments vécus.

Je me sens réellement proche de Rachel, sur beaucoup de points de sa personnalité, et ce que j’ai découvert sur elle m’a aussi aidé à mieux me connaître, comme quoi, le jeu vidéo permet aussi de se remettre en question.

Ici encore, pas de spoils pour les curieux de découvrir cette préquelle à Life is Strange.

Quelques temps plus tard, est annoncé… Life is Strange 2 !!

Qui dit 2, dit suite ? Hmm… je te laisse répondre à cette même question en jouant au jeu.

Dans cette saison 2, nous incarnons 2 frères, Sean et Daniel, conduits à quitter Seattle pour rejoindre le Mexique. Parviendront-ils à destination ? Que leur réserve cette aventure ??

Ce jeu m’a une nouvelle fois bouleversée, avec une histoire tout aussi touchante que celle de la saison 1, j’ai encore beaucoup pleuré (les boîtes de mouchoirs décimées ne se comptent pas…) et j’ai découvert ici encore des thématiques très chères à mes yeux. Je suis une personne hypersensible, et comment dire… j’ai la larmichette facile !!

Je tiens, au travers de cet article remercier plus que chaleureusement les équipes de DONTNOD Entertainment pour ces belles émotions qui ne sont qu’un début et j’attends le prochain jeu du studio, nommé Tell Me Why, annoncé pour l’été prochain, sans plus de précisions.

Merci Oskar, Luc, Masha, Anne et tout le monde… je ne vous cite pas tous et merci aussi à Deck Nine pour Life is Strange: Before the Storm ainsi qu’à Square Enix pour l’édition et la distribution !

Aurons-nous le droit à un Life is Strange 3 ??

C’est sur cette question que c’est toi que je viens remercier pour ta lecture, et tu peux me partager ton ressenti sur cette licence.

A très bientôt pour un nouveau Carnet !!

Et si on fêtait mon Level Up ?

Hello !

Aujourd’hui est quelque peu un jour spécial pour moi, car je prends une année de plus au compteur ! Une année d’expérience de la vie en plus, de sagesse ? Peut-être !

A cette occasion, je te propose de me découvrir au travers d’un portrait chinois. Si tu as d’autres questions, je tenterai d’y répondre.

Bonne découverte 😉

Portrait nature

1. Si tu étais un animal, tu serais… un loup, tantôt solitaire, mais qui a besoin de la meute pour s’accomplir !
2. Si tu étais une plante (fleur, arbre…) une rose, douce de par son parfum mais piquante avec ses épines.
3. Si tu étais un élément (hésitation) je ne saurais me décider entre l’eau, dans laquelle je prends plaisir à me détendre et la terre, dont je suis très proche et dont j’ai aussi besoin, étant très « terre à terre ».
4. Si tu étais une pierre précieuse ou non l’ambre pour ses couleurs, le mystère qu’elle dégage…
5. Si tu étais une saison le printemps. Le symbole du renouveau, de la renaissance, du réveil, de la nature qui reprend ses habits et couleurs pour l’année à venir.
6. Si tu étais un moment de la journée sans conteste le matin. Je suis devenue avec le temps une vraie lève-tôt (bien que ponctuellement adepte des grasses matinées…). Et je préfère voir la nature se réveiller, tellement magique.
7. Si tu étais un des cinq sens la vue. « On ne voit bien qu’avec le cœur » écrivait Antoine de Saint Saint-Exupéry. J’ai eu une amie d’enfance qui était aveugle qui m’a appris à voir autrement qu’avec les yeux, une expérience unique. Je rajouterais un conseil que de passer par l’attraction « Vivre avec les yeux fermés », présente au Futuroscope. Certes, elle est payante (en plus de l’entrée au Parc), mais elle en vaut la peine.

Portrait lieux

8. Si tu étais un pays l’Irlande. Un pays verdoyant, apaisant. Je n’oublierai jamais mon séjour de 3 mois à Dublin et n’ai qu’une hâte, y retourner prochainement. L’ambiance me manque.
9. Si tu étais une ville Sans hésiter La Rochelle, ma ville de cœur. Située au bord de l’Océan, dépaysante, même si les touristes y sont nombreux. J’aime aller flâner dans ses rues. Et pour une autre raison, mais ça… les vrais amis savent 🙂
10. Si tu étais une planète la Lune. Elle recèle encore de nombreux mystères qui restent à découvrir.
11. Si tu étais un paysage Un village dans le Connemara, en Irlande
12. Si tu étais une pièce de la maison la chambre. Même si j’y passe peu de temps, quoique… Le lieu synonyme de repos.

Portrait objet

13. Si tu étais un objet du quotidien un carnet et un stylo. D’où l’origine du nom de ce site
14. Si tu étais un véhicule les pieds. J’adore marcher, découvrir des lieux. A mon rythme.
15. Si tu étais un vêtement un tshirt. Simple, uni ou avec un motif. Un moyen discret d’expression.

Portrait culture

16. Si tu étais un livre Le Petit Prince.
17. Si tu étais un personnage de fiction Marianne, dans Meutres pour Rédemption, de Karine Giébel. Une écorchée vive, qui certes n’a pas eu un parcours des plus rose mais qui a attiré mon attention.
18. Si tu étais un mot amour. On a tous ce besoin en nous, de le vivre, de le partager.
19. Si tu étais un film Le Grand Bleu. Malgré un scénario bancal, de belles images de la mer/l’océan. Du rêve !
20. Si tu étais une célébrité Hmm… choix difficile : joker !
21. Si tu étais un dessin animé Totoro, mon animé préféré…
22. Si tu étais un super pouvoir Celui d’être moi-même, c’est déjà pas mal, qu’en penses-tu ?
23. Si tu étais une créature légendaire / imaginaire Wonder Woman
24. Si tu étais un jeu vidéo C’est LA question la plus difficile… sérieusement ? Sonic the Hedgehog, sur Master System. Mon premier jeu, mais aussi mes premières émotions… je pourrais en parler longtemps.
25. Si tu étais une chanson Feeling Good, de Nina Simone et reprise par Muse.
26. Si tu étais un style de musique J’hésite, entre classique et électro. 2 styles qui se combinent parfaitement.
27. Si tu étais un instrument de musique le violoncelle, tellement magnifique !
28. Si tu étais une photo je dirais une capture écran de Life is Strange que j’ai prise.
29. Si tu étais un art L’écriture, sans aucune hésitation.
30. Si tu étais un événement historique La chute du mur de Berlin, en 1989. Je n’avais que 3 ans, mais le symbole que représente cet événement reste encore puissant et ancré dans nos mémoires.

Portrait gourmand

31. Si tu étais un plat une bonne pizza, cuite au feu de bois, encore meilleure ! A partager autour de soi… ou pas !
32. Si tu étais un dessert la gourmande que je suis hésite… mais un bon broyé du Poitou, ça se mange sans faim (attention aux calories tout de même) !
33. Si tu étais une friandise du chocolat, noir, riche en cacao (genre 99%)
34. Si tu étais un fruit les fraises, un délice qui se savoure, fraîchement récoltées, c’est encore meilleur
35. Si tu étais une boisson alcoolisée (donc avec modération) un cidre doux de Normandie. Un soft : un bon jus de pamplemousse juste pressé !
36. Si tu étais une odeur celle de l’herbe après la pluie !

Portrait Loisir

37. Si tu étais un loisir créatif le scrapbooking, d’ailleurs, je compte m’y remettre !
38. Si tu étais un sport la natation !
39. Si tu étais une fête mon anniversaire 🙂
40. Si tu étais la lettre idéale D ? La réponse D ? Non pas que ce ne soit que l’initiale de mon prénom. D comme Déterminée, Débrouillarde et Dynamique !
41. Si tu étais de la papeterie ou un accessoire de papeterie une belle plume et son porte plume !

Portrait un peu plus perso

42. Si tu étais un chiffre ou un nombre 17, ne me demande pas pourquoi 🙂
43. Si tu étais un bruit le chant des oiseaux, le matin, au réveil !
44. Si tu étais une devise L’Union fait la Force !
45. Si tu étais un hashtag #PositiveVibes ou #OndesPositives
46. Si tu étais une mauvaise habitude Celle de ne pas tenir en place, même si je m’améliore
47. Si tu étais une qualité la générosité
48. Si tu étais un gros mot p**** de m*****
49. Si tu étais une émotion la tristesse
50. Si tu étais un plaisir celui d’être avec les miens ❤

Si tu as des questions à me poser, je répondrai dans les commentaires, à partir du moment où elles n’entrent pas dans la sphère de ce qui relève de ma vie privée.

Merci pour ta lecture, je vais dès maintenant célébrer mon anniversaire comme il se doit.

A très vite pour un nouveau post dans mes Carnets 😉

Souvenirs de mes premiers émois vidéoludiques…

Hello toi !

Nous sommes en décembre, et cela ne t’échappera pas mais dans quelques jours (déjà) ce sera Noël et ses festivités, qu’elles soient en famille ou entre amis, l’occasion de partager de précieux moments !

A cette occasion, je pensais partager avec toi mes premiers souvenirs lorsque j’ai reçu ma première console de jeux, avec quelques petites anecdotes personnelles. Tout ceci sans entrer dans les détails intimes de ma vie…

Tout ceci remonte 27 ans en arrière, le soir de Noël 1992 (que le temps passe vite) alors que j’avais commandé une console pour jouer et retrouver les sensations que j’avais connues en regardant Hugo Délire quelques temps plus tôt et le fun en découvrant Super Mario Bros.

Mes parents ne connaissaient rien du tout au jeu vidéo (qui était, il faut le reconnaître, un peu un sujet tabou à la maison). Au moment de faire ma demande, il a donc fallu que j’explique ce que je voulais, pourquoi et surtout rassurer sur le fait qu’il n’y avait pas de violence dans les jeux que je souhaitais (c’est en grande partie à cause de cela que j’ai raté de nombreuses séries animées du moment…). Quand je leur ai décrit les spécificités des consoles, c’était pour moi comme parler chinois… J’ai donc adapté mon discours (ce qui n’est pas simple quand on est passionné) et ils ont accepté d’investir dans une console de jeu qui, à l’époque, se rapprochait des 350€ (2500 F) auquel il fallait ajouter le prix des jeux (qui oscillait aux environs des 60€) – Ces prix ne sont qu’une simple conversion, et non pas leur prix en euros constants, comme l’avait proposé un article cité ici avec une infographie explicative : https://www.gamalive.com/actus/19036-prix-consoles-jeux-inflation-liste.htm !

Pour être honnête, je pensais recevoir la Megadrive, tout juste sortie (en 1991, dans nos contrées européennes), avec Sonic the Hedgehog. J’ai eu la Sega Master System, dans sa seconde version pack Sonic (Alex Kidd in Miracle World étant inclus dans la ROM de la console). Je ne regrette pas ce choix de la part de mes parents, puisqu’il m’a permis de découvrir cette console qui malheureusement n’a pas eu le succès escompté par l’entreprise japonaise, pour qui les ventes n’ont vraiment décollées qu’avec la machine suivante qu’est la Megadrive ! Les licences proposées étaient déjà nombreuses et c’est aussi comme cela qu’est née ma passion pour la mascotte de SEGA : Sonic the Hedgehog, personnage iconique aux couleurs de la firme (de nombreuses anecdotes le concernant existent…). Je pense y revenir prochainement, le temps de préparer un contenu intéressant et qui reprend les principales informations à savoir sur le hérisson le plus connu des joueurs.

Ce soir là, j’ai donc découvert mon duo de jeux sur lequel j’ai passé de nombreuses heures, à travers les différents niveaux proposés, ainsi que des musiques qui restent gravées dans ma mémoire. Il y a quelques mois de cela, j’ai appris qu’Alex Kidd in Miracle World était disponible dans l’eshop de Nintendo, et j’avoue que j’ai craqué pour ce petit jeu, précurseur en matière de RPG avec la possibilité de gérer un inventaire et un bestiaire développé ! Quant à la version Master System de Sonic, elle est complètement différente de la version sortie la même année sur Megadrive. Pour les possesseurs de la « mange-piles » qu’était la Game Gear, les 2 versions se rapprochent énormément !

Le duo de jeux sur lequel tout a commencé chez moi, dont un Alex Kidd en version boîte, ce qu’il est rare de trouver ! (image extraite de la collection d’un copain chez qui j’ai pu rejouer à ces mêmes jeux)

D’autres jeux sont arrivés plus tard dans ma collection, avec des aventures diverses et variées… avant de connaître les évolutions dans le jeu vidéo jusqu’à aujourd’hui posséder les consoles des générations actuelles avec leurs licences phare !

Et toi, quelle a été ta première console et quelles émotions t’ont accompagnées lorsque tu l’as reçue ? C’est dans l’espace commentaire que je te propose de partager ces souvenirs 😉

Merci pour ta lecture et à très bientôt sur Les Carnets d’Enaid !

La vie est étrange, où comment un jeu vidéo peut nous redonner l’envie de jouer…

Hello cher lecteur,

Aujourd’hui, un nouvel épisode de ma rubrique Confidences, dans laquelle je te propose de découvrir des événements, ou découvertes, qui m’ont marqué dans ma vie !

Si tu me connais un peu, mon titre devrait te parler, ou tout du moins, te mettre la puce à l’oreille !

Je vais t’expliquer, sans rentrer dans les détails de mon intimité, comment un jeu vidéo a pu me réconcilier avec le jeu vidéo, et de reprendre la manette en mains 😉

Le jeu vidéo est une passion que j’ai depuis de longues années, et elle m’a accompagnée, avec plus ou moins d’assiduité de ma part. Bien que je n’ai pas possédé toutes les consoles de chaque génération, j’ai continué à suivre l’actualité de l’univers vidéoludique, que ce soit avec la presse papier ou bien avec les sites ou émissions TV dédiés et désormais, en complément des 3 sources citées, les chaînes Youtube que je suis (avec plus ou moins de retard…).

Avec les années, j’ai joué, avec une régularité très variable. A la fois des éléments personnels ont influé sur mon temps de jeu. Les études, la vie familiale ont réduit ce même temps disponible. Le travail aussi influe sur ce même temps que l’on peut consacrer à notre belle passion !

Avec l’évolution des techniques, les jeux sont devenus de plus en plus réalistes, et de ce fait, leur durée s’est rallongée ! Ce qui me déroute quelque peu, lorsque l’on m’annonce des dizaines d’heures pour accomplir ne serait-ce que la quête principale d’un jeu.

Je reviens au titre de mon article, et de cette passion retrouvée !

Retour en juillet 2017, quelques mois auparavant, ma petite vie tranquille prenait un tournant important avec une séparation suivie d’un divorce (qui m’a quelque peu affectée, surtout du point de vue des démarches liées, mais ceci ne nous intéresse pas ici). A la suite de ces événements, je n’ai pu récupérer que ma précieuse PSVita et les quelques jeux qui l’accompagnaient. J’ai donc dû réinvestir dans les autres consoles de salon, pour non seulement rester à la page quant à l’actualité, mais aussi découvrir des expériences auxquelles je n’avais pas pu jouer ou en découvrir d’autres…

Ma première acquisition a été une Playstation 4 et avec elle, le coffret collector Uncharted ! Des jeux que j’avais pu emmener avec moi, il en est un que j’attendais de lancer avec impatience, Life is Strange, du studio DONTNOD et édité par Square Enix. Je m’étais offert ce jeu à l’occasion de mon anniversaire, dans son coffret collector qui comprenait alors le jeu, la bande originale, et un petit artbook qui contient de précieuses illustrations !

Life Is Strange™ Capture écran personnelle sur PS4

Au moment de lancer ce jeu épisodique, je suis captivée et intriguée par l’aventure de ces 2 jeunes femmes, Max et Chloé qui partent en quête de retrouver Rachel, l’amie de Chloé alors disparue. La scène d’apparition du papillon qui va tout bouleverser m’a beaucoup touchée et n’est pas sans rappeler ce que l’on appelle « l’effet papillon » !

Grâce à ce jeu narratif, j’ai repris doucement goût à prendre la manette en mains, de manière relaxante et de nombreuses aventures vidéoludiques se sont succédées ! Aujourd’hui, je savoure les jeux vidéo avec parcimonie mais avec délice…

Life Is Strange™ Capture écran personnelle sur PS4

Je pourrai écrire de longs textes sur cette licence qu’est Life is Strange, tant elle est importante à mes yeux et mon cœur de joueuse ! Je pourrais même dire qu’elle m’a réconcilié avec le média et l’art qu’est le jeu vidéo !

Et toi, as-tu toi aussi rencontré des épreuves dans lesquelles le jeu vidéo t’a aidé à traverser ? Sans rentrer dans les détails les plus intimes de ta vie, tu peux partager ton expérience, ici ou sur les différents réseaux sociaux que sont Twitter et Facebook « Les Carnets d’Enaid ».

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

Enaid

Quand l’amitié tourne à la toxicité…

Hello à toi cher lecteur,

Aujourd’hui je lance une nouvelle rubrique, que j’ai décidé d’intituler « Confidences ».

Ici, je partagerai des rubriques sur des sujets personnels, qui me tiennent à coeur. Certains d’entre eux me permettront de poser sur le papier des mots sur des moments douloureux, quand d’autres parleront de moments plus heureux.

Tu pourras librement réagir dans les commentaires qui sont ouverts à la discussion, et je te demanderai juste de rester respectueux dans tes propos.

Mon post d’aujourd’hui aborde le sujet délicat des amitiés toxiques. Le récit qui suit n’a rien de fictif, et est bel et bien réel. J’ai volontairement choisi de ne pas aborder certains passages qui étaient beaucoup trop personnels pour les proposer dans un article de blog.

Pour moi, l’amitié est une valeur importante à mes yeux. J’ai choisi de partager ce moment douloureux avec toi, car j’ai ouvert les yeux sur la situation il y a quelques mois.

Si une telle situation t’arrive ou t’est arrivée et que tu souhaites en parler, n’hésite pas à me contacter, ne reste pas seul(e) dans ton coin, en parler (ou l’écrire comme je l’ai fait), est le seul moyen d’exorciser sa douleur.

Voici mon récit

Pendant de longs mois, j’ai cru faire confiance à une personne qui m’était proche. Il n’en était rien, et je peux affirmer aujourd’hui qu’elle s’est servie de moi.

Cette personne est entrée dans ma vie à la suite d’une rencontre comme nous en faisons tous. Nous lions rapidement connaissance et ce qui en apparence a tout d’une amitié se crée, se développe, sans aucun nuage à l’horizon. La confiance qui en découle est donc naturelle. A un moment donné, un projet commun voit le jour (rapidement quand j’y pense…) Les personnalités de chacun étant différentes, chacun apporte à sa manière à ce beau projet.

Je ne vais ici pas tout détailler (par souci de confort de lecture, et aussi pour me préserver), mais j’ai vu cette personne sous différentes facettes : très gentille et agréable, mais aussi irascible et invivable ! Pendant ce temps, j’avais de nombreuses choses à gérer, tant bien que mal.

Tout ceci s’est déroulé en plusieurs étapes, tout d’abord la séduction, pour passer par une phase d’exploitation (on pourrait presque parler de vampirisation, néologisme ?), avec un investissement personnel important, une envie d’exclusivité, j’entends par là que si certaines de mes activités passées ont cessées… je vous laisse deviner pourquoi), pour passer à l’ignorance, et à l’exclusion (non officiellement déclarée, pour ne pas « jouer sur les images publiques de chacun »), en passant par des insultes et menaces (et j’en passe…).

Il y a quelques semaines de cela (après une longue absence pour des raisons médicales, mais aussi dans l’envie de me retirer un peu du monde extérieur…), j’ai eu écho de certains comportements et propos qui ont eu lieu pendant cette même absence, et bien avant tout cela. Le tout dans des conversations auxquelles je n’étais, évidemment, pas conviée.

La douleur a été vive, de nombreuses larmes versées, la colère m’a emporté, jusqu’à remettre en doute d’autres amitiés (à tort).

Le pire dans cette histoire ? C’est que cette même personne m’a utilisé pour parvenir à ses fins, en brisant certains de mes contacts et amitiés, pour réussir et me donner une image de mauvaise personne… je faisais jusqu’alors partie d’un écosystème, qui a été mis à mal depuis sa présence en son sein !

De plus, je ne suis pas la seule victime de cette même personne, qui ose retourner la situation en sa faveur… et mentir auprès de nombreuses personnes ! Ce qui a le don de me blesser davantage. Certaines de ces mêmes personnes ont tout comme moi mis du temps à réaliser ce qui leur arrivait.

Je ne sors pas indemne de tous ces événements, et le temps ne m’aidera pas à oublier, mais à cicatriser de ces plaies invisibles.

Alors, si d’aventure tu te reconnais dans ces lignes, oui j’ai pris un « putain de recul » pour écrire ces lignes !

Tout ceci n’est qu’un court résumé de ce qui m’est arrivé. Écrire (et partager) ces lignes est douloureux, et ravive les plaies que cette expérience m’a laissées…

J’ai ouvert les yeux sur la situation, un peu tard, certes, avec ces questions : pourquoi et comment peut-on ainsi blesser quelqu’un qui vous donne sa confiance ?

Je te laisse méditer.

Tout ceci est derrière moi. J’ai décidé de moi-même de m’éloigner des personnes toxiques et vais beaucoup mieux depuis.

Merci pour ta lecture.

Enaid