Archives pour la catégorie CINEMA

Cin’Enaid : Tout s’est bien passé, réalisé par François Ozon

Hello hello !!

J’espère que tout va bien pour toi en ce premier jour de l’automne… pour ma part, mes semaines se suivent, bien remplies avec des activités diverses et variées.

Retour aujourd’hui de ma rubrique cinéma sur le blog avec un film que j’ai pu découvrir en avant-première au Gaumont de Nantes, et je tiens à remercier Enlil de Skript.fr pour son invitation à l’événement, une projection du long métrage, suivi d’un échange passionnant entre le public et François Ozon, réalisateur.

Synopsis

Adapté du récit d’Emmanuelle Bernheim (paru en 2013 aux Editions Gallimard). André Bernheim (incarné par André Dussolier), octogénaire, est victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral) qui le laisse partiellement paralysé. Il décide de mettre fin à ses jours et demande à l’une de ses filles, Emmanuelle (Sophie Marceau) de l’aide pour parvenir à ses fins.

Ressenti

Ce film aborde le sujet grave que celui du suicide assisté et du poids d’un tel souhait pour l’entourage proche de celui/celle qui en fait la demande. La charge mentale est plus que conséquente et l’on se rend aussi compte des déchirements qu’un tel choix peut provoquer. Cette mort choisie reste accessible pour une certaine catégorie de personnes, « les pauvres attendront leur mort » répond André à sa fille lorsque celle-ci évoque la somme à dépenser pour les frais inhérents à la disparition de son père, qui ira en Suisse pour son dernier voyage.

La sororité paradoxale entre Emmanuelle et Pascale (plus jeune) m’a également beaucoup touchée, sans doute parce que je suis aussi l’aînée de ma fratrie et je ne sais pas comment je réagirais si j’étais confrontée à une telle situation. On observe des phases de soutien, force qui reste tout de même en équilibre instable devant le comportement limite puéril de la figure paternelle.

Ce film nous conduit à un débat tout d’abord intérieur sur notre attitude face à une telle demande. Aucune réponse n’est unique, et nous ne savons ni les uns, ni les autres, quelle sera-t-elle. Ces échanges avec nous-mêmes peuvent s’ouvrir aux autres, avec la dimension sociale que le thème de cette mort volontaire peut avoir ; en effet, les sommes engagées sont plus que conséquentes et ces volontés ne sont accessibles qu’à une catégorie aisée de la population.

Je ne chercherai à influencer personne dans mon ressenti, car nous sommes toutes et tous sensibles à ce sujet que de la perte d’un être cher, et quand bien même nous y sommes confrontés, notre réaction peut être elle-même influencée par tout un tas de paramètres personnels, mais d’autres que nous ne maîtrisons pas réellement.

J’espère que ce film, qui relève de la comédie dramatique, ouvrira un peu les consciences sur ce débat qui est encore, plus que jamais, au coeur de notre actualité.

Bande-annonce

Pour terminer mon article, voici la bande-annonce du film. Sortie en salle prévue ce mercredi 22 septembre !

Merci pour ta lecture, si tu as vu le film et que tu souhaites échanger à son sujet, l’espace des commentaires est ouvert.

Bonne fin de journée et à très bientôt dans mes Carnets !

Cin’Enaid : Profession du père réalisé par Jean-Pierre Améris

Hello! Hello!

Aujourd’hui nous sommes mercredi ! Jour de sorties cinéma ! Parmi les films à l’affiche en ce dernier mercredi de juillet tu pourras voir Profession du père, réalisé par Jean-Pierre Améris d’après le récit éponyme de Sorj Chalandon (disponible dans toutes les librairies).

J’ai eu l’opportunité d’aller découvrir ce long-métrage en avant-première au Gaumont de Nantes, en présence du réalisateur du film ainsi que de l’auteur du récit qui a inspiré cette fiction le 6 juillet dernier. Je tiens à remercier Enlil pour son invitation, le cinéma et messieurs Améris et Chalandon pour les réponses aux questions des spectateurs à la suite de la projection.

Voici le synopsis du film (qui est aussi la quatrième de couverture du livre Profession du père de Sorj Chalandon)

Emile, 12 ans, vit dans une ville de province dans les années 1960, aux côtés de sa mère et de son père. Ce dernier est un héros pour le garçon. Il a été à tour à tour était chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle. Et ce père va lui confier des missions dangereuses pour sauver l’Algérie, comme tuer le général.

Mon ressenti

Ce film m’a beaucoup touchée, le personnage d’Emile (incarné par le jeune acteur belge Jules Lefebvre) m’a impressionnée et j’ai été bouleversée par les quelques moments de tendresse partagés avec la maman (Audrey Dana). Benoît Poelvoorde endosse le rôle du père, André, avec justesse et dureté, sans entrer dans la caricature. Je retrouve avec un souci du détail les protagonistes du livre (que j’ai pris le temps de savourer et que je recommande pour les personnes qui souhaitent mieux comprendre le cadre et le contexte de rédaction de ce récit de vie).

Lors de l’échange avec le duo Améris-Chalandon, j’ai appris que ces derniers sont tous les deux des enfants battus. Certains éléments du film étant inspirés des vies de l’un ou de l’autre. J’irais même à dire que j’ai vu une relation fraternelle entre eux, ce qui ajoute une dimension émotionnelle à cette fiction.

Je recommande d’aller voir ce film un jour où le moral est bon et réceptif, certaines scènes pouvant heurter les personnes les plus sensibles. Le thème central est essentiel et a sa place dans l’actualité, bien que l’histoire se déroule dans les années 1960. Je n’en dévoilerai pas davantage sur l’intrigue pour te laisser savourer pleinement ce métrage comme il se doit.

Prévois quelques mouchoirs si tu es quelque peu touché par le récit proposé. L’espace des commentaires est ouvert pour que tu puisses partager ton ressenti sur le film ou suite à la lecture du livre.

Merci pour ta lecture et bonne découverte du film !

Avant de te laisser, voici la bande-annonce :

A bientôt sur le blog 😉

Cin’Enaid : The Deep House : plongée dans l’angoisse ! [Film interdit aux moins de 12 ans]

Hello hello !

Nous sommes mercredi, et aujourd’hui, jour de sorties cinéma, je viens te parler d’un film que j’ai pu découvrir vendredi dernier en avant-première au Pathé Atlantis de Nantes-Saint Herblain : le thriller français The Deep House !! Je tiens à remercier le cinéma pour son accueil ainsi que Skript.fr pour son invitation à l’événement, en présence des réalisateurs.

Réalisé par Alexandre Bustillo et Julien Maury, un duo de réalisation à qui l’on doit six longs métrages au succès mitigé, hormis pour leur tout premier film, A l’intérieur, avec dans le rôle-titre Béatrice Dalle. Ce même film a été retenu dans la sélection de la Semaine de la Critique Internationale lors du 60ème Festival de Cannes. The Deep House est donc leur sixième réalisation commune.

Synopsis

** Film interdit aux moins de 12 ans **

Un jeune couple américain spécialisé dans l’urbex (exploration urbaine) décide d’aller explorer une maison réputée hantée qui a été ensevelie sous un lac artificiel. Mais celle-ci semble se refermer sur eux et le couple se retrouve prisonnier de cet endroit chargé des plus sombres histoires…

Mon ressenti

Je suis lectrice et amatrice de thrillers, et celui-ci m’a réellement captivée, se déroulant quasi intégralement (si l’on exclut l’introduction du film et son épilogue) sous l’eau. Les effets sont stupéfiants, et la prestation des acteurs est remarquable. Les effets de lumière ainsi que l’ambiance sonore ajoutent une dose d’angoisse supplémentaire qui nous plonge complètement avec nos 2 protagonistes et nous restons en apnée devant les différentes scènes qui se succèdent sans réel temps mort. Même si le début peut sembler long, je trouve cette approche tout à fait justifiée car nous plongeons avec le couple, et la lenteur est justement présente pour nous donner l’illusion que nous les accompagnons dans leur découverte.

Je ne suis pas une adepte des films angoissants, mais c’est un genre qui se marie à merveille avec les thrillers et je dois dire que je suis agréablement surprise de la maîtrise quant à la réalisation de ce long-métrage.


Le décor a été entièrement réalisé en bois, et la structure n’a pu être utilisée que quelques jours, le bois ne supportant pas les immersions répétées dans l’eau. Certains acteurs sont des apnéistes professionnels, ce qui apporte une touche de réalisme réussi.

J’ai toujours été fascinée par les fonds marins, et c’est avec Le Grand Bleu de Luc Besson qu’est né mon souhait de tenter l’expérience de plonger, sans l’avoir concrétisé pour le moment… je pense que je vais réfléchir à deux fois avant de prendre mes palmes, mon masque et mes bouteilles d’oxygène pour aller explorer ce qui se situe sous la surface de l’eau… en espérant ne pas faire de mauvaise rencontre.

Pour te donner un aperçu de ce qui t’attend en salle, quelques images issues de la bande-annonce de The Deep House

Voici pour mon ressenti sur ce film, qui sort en salles obscures le 30 juin prochain. Celui-ci est à réserver aux personnes averties.

Merci pour ta lecture et à bientôt sur le blog !

Méandre de Mathieu Turi, horriblement haletant : mon ressenti ! [ Film interdit aux – 12 ans ]

Hello hello !

Samedi dernier 29 mai avait lieu au cinéma Pathé Atlantis la projection du film français Méandre, en présence du réalisateur du film, Mathieu Turi. Je tiens à remercier le cinéma, et Enlil de Skript.fr pour l’invitation à cet événement.

Quelques mots sur le réalisateur

Mathieu Turi est un jeune réalisateur né en 1987 et celui-ci a déjà un parcours impressionnant. Diplômé de l’ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), il a réalisé deux courts métrages avant de travailler comme assistant réalisateur auprès de grands noms tels Quentin Tarantino ou Luc Besson.

Son premier long-métrage, Hostile, est sorti en 2018 et aujourd’hui je viens te parler de Méandre, seconde œuvre cinématographique qu’il réalise, sorti en salles depuis le 26 mai dernier.

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Synopsis

Une jeune femme se réveille dans un tube rempli de pièges mortels. Pour ne pas mourir, elle devra constamment avancer…

Mon ressenti

Je suis claustrophobe, donc autant te dire que je n’étais pas à l’aise avec les différentes épreuves auxquelles était confrontée Lisa, protagoniste du film.

Cependant, la mise en scène, l’ambiance, sans oublier le talent de Gaïa Weiss m’ont captivée et j’ai pris plaisir à suivre le parcours contre la mort qui se joue devant nos yeux.

De nombreuses références aussi bien cinématographiques comme Alien ou bien encore Cube que vidéoludiques comme Death Stranding, ou les jeux die and retry. D’ailleurs, selon le réalisateur, Hideo Kojima a influencé sur son travail, en confiant avoir reçu quelques pistes de réflexion pour réaliser ce film !

Ce film est pour moi une belle réussite et une agréable surprise, d’autant que je ne suis pas une aficionada du genre horrifique psychologique.

Je vous invite donc à aller le découvrir dès maintenant en salles ! Voici, pour te faire patienter, la bande-annonce du film

Voici pour mon ressenti sur ce film. As-tu vu ou comptes-tu aller voir ce film ? Si tu souhaites partager ton avis sur ce dernier, je te demanderai d’éviter tout spoil pour éviter de gâcher le plaisir d’une éventuelle personne intéressée qui viendrait lire l’article 😉

A très bientôt sur le blog 😉

Cin’Enaid : Cherry (2021) [SPOILERS]

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui, après quelques temps d’absence, ma rubrique cinéma est de retour sur le blog. Alors que les salles obscures rouvrent ce mercredi, je viens te parler d’un film sorti sur Apple TV+, le service de streaming de la firme californienne, disponible sur les appareils Android comme iOS mais aussi sur certaines smart TV. Celui-ci est disponible pour une version d’essai gratuite de 7 jours puis ce sont 4,99€ mensuels qu’il faut débourser pour accéder au catalogue complet de films et séries qui sont proposés.

Cet article n’est pas sponsorisé, je souhaitais découvrir le film dont je vais te parler aujourd’hui et je finance moi-même mon abonnement !

Le long-métrage du jour est Cherry, sorti en salles uniquement aux Etats-Unis en février dernier, puis, confinements liés à la pandémie actuelle, est sorti peu après directement sur la plateforme Apple TV+. Celui-ci est inspiré du roman autobiographique éponyme de Nico Walker, disponible en librairies.

Réalisé par Anthony et Joe Russo, aussi appelés dans le métier les « Frères Russo », nous ont régalés de chefs d’oeuvre tels Captain America: Civil War ou bien Avengers: Infinity War ou bien Avengers: Endgame.

Ce film, d’une durée de 140 minutes, met en scène Tom Holland (connu pour son rôle dans les récents Spider-Man far from home et Spider-Man homecoming) dans une ambiance bien plus sombre que ces 2 derniers films.

L’histoire se déroule au début des années 2000, où nous découvrons le personnage de Cherry, jeune homme d’une vingtaine d’années, qui mène une existence tranquille, entouré de sa bande de copains. Il rencontre alors Emily, étudiante, avec laquelle une relation affective s’installe. Jusqu’au jour où Emily annonce à Cherry qu’elle décide de partir poursuivre ses études au Canada, plus précisément à Montréal.

C’est là que tout bascule. Cherry, se sentant abandonné, décide de joindre l’armée américaine, qu’il intègre au sein du service médical. Notre protagoniste part alors, après un long entraînement, en mission en Irak. Il découvre alors l’horreur que représente les soins prodigués aux soldats, mais aussi assiste à des explosions de mines qui tuent certains de ses camarades. Cette expérience va changer sa vie à jamais, et il va développer ce que l’on appelle le PTSD (Post-Traumatic Stress Disorder ou Syndrome de stress post-traumatique en français). Cette maladie, reconnue par les instances de santé américaines, est caractérisées par (notamment) des troubles du sommeil, des difficultés de concentration mais aussi une irritabilité exacerbée.

Cette maladie peut avoir différentes origines, aussi bien à la suite d’une agression sexuelle mais des traumatismes liés à la violence sur les champs de bataille en état de guerre. Voici un graphique (en anglais) sur les causes de PTSD ainsi que les symptômes qui peuvent conduire à un diagnostic de PTSD.

Revenons au film. Cherry, à son retour, apparaît comme traumatisé. Il va alors vivre quelques-uns des symptômes évoqués, ce qui va le conduire à sa descente aux enfers, plus particulièrement celui de sombrer dans l’addiction à la drogue, notamment aux opioïdes (dérivés de l’opium). Pour financer cette addiction, il va alors braquer différentes banques. Sa compagne Emily, qui l’avait attendu et soutenu pendant sa période en Irak, sombre elle aussi dans cette addiction. Nous observons, impuissants, la dégradation des conditions de vie du couple.

La fin du film est poignante car à l’issue d’un énième braquage de banque, Cherry va demander à la conseillère bancaire qu’il a en face de lui de déclencher l’alarme, ce qui provoque l’intervention des forces de l’ordre. Ces dernières vont alors retrouver notre protagoniste allongé sur le sol, s’injectant une dose de drogue.

Après une courte ellipse temporelle, nous apprenons que Cherry effectue alors un séjour en prison avant d’en ressortir. Emily, toujours présente, sort de cure de désintoxication. Mais la relation affective s’étiole et notre jeune couple se sépare.

Mon ressenti sur ce film.

J’ai réellement été retournée, tant l’interprétation de Tom Holland est impressionnante. Cette obscurité est palpable et ce rôle change de ce que nous avons vu jusqu’à maintenant dans ses différents rôles. Les autres personnages, tous avec des personnalités différentes sont tout aussi impressionnants.

Ce film m’a embarqué, et je n’ai pas décroché du début à la fin. J’ai versé quelques larmes d’impuissance devant certaines scènes. J’ai eu un espoir de rédemption pour notre couple d’amoureux.

Je recommande ce film à un public mâture, des scènes violentes et de prise de drogue étant présentes à l’écran. Il convient tout de même d’être dans un bon mood pour savourer pleinement ce dernier.

Pour terminer, voici la bande annonce officielle du film

J’espère que ce ressenti t’aura plu et intéressé.

Si tu as vu ce film, tu peux partager tes impressions sur celui-ci. Mon ressenti est purement personnel, et ne reflète en rien les critiques qui pourraient être partagées ici ou là sur les internets.

Je te remercie pour ta lecture !

A très bientôt sur le blog 😉

Cin’Enaid mars 2021 + Séries 1er trimestre 2021

Hello hello !

J’espère que tout va bien ! Nous arrivons (déjà) en fin de mois, et ma rubrique cinéma fait son retour sur le blog avec quelques temps d’absence, faute de contenus à proposer !!

Ces premiers mois de l’année, j’ai regardé de nombreux films, que ce soit sur les plateformes de streaming comme Netflix ou Prime, mais aussi en VoD ou bien encore en DVD/Blu-ray.

J’ai été en revanche moins assidue au niveau des séries, et je n’en ai regardé qu’une dans son intégralité !

Je ne vais proposer ici que trois films parmi tous ceux que j’ai vus ou revus et, tu l’auras compris, une seule série !

Comme d’habitude, je te propose de découvrir un trailer en vidéo avant de te partager mon ressenti. Cet article sera donc exempt de tout spoil…

Bonne découverte !

Les films du mois

  • Les coming-out (Salir del ropero en VO) – 2021 – Disponible sur Netflix
Trailer en espagnol, désolée, je ne l’ai pas trouvé en VF…

Ce film est une vraie comédie à l’espagnole, avec du burlesque, des émotions diverses et variés, on passe du rire aux larmes, le tout abordant le délicat sujet de l’homosexualité en Espagne, qui plus est, d’un couple de personnes d’un âge avancé !

J’ai beaucoup aimé ce film, léger et agréable, qui donne du baume au cœur en cette période quelque peu angoissante !

A découvrir en VOST ou en VF. Parlant espagnol couramment, je ne peux pas dire ce que vaut le doublage français du film !

  • Boy Erased – 2019 – Loué en VoD sur Prime Video

Ce film parle des thérapies de conversion à destination des jeunes homosexuelles et homosexuels, aux Etats-Unis. Un sujet choc, habilement abordé. Inspiré du livre du même nom (Boy Erased: A Memoir de Garrard Conley) nous suivons Jared, incité à participer à l’une d’entre elles, provoquant un combat contre ses parents. Le duo Nicole Kidman et Russel Crowe m’a beaucoup touchée, car ces parents se sentent démunis face à ce qui se passe.

Un des personnages, Jon (incarné par Xavier Dolan) est essentiel dans la narration et permet de comprendre que ces séminaires ne sont qu’un écran de fumée pour cacher la violence qui se déroule lors des sessions thérapeutiques.

Certaines images sont choquantes, avec parfois des moments de violence, qui n’est pas gratuite mais un simple reflet d’une réalité qui existe bel et bien.

  • Call me by your name – 2017 – Disponible sur Netflix

Ce drame romantique prend place dans les années 1980 lorsqu’un jeune homme, Elio rencontre Oliver qui vient étudier au près du père d’Elio. S’en suit une passion cachée de tous avec les (més) aventures qu’elle engendre. On prend plaisir à découvrir cet amour naissant, le tout dans un décor somptueux.

Le moment le plus dur pour moi est la scène finale… pourquoi ? C’est ce que je te laisse découvrir !

La série du trimestre

  • Six Feet Under – 2001 – 2005 – Disponible sur OCS

Cette série raconte les déboires de la famille Fisher, et de l’entreprise de pompes funèbres que le patriarche a laissé en héritage à ses enfants. Les amours des uns, les mésaventures des autres… avec des thématiques liées à la mort très intéressants et provoquant en moi quelques réflexions.

J’ai beaucoup aimé la série, cependant, j’ai commencé à décrocher à la saison 4 avec la disparition d’un certain personnage… je trouve que les épisodes sont devenus décousus et la cohérence entre ceux-ci était moins présentes que lors des premières saisons. Dommage !

Voici pour ma courte sélection du mois, et toi, quels films ou séries recommanderais-tu ?

L’espace des commentaires est ouvert et tes suggestions sont les bienvenues 😉

Belle fin de journée !

A bientôt sur le blog !

Cin’Enaid – janvier 2021

Hello toi !

J’espère que tout va bien pour toi en ce moment. Comme tu as pu le lire sur mes différents réseaux sociaux, le blog est actuellement en travaux pour se refaire une beauté. Ceci n’aura pas d’impact sur son accessibilité, il restera ouvert pendant ce temps, et ce, au gré des évolutions qui seront effectuées dans les prochains jours voire semaines.

Prépare ton pop corn, installe toi confortablement et… action !

Une rubrique revient elle aussi sur le site, celle consacrée au cinéma. Comme tu le comprendras, les sorties au cinéma sont maintenant en suspens depuis (déjà) bientôt un an, ce qui ne m’empêche pas de regarder des films à la maison, que ce soit sur Netflix, Disney+ ou encore Prime Video mais aussi en VOD (personnellement, j’utilise Univers Cine pour louer mes films, j’en parlerai plus tard).

C’est pourquoi, je te proposerai quelques films vus ou revus, et mes ressentis suite à leur visionnage. Lorsque je précise une plateforme de visionnage, cela ne signifie pas toujours qu’il est exclusif à cette dernière, mais c’est sur celle-ci que je suis allée découvrir le métrage en question.

Maintenant que je t’ai replacé le contexte, voici ma sélection mensuelle

Pieces of a woman, Netflix, 2020

Ce film aborde le sujet de la perte d’un enfant. Et ici, nulle question d’une fausse couche, mais du décès de l’enfant quelques instants seulement après sa venue au monde. L’entendre pleurer, respirer et le voir s’endormir définitivement dans les bras de sa maman sont des images très dures à regarder et pourtant c’est bel et bien ainsi que commence ce film, et la décente aux enfers de notre mère, personnage central du film. En effet, celle-ci tombe en dépression et souhaite que la sage-femme qui l’a assisté soit jugée à la hauteur de ses actes.

Ce film est habilement mené, très sombre mais réaliste. Il reste tout de même réservé à un public averti.

Todo sobre mi madre (Tout sur ma mère), VOD, 1999

Je suis une aficionada des films dramatiques, et Pedro Almodóvar est pour moi un maître dans ce genre de films. La place des femmes est un sujet prédominant dans les différents longs métrages du réalisateur espagnol. Ici, nous sommes à Madrid et il est question du décès accidentel d’un jeune homme, le jour de 17 ans, alors que celui-ci souhaitait obtenir un autographe de son actrice préférée.

Sa maman, (mère célibataire) décide de revenir dans sa ville d’origine, Barcelone, et part à la recherche du père d’Esteban, travesti. Celle-ci redécouvre la ville qu’elle a quittée, et retrouve des connaissances qu’elle avait abandonné au moment de son départ pour la capitale. Nous découvrons ainsi des personnages hauts en couleurs et aux personnalités quelque peu exhubérantes, le tout sur un fond de détresse sociale, qui permet aussi de mieux comprendre le tissu social espagnol.

Ce film est une succession de moments émouvants, on passe du rire au larmes, et pour mieux les ressentir, je recommande de regarder le film en version originale (sous titrée) car certaines expressions drôles sont typiquement espagnoles, ce qui ne transparaît pas dans la version française.

Suicide Squad, Netflix, 2016

Je partais pour découvrir ce film pour mieux comprendre les origines de la relation Harley Quinn / Joker et je n’ai pas accroché plus que cela. Malgré la performance exceptionnelle de Margot Robbie, que j’ai pris plaisir à redécouvrir dans la peau de cette psychanalyste devenue tueuse à gages !! Je pense tout de même essayer de lui redonner une seconde chance, car sans doute que je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour le savourer pleinement !

Voici pour ce tout premier Cin’Enaid de l’année 2021, rendez-vous à la fin du mois prochain pour découvrir de prochains métrages (car oui, petite précision omise en introduction, il se pourrait bien que je mette quelques courts-métrages ou autres films d’animation dans mes prochaines sélections.

Si tu souhaites réagir, l’espace des commentaires est ouvert, tu peux me faire part de tes suggestions de films à découvrir, et, qui sait, feront l’objet de prochains ressentis.

Merci pour ta lecture et à bientôt pour un prochain post 😉

Cin’Enaid : septembre 2020 !

Hello toi !!

J’espère que tout va bien. Cela fait quelques jours que je n’ai pas publié d’articles, car j’ai changé de rythme depuis quelques jours et l’adaptation se passe bien, mais je n’ai pas pris le temps de me poser pour rédiger quoique cela soit !

Pour terminer cette semaine où l’automne s’est bel et bien installé, non seulement sur le calendrier mais avec la météo pluvieuse qui nous accompagne, ici à Nantes, depuis le début de la semaine…

L’occasion de (re) découvrir quelques films plus ou moins récents, et quelques séries…

Je tiens à préciser que depuis le déconfinement je ne suis pas encore retournée au cinéma, et je compte proposer de plus en plus de sélections issues du streaming et des services tels que Prime, Netflix et Disney+.

Désormais, je regrouperai les films et séries dans un même article, pour faciliter la lecture.

 

Prépare-toi, c’est parti !!

Tout d’abord au niveau des films, j’ai eu besoin de me replonger dans quelques Disney de mon enfance. 

 

La Belle et le Clochard, 1955

Qui ne connaît pas l’histoire de Belle, adoptée par une famille de classe moyenne/haute avec ses amis canins et qui va tomber amoureuse du célèbre Clochard ?

Ce film, malgré son âge et le nombre incalculable de fois où je l’ai regardé, me fait tout de suite retomber en enfance…

 

Les Aristochats, 1970

Comme tu le sais si tu me suis un peu sur mes réseaux sociaux, notamment Instagram, j’ai adopté une minette répondant au doux nom de Gribouille, il y a de ça quelques mois. Les Aristochats est une merveille et suivre l’aventure de ce trio est agréable et les passages musicaux sont somptueux. Indémodable !

 

Pour les séries, je suis sur plusieurs en même temps… 

Queers Eye, 2020

Ce n’est pas réellement une série mais tient de la téléréalité, avec des makeover qui prennent en main une personne, aussi bien au niveau de son apparence, mais aussi de son style de vie et son environnement. La team des queers est juste adorable, et j’adore le côté humain et décalé de chaque épisode !

Please like me, Australie, 2020

En traînant sur Netflix, j’ai trouvé cette série australienne avec un humour décomplexé au possible qui aborde des sujets tels que les relations familiales, la sexualité et bien d’autres choses. A regarder pour se détendre 🙂

Ru Paul’s drag race Holland (en cours)

C’est l’heure de retrouver Ru Paul’s drag race pour une saison 12 ! Drag Race, c’est une émission de type téléréalité où 12 drag queen disputent le titre de meilleure drag de Hollande ! Une grande première pour cette émission qui me met des paillettes plein les yeux !

 

En matière de films, hormis les Xavier Dolan (à qui j’ai consacré un article) j’ai re(re) regardé Scarface de Brian de Palma. Même si ce film a vieilli, Al Pacino me fascine toujours autant dans son interprétation de Tony Montana. Un film ultra-violent mais qui reflète bien ce qu’était la situation à cette époque. A réserver à un public averti.

 

 

Voici pour ma sélection du mois. Et toi ? Aurais-tu des suggestions de films, séries, animés ou autres programmes qui pourraient m’intéresser et intéresser les autres lecteurs ? L’espace des commentaire t’est ouvert 😉

 

 

Sur ces quelques mots, je te souhaite un excellent weekend !

 

A très vite !