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Mon expérience à la Paris Games Week partie 1 : visite du salon !

Hello cher lecteur,

Après quelques jours d’attente, voici (enfin) mon ressenti à la suite de ma semaine intense à la Paris Games Week, qui fêtait sa 10ème édition ! Ces 6 jours sur le salon le plus grand de France, est l’un des rendez-vous incontournable où tout gamer doit se rendre, au moins une fois dans sa vie !!

Je tiens à préciser que ma visite a été auto-financée et que je n’ai bénéficié d’aucun passe-droit pour accéder aux différents espaces que constituaient cette manifestation…

Je vais donc revenir sur mon vécu, qui risque de te surprendre, et crois moi, les émotions étaient bel et bien présentes. Rien que d’écrire cet article, j’en ai des frissons et cela ne fait que prolonger ces précieux instants.

Le voyage pour m’y rendre a été effectué en BlablaBus, soit environ 5 heures 30 (hors bouchons à l’entrée du périphérique parisien) et à peine arrivée, je me suis rendue à la soirée presse de l’événement (merci à l’association Loisirs Numériques, où je suis bénévole pour l’accès). Une soirée de lancement qui offre la possibilité de découvrir en avant-première les différents espaces que constituaient le salon qui s’étend sur 80 000 m².

Par la suite, je reviendrai sur mes émotions, sans tout divulguer car je tiens à garder certains souvenirs privés. Ceci fera l’objet d’un second article.

Avant de commencer, quelques chiffres :

Je te propose donc de me suivre à travers ses allées. Attache bien tes baskets, elles risquent d’être mises à rude épreuve !

Commençons si tu le veux bien par le Hall 1, divisé en plusieurs sous-espaces.

Les constructeurs et éditeurs de jeux vidéo !

Tout d’abord Playstation, qui représentait une surface plus que conséquente, et qui invitait les joueurs à découvrir les prochaines exclusivités à venir pour les prochains jours et mois. Tout d’abord, le très attendu Death Stranding, déjà disponible. C’est pour moi mon tout premier jeu signé Hideo Kojima. Je partagerai un retour d’expérience quand j’en aurai un aperçu suffisamment conséquent ! Seulement les trailers déjà diffusés étaient offerts aux joueurs, et l’attente pour les re-regarder était impressionnante ! Le moment clé étant la visite de Kojima san sur le salon pour une conférence suivie d’une session photo avec les fans, d’une durée d’une heure. Je n’ai pas eu la chance de poser avec ce Maître du monde vidéoludique, mais c’était magique d’assister à ce moment !

Toujours sur ce même lieu, Final Fantasy VII Remake conviait les plus afficionados de la saga, que je ne connais que trop peu pour concrétiser un éventuel achat… un stand photo permettait aussi de se mettre dans la peau de personnages phare de cette même saga ! Patience jusqu’au 3 mars 2020.

Un autre jeu était présenté et jouable, Marvel Avengers, qui sera lui disponible le 15 mai 2020. Ce stand était accompagnée d’une exposition de costumes de différents personnages de cet univers de super-héros. N’étant pour ma part qu’une novice dans cet univers, je ne pense pas que je céderai à la tentation sur ce titre.

Parmi les autres jeux présentés dans un espace plus fermé étaient montré Dreams, que j’attends avec impatience la sortie de sa version complète, qui n’a, à ce jour, pas encore à ce jour de date de sortie !

Un espace dont j’ai pu profiter, à mon grand enthousiasme, est celui consacré à Life is Strange 2 (je te laisse comprendre pourquoi dans ma dernière publication Confidences). Une reconstitution plus que fidèle de la chambre de Sean Diaz, l’un des personnages principaux de cette seconde saison. J’ai eu la chance de pouvoir savourer cette visite avant la foule des grands jours sur le salon !

D’autres jeux étaient proposés, mais je ne les ai pas tous vus, de quoi te laisser songer aux possibles expériences disponibles…

Continuons notre tour d’horizon de ce qui nous attendait avec l’espace Ubisoft, qui lui aussi était plutôt conséquent ! Parmi les jeux présentés, Watch Dogs Legion. Annoncé pour le 6 mars 2020, ce troisième épisode de la saga, qui sont tous différents, et celui-ci se déroule à Londres. Les fonctionnalités de base sont les mêmes que celles proposées dans les jeux précédents, avec certaines améliorations.

Parmi les licences cultes du studio français, Just Dance est sans conteste celle qui aura marqué chacun d’entre nous. Cette année avec l’édition 2020, qui est disponible dans toutes les bonnes boutiques, nous célébrons les 10 ans de cette licence qui a bercé et bercera encore de nombreuses soirées. J’ai découvert sur le tard, et si j’avais davantage d’espace disponible chez moi, je passerais des heures sur ce jeu, qui, à ma grande surprise, m’a donné envie de me mettre à la danse. Et c’est notamment grâce à Dina, notre vice-championne du monde que j’ai pris goût à ces chorégraphies, même si certaines demandent un temps d’entraînement relativement important pour les maîtriser ! Mais le principal, est aussi de partager des moments fun, non ?

Ubisoft a également proposé aux amateurs de ses jeux, une soirée, l’Ubisoft Experience, qui a eu lieu le jeudi 31 octobre, celle-ci fera l’objet d’un article dédié, car j’ai des choses à dire sur cet événement.

Reprenons un peu notre souffle et direction maintenant l’espace Bandai Namco et parmi les jeux les plus attendus, je citerai Cyberpunk 2077 du studio CD Projekt Red (qui a réalisé entre autres la série The Witcher). Attendu pour le 16 avril 2020, ce RPG est plus que prometteur. J’ai eu l’occasion d’assister aux 45 minutes de gameplay qui nous permettait de s’imprégner de l’ambiance fût un moment bien sympathique… bien que je ne craquerai pas sur le titre (qui demande un nombre considérable d’heures de jeu pour être complété), je suis admirative du travail accompli par le studio polonais.

D’autres jeux étaient disponibles pour des tests, dont les futurs jeux Dragon Ball, One Piece ou autre One Punch Man. Je n’ai pu mettre les mains sur une manette pour les tester, je reste donc neutre quant à un éventuel ressenti…

Tout va bien ? Tu me suis toujours ?? J’avoue, la visite d’un tel salon demande un peu d’énergie…

C’est maintenant sur le stand Xbox que nous nous rendons. A la veille de l’arrivée de la next-gen ce stand tout de vert vêtu était cependant relativement pauvre en expériences nouvelles, parmi lesquelles du Doom Eternal, du Sea of Thieves étaient jouables.

Mieux que des mots, voici quelques statistiques sur la #XboxPGW (infographie réalisée par Xbox France, et mise à disposition de toutes et tous).

A noter l’arrivée du GamePass Challenge, qui est une très belle initiative, que je développerai d’avantage plus tard.

Changement d’univers, pour un éditeur et fabricant historique, Nintendo. La firme japonaise ne cesse de nous surprendre et d’innover, comme en témoigne la sortie récente de la Nintendo Switch Lite (je possède chez moi une Nintendo Switch classique, ce qui explique que je n’en ai pas parlé sur le blog).

Quelques jeux disponibles pour le public : Luigi’s Mansion 3, Mario Kart 8 Deluxe… mais aussi Mario et Sonic aux Jeux Olympiques (les prochains JO auront lieu l’année prochaine à Tokyo) avec la possibilité de jouer à nos 2 protagonistes dans leur version 2D, ce qui m’attire particulièrement ! Disponible depuis quelques jours, je pense le prendre, quand j’aurai un peu plus de temps à lui consacrer.

Ce qui m’a frappé en flânant dans les allées du salon, à chacun de mes passages devant cet espace, c’est que les files d’attente étaient impressionnantes, pourtant les jeux proposés n’étaient pas nécessairement des plus attendus. Preuve du succès plus que jamais indéniable de la firme japonaise dans le cœur des joueurs. Pour moi qui ai grandi du côté bleu de la force quand j’étais enfant, c’est agréable de voir la pérennité de Nintendo.

Un autre stand d’un distributeur de jeu vidéo était plus discret, mais non moins présent. Koch Media est chargé de nous proposer des jeux divers et variés. Je retiendrai les sessions endiablées entre copains sur Let’s Sing, un jeu, comme son titre l’indique, de karaoké. L’édition 2020 est annoncée pour le 15 novembre prochain, et j’hésite à me le procurer, ne serait-ce que pour pousser un peu la chansonnette, de temps à autre. Les jeux de ce genre n’étant pas légion, c’est également le moyen de passer d’agréables moments entre copains.

2K Games était également présent et je n’ai vu que WWE Entertainment, jeu de catch inspiré du même univers. N’étant pas une adepte, je n’ai pas plus que ça pris le temps d’observer le jeu.

Une autre zone m’a beaucoup attirée, et je regrette de n’avoir pu y passer davantage de temps, Les Jeux Made in France. Comme tu auras pu le comprendre au fil de mes articles précédents, mais aussi sur mes prochains contenus, je suis très friande de jeux français et en particulier de jeux indépendants.

Parmi eux, A Plague Tale: Innocence, du studio bordelais Asobo Studios. J’avais craqué sur ses graphismes à l’issue d’une découverte de son univers en 2017, et depuis, j’ai suivi son développement. Ce jeu est un chef d’oeuvre vidéoludique, pour moi l’une de mes meilleures expériences jamais vécues. Ajoute à cela une bande originale composée par Olivier Derivière dont je suis admirative du travail, et tu obtiens un cocktail qui m’a beaucoup séduit.

D’autres jeux que je connaissais étaient accessibles, comme Noara, du studio marseillais Atypique. Je l’ai découvert en 2017 lors de la Gamers Assembly, et je tente là aussi de suivre l’avancée du développement. Aucune date de sortie n’a pour le moment été annoncée pour ce jeu qui est pour moi, très prometteur.

Pour ce qu’il en est de ce stand, Focus Interactive était présent avec ses licences récemment sorties, comme Greedfall, jeu du studio parisien Spiders. J’avais eu l’opportunité d’assister à une masterclass de Jehanne Rousseau, manager du studio et de découvrir par la suite quelques artworks du jeu lors du festival nantais Les Utopiales que j’avais présenté sur mon précédent blog. Cette année, l’édition ayant eu lieu en même temps que la PGW, je ne pourrai te donner un aperçu de ce que tu pouvais y découvrir !

Plusieurs autres jeux indés étaient aussi présentés, mais je n’ai pu en approcher aucun, tellement les bornes de tests avaient du succès. J’espère que cela se concrétisera en achats, pour que notre scène vidéoludique nationale soit mise en valeur !

Voici ce qu’il en est pour la partie jeux vidéo de ce grand Hall 1.

Des écoles et centres de formation étaient conviés pour présenter les cursus disponibles aux futurs étudiants ou aux personnes désirant s’orienter sur cette voie en pleine expansion.

Le Stream était lui aussi présent sur ce même hall. Je ne consacre pas encore assez de temps aux programmes diffusés sur cette chaîne Twitch mais leur diversité et les animateurs présents me donnent envie de m’y intéresser davantage. Je pense que cela viendra au courant des prochaines semaines. J’ai pu rencontrer certains d’entre eux et ce qui rayonne dans leurs propos sont la passion et le fun !

Game One était également présente, et je n’ai même pas eu le temps de m’y rendre (oui, 6 jours ne sont pas suffisants pour tout voir…)

Un stand plutôt étrange car vide (ou presque) a intrigué de nombreux visiteurs, moi la première !! Shadow, qui propose des services de cloud computing a trouvé l’idée originale de faire scanner un QR code qui permettait de découvrir ses différentes offres… Ingénieux, n’est-ce pas ? Pour ce qu’il en est du service, je l’avais testé l’année dernière, et si je pouvais, je souscrirais bien, au vu des caractéristiques offertes.

Je fais l’impasse des stands commerciaux, présents dans tous les salons… et qui ne seront, au final, que peu intéressants pour toi. Entre boutiques de goodies et matériel informatique, tu avais de quoi trouver ton bonheur 😉

Nous quittons (enfin !) le Hall 1 pour monter à l’étage et le Hall 2.

Le découpage des espaces était moins important que le Hall 1 mais permettait toutefois de poursuivre nos découvertes en tout genre.

Une partie était ouverte aux professionnels du jeu vidéo, au travers de la Game Connection Europe, où des conférences étaient proposées. N’ayant pas eu d’accès à cet espace cette année, je ne peux donc te proposer de résumer de ce qui était au programme… Peut-être l’année prochaine ? Wait and see…

Un grand espace intitulé Paris Games Week Junior, était destiné aux familles, et différents stands y étaient installés. Tout ceci, dans le but de sensibiliser à certaines thématiques qui, selon moi, paraissent importantes d’être représentées sur un tel event.

Handigamers, une association qui a pour but de promouvoir le jeu vidéo auprès des personnes en situation de handicap (en tout genre, aussi bien visible ou invisible), s’ouvrait au public. De rencontres avec des joueuses et joueurs (mention spéciale à Amelitha qui a remportéé avec brio le tournoi Street Fighter V) à des tests des manettes adaptées spécialement conçues par HitClick, jeune entreprise créée par David et Théo.

Des jeux étaient aussi disponibles, tels Dragonium. Ce jeu, découvert lui aussi à l’occasion de ma visite à la Gamers Assembly en 2017. Ce RPG jouable sur navigateur a la particularité d’être accessible aux personnes déficientes visuelles. Son créateur a en effet retranscrit l’intégralité des maps du jeu en braille (langue destinée aux déficients visuels), et ce, totalement gratuitement !Une initiative à saluer et à soutenir 🙂

Un espace dédié au CEA (Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives) était également accessible, à tous les publics, jeunes ou moins jeunes, qu’ils soient débutants ou plus avancés en jeu vidéo. Leur création, Le Prisonnier Quantique, a pour but de vulgariser la science au travers d’enquêtes, de casse-tête, tout ceci sous un regard ludique. Disponible gratuitement et jouable sur navigateur, chacun peut y accéder et y jouer en famille. Ici encore, une belle idée à soutenir ! Je compte y revenir une fois que j’aurai découvert ce qui nous y attend.

Des espaces avec des consoles étaient également proposés ici aussi, et le MO5, association de sensibilisation à la conservation du jeu vidéo a exposé de nombreuses consoles auxquelles bon nombre d’entre nous ont pu découvrir au fil des années. Leur collection est vraiment impressionnante et ici aussi, je trouve que l’initiative est remarquable.

Une autre exposition, dans un registre complètement différent cette fois, a retenu mon attention. Il s’agit d’Artitude, un regroupement d’artistes qui collaborent pour présenter au public leurs différentes créations. J’ai manqué de craquer à de multiples reprises, mais la crainte du manque d’espace m’en a dissuadé… pour le moment !

Il était également possible de faire personnaliser un sac, un t-shirt ou tout autre objet ! Sans surprise, j’ai fait décorer mon sac … d’un Sonic (ma mascotte d’enfance) ! C’est grâce à Skorp Drawings, artiste plus que talentueux rencontré à Nantes sur le festival Nantes Accor Games Week où j’étais bénévole l’été dernier, que cet ornement a été réalisé. Merci encore 🙂

La Paris Games Week proposait elle aussi des souvenirs de notre passage sur le salon. Différents goodies étaient vendus, et j’ai craqué sur un tshirt souvenir de cette 10ème édition, illustré par le collectif Artitude dont je te parle dans le paragraphe précédent.

Voici la visite du Hall 2 terminée ! Toujours là ?? Nous arrivons à la fin de notre périple dans le salon, avec cette fois-ci… le Hall 3 ! (étonnant ?)

Ce Hall 3 était en grande partie dédié à l’esport ! Outre les traditionnelles boutiques de matériel informatique (qui, il faut le reconnaître, m’ont fait de l’œil…) Twitch proposait un stand dédié aux streamers… seulement, il m’a semblé que je le trouvais fermé sur l’extérieur, difficile donc de voir ce qu’il s’y passait ! Dommage !

La plus grande scène était dédiée à l’ESWC (ESport World Convention) ! Mon regard s’est tout d’abord dirigé sur la scène EVA, un jeu Rainbox Six-like qui se joue en … réalité virtuelle ! Le tout sur une surface de quelque 50 m². Quelques sessions ont été animées par Adyboo, caster Overwatch et membre de la joyeuse équipe des Brocasters.

Les jeux présentés étaient variés, de Overwatch à Fortnite, chacun pouvait alors y trouver son compte sur les différentes scènes.

Passons désormais au dernier espace sur lequel je souhaite te convier à me suivre. Celui-ci, beaucoup plus chill, le Nemco Club, est géré par l’association Nemco Show, où Guillaume, son président s’occupe de récupérer des consoles (en état de fonctionnement ou non) pour les exposer. Un carré VIP était également à disposition des invités présents sur le salon… ou presque ! Je remercie Guillaume de m’avoir considérée comme VIP et ainsi avoir la possibilité de me poser quelques instants dans le canapé disponible 🙂 Une borne photo était aussi mise à disposition pour prendre quelques instantanés en souvenir de la Paris Games Week !

C’est ici que s’achève notre aventure au travers des allées du salon !! Tu peux donc te reposer, reprendre quelques précieux points de mana en attendant l’année prochaine, la Paris Games Week célébrera alors son 11ème anniversaire ! Et avec l’arrivée imminente de la prochaine génération de consoles, nous allons vivre quelque chose de magique !

Certains espaces n’ont volontairement pas été présentés, j’en ai oublié certainement, tout ceci dans une envie de te donner envie de rendre une petite visite sur le salon, mais aussi de te donner un bel aperçu déjà conséquent de ce que tu pouvais trouver sur place.

Je te souhaite d’avance une belle fin de journée/soirée !

A très vite sur le blog !!

Festival Animasia : A la découverte de jeux vidéo indépendants !

Hello !

Après mon précédent article sur le tour du Festival Animasia, j’ai décidé aujourd’hui de me focaliser sur les jeux indépendants. Pour certains, je les connaissais avant de me rendre sur le salon, et les tester en condition réelle de jeu était intéressant, pour d’autres, ce furent de réelles découvertes. Ces expériences étaient très diverses, et je te propose aujourd’hui une présentation succincte de ces mêmes jeux.

Si certains d’entre eux t’intéressent, je t’invite à te rapprocher de leurs créateurs, qui répondront agréablement à tes questions. Certains pourront prendre du temps, car la production d’un jeu vidéo est très prenante.

Maintenant, place aux jeux 😉

Time RiftLight ShardsLilleDate de sortie NC*

Dans ce jeu, tu pilotes un vaisseau spatial, avec lequel tu collectes des objets et tu tires sur des ennemis, tout en ayant la possibilité de remonter dans le temps dans le but de collecter tous les objets présents sur ton passage. Le tout avec une musique d’ambiance agréable et qui te pousse au challenge !

Orphan AgeBlack FlagBordeauxsortie prévue 2020

Dans ce jeu de gestion, tu dois t’occuper d’un groupe d’orphelins possédant chacun ses compétences, son caractère et ses propres envies. Selon Adrien, son créateur, il s’agit d’un « SIMS-like pour adultes ». L’ambiance de ce jeu est très particulière et requiert beaucoup d’attention pour s’habituer, les amateurs du genre y trouveront rapidement leur compte.

J’ai découvert ce jeu lors de la précédente édition du Festival Animasia, et continue à m’émerveiller devant les capacités de ce jeu, bien que n’étant pas spécialement adepte de jeux de gestion.

Une version Beta est attendue, il suffit de se connecter sur le Discord du studio pour obtenir toutes les informations utiles.

Ymenok RebornOwl Castle GamesParis – Date de sortie NC

Ici, il s’agit d’un FPS-aventure dans un monde futuriste, dans lequel tu incarnes… un singe (et oui !) ! J’avais découvert ce jeu lors de la Gamers Assembly (à Poitiers) en 2017 et les évolutions réalisées depuis sont impressionnantes. Ce jeu demande encore un peu de développement avant une sortie qui n’est, à ce jour, toujours pas connue.

SplitiPhlegma GamesRennes – Date de sortie NC

Ce jeu est un plateformer/puzzle game qui demandera une gymnastique des mains et des neurones ! En effet, pour avancer dans les différents niveaux, un temps de réflexion sera nécessaire pour comprendre les mécaniques habilement conçues par son créateur. Ce jeu n’en est qu’au début de son développement mais est très prometteur pour la suite.

Il est possible d’aider son créateur en participant au test de sa version Alpha, en le contactant directement 😉

RuggnarSword n WandBordeaux – sortie prévue début 2020

Ce jeu allie à la fois un plateformer, un puzzle game assorti d’énigmes toutes plus coriaces les unes que les autres. Ce jeu a obtenu de multiples prix, et, à noter, le doublage du personnage principal par Pierre-Alain de Garrigues, alias PADG, dont j’avais parlé lors de ma visite au Start to Play, fin août dernier.

Accross the GroovesNova-BoxBordeaux – sortie début 2020

Le troisième jeu narratif de ce studio bordelais que j’apprécie énormément arrive enfin ! Ce roman graphique interactif, marque de fabrique du studio, se déroule à Bordeaux et nous propose un voyage au travers de la musique avec son héroïne, Alice, au travers des rues de Bordeaux. Je n’ai pas joué à la démo proposée pour avoir la surprise lors de la découverte du jeu complet. Un univers envoûtant nous attend pour les quelques heures de jeu qui nous permettront de compléter cette histoire… il ne nous reste que quelques mois à attendre, j’ai hâte !

Twin DragonsBroke Studios Clermont Ferrand – Disponible sur NES (mais aussi sur Steam !)

Ce jeu a la particularité d’être sorti en 2018 sur NES en format cartouche ! Oui, il est tout à fait possible de proposer des expériences sur cette console retro encore aujourd’hui 😉 Ce jeu est également disponible en dématérialisé pour ceux qui, comme moi, n’ont pas la console à disposition !

Ce jeu nous rappelle les plateformers de notre enfance, tels Mario et Sonic, et c’est tout l’état d’esprit souhaité par son créateur. Avec sa touche de pixel game, et sa musique aux tonalités 8 bits, c’est un retour en enfance pour ceux qui auront connu les licences évoquées plus tôt !

A noter que le prochain jeu du même studio, BASSE DEF Adventures, réalisé en partenariat avec Omaké Books, sortira bientôt… à suivre donc !

Inspector WafflesGoloso GamesBordeaux – sortie prévue 2020

Dans ce jeu d’enquêtes en pixel art, tu incarnes Inspector Waffles, un chat qui débute dans la police et qui doit résoudre des meurtres au travers de différentes énigmes ! Celui-ci m’a bien fait rire lors de la démo que j’avais pu faire chez moi et à laquelle j’ai pu rejouer en la présence de Yann, son créateur. Tous les jeux de mots possibles et imaginables avec le mot « chat » sont présents, ce qui provoque plus d’un sourire.

En plein test du jeu…

Une démo sera bientôt disponible pour tous ! Quant à moi, je retourne manger une petite gaufre pour mon goûter 😉

Don’t forget meThe Moon PiratesBordeaux – jeu en cours de développement

Ce que j’ai pu tester sur le salon n’est qu’une version « prototype » du jeu (bien avant une possible alpha ou beta) et il s’agira d’un jeu narratif en pixel art dans lequel nous serons des « aspirateurs de souvenirs », ce qui n’est pas sans me rappeler Remember Me, du studio parisien DONTNOD, et qui jouait déjà sur cette thématique. Ce dernier sera constitué de 10 chapitres et n’en est qu’aux prémices de son développement, mais je vais le suivre de près, étant amatrice de jeux narratifs.

Pile UpAngoulême – sortie prévue début 2020

Dans ce jeu familial, le but est d’empiler des boîtes de carton pour compléter les niveaux proposés. Ce jeu peut se jouer jusqu’à 4 joueurs en collaboration et est accessible à tous et devrait sortir sur Nintendo Switch, autant te dire que j’espère pouvoir l’acquérir ! Amusement garanti 😉

Noob, le RPGBlackpixel Studio en collaboration avec Olydri Studio – sortie prévue 2021

Pour ceux qui ne connaissent pas Noob, il s’agit d’une websérie transmédia (également disponible sous la forme de romans et bandes dessinées) dans laquelle des copains se retrouvent pour jouer à des MMORPG dans des aventures épiques ! Noob est née en 2008 d’un délire entre copains et aujourd’hui connaît un succès qui n’est pas démérité devant le travail pour réaliser chaque épisode.

Dans le jeu, tu incarnes 3 personnages, avec chacun ses caractéristiques, et ton but est de battre, au tour par tour, les adversaires croisés en chemin tout en récoltant les items que tu trouveras sur ton chemin. Avec l’état d’esprit que tu peux trouver dans la série, je te laisse donc imaginer les sessions de jeu qui t’attendent ! Ce jeu sortira tout d’abord sur PC et les créateurs espèrent pouvoir l’adapter sur Nintendo Switch, et pour l’avoir testé sur ce même festival, la console hybride de Nintendo s’y prête totalement !

Camping Forever My Love – collaboration entre 2 créatrices, l’une de Toulouse, l’autre de Nantes – Date de sortie NC

Le titre de ce jeu peut prêter à sourire, et c’est tout le but recherché pour ce jeu de drague qui se passe… au camping ! La démo proposée sur ce jeu, encore en développement est juste complètement barrée et ne donne qu’une envie : celle d’en découvrir plus !!

Inspiré des jeux de drague coréens ou bien encore japonais, tu incarnes au choix un jeune homme ou une jeune femme qui va draguer les autres personnages du camping, de quoi passer un bon moment.

Spirit ArenaSweet Dreams StudioNantes – Disponible sur Steam depuis le 18 septembre

Ce jeu est un shooter qui se joue (idéalement) à 2 joueurs où chacun incarne un sorcier avec des pouvoirs qui lui sont propres !

Le but étant de décimer tous les monstres apparaissant par vagues à l’écran. Le jeu dispose jusqu’à présent de 15 vagues, et grâce à mon ami Florian, nous avons réussi à terminer le jeu (il faut l’avouer, Florian a plus de talent que moi… sans commentaire !)

Je plaide coupable d’être venue sur le stand des copains nantais pour les bonbons… Dédicace Etienne si tu lis mon post !

J’espère que certaines expériences t’auront donné envie de les découvrir davantage, pour certaines d’entre elles, j’en reparlerai sur mon blog quand elles seront disponibles pour tous, en prenant le temps d’y jouer davantage !

Je remercie par avance tous les copains des studios présentés pour leur accueil sur leurs stands, leur disponibilité pour répondre à mes questions et l’opportunité de tester leurs jeux !

Quant à toi cher lecteur, je te dis à bientôt pour de nouvelles découvertes sur le blog 😉

*NC = Non Communiquée

Festival Animasia 2019, 15 ans de passion !

Hello toi !

Le weekend des 12 et 13 octobre dernier a eu lieu au Parc des Expositions de Bordeaux, la 15ème édition du Festival Animasia ! L’occasion pour moi de flâner dans les différents espaces du salon… Le thème proposé était la Chine ancestrale.

Je tiens tout d’abord à remercier l’Indie Game Factory ainsi que la société Lenno de m’avoir gracieusement conviée à l’événement.

J’ai pu réaliser un tour complet de ce même salon avec Romain, de l’équipe organisatrice de cette édition riche en découvertes.

Ce que je te propose aujourd’hui, est un rituel sur le blog, avec une présentation rapide des différents espaces et quelques indications sur ce même festival qui célébrait son 15ème anniversaire.

Un peu d’histoire pour commencer…

Le Festival Animasia a été créé en 2005 et était uniquement animé par une équipe bénévole jusqu’en 2015 avant la création de la société Lenno qui supervise cet événement, en collaboration avec une équipe de près de 150 personnes. Cette même société gère le Bordeaux Geek Festival ou bien encore le Poitiers Geek Festival (entre autres…). Cela fait 3 ans que la manifestation se déroule au Parc des Expositions de Bordeaux.

L’entrée des lieux a été aménagée comme une Matsuri, kermesse japonaise. La Pop Culture japonaise était à l’honneur avec de larges espaces dédiés. Puisque l’invité du festival était la Chine, il était proposé de découvrir le bestiaire chinois.

Une rétrospective des 15 premières éditions nous a été présentée, ce qui permet de voir l’évolution de ce même salon.

Parmi tous les espaces proposés, l’Indie Game Factory était très enrichissant, entre la présence d’écoles et instituts (au nombre de 7) qui proposent des cursus liés au jeu vidéo. Mais cette zone était surtout consacrée aux jeux vidéo indépendants. On en dénombrait pas loin d’une vingtaine sur le salon. Je reviendrai plus en détails dans un prochain article sur les jeux présentés par leurs créateurs.

Time Rift, l’un des nombreux titres proposés en démonstration sur le salon !

Poursuivons notre tour d’horizon du salon avec l’espace commercial de ce festival, sans doute celui qui représentait en terme d’espace le plus grand, avec pas moins de 40 boutiques qui proposaient de faire des achats divers et variés. De calligraphies japonaises à des sculptures sur bois, le choix était varié. Un aperçu de ces différentes boutiques sera disponible sur la page Facebook du blog.

Ce stand de fleurs en savon était élégamment achalandé… tentation !

Un autre espace, dédié quant à lui aux jeux de plateau, était ouvert au public. Animé par Asmodée, premier éditeur de jeux de plateau en Europe (jeux jouables sur table) et deuxième éditeur mondial, les expériences proposées conviennent à tous les publics et tous les goûts sont satisfaits. Cette entreprise est notamment connue pour les Jungle Speed ou autre Time’s up, deux licences phare, parmi toute la gamme disponible.

Les associations locales ont bénéficié de stands afin de pouvoir présenter leurs activités aux visiteurs girondins. De cours de coréen ou japonais, jusqu’à des sports de combat ou bien encore des sessions de jeux de rôle, l’offre associative est très diversifiée et permet à chacun de trouver son bonheur.

Une exposition dédiée aux consoles de jeu était aussi proposée aux visiteurs, et un stand était uniquement réservé à la Nintendo Switch, sur laquelle certains tournois étaient organisés. Parmi les jeux ouverts à la compétition, Super Smash Bros Ultimate, qui a regroupé non loin de 87 participants !! La réalité virtuelle était elle aussi présente pour montrer quelques expériences, dont le non moins célèbre Beat Saber. Ces stands ne désemplissaient pas, preuve de l’engouement pour la réalité virtuelle, même si les achats de tels dispositifs restent encore timides.

L’une des expositions qui, elle, m’a impressionnée de par le contenu de celle-ci, dédiée au manga, était un lieu incontournable pour tout visiteur. Bien que lectrice occasionnelle, les planches ici révélées m’ont quelque peu agréablement surprises et m’ont donné envie de m’ouvrir davantage à de telles lectures. Ce qui était exposé consistait en des planches originales, numérotées, avec notamment du Naruto. Il s’agit d’un musée itinérant, qui, selon son créateur, a demandé 3 ans de travail ! Ce qui ne m’étonne que très peu devant la qualité de la présentation proposée. Mon regard s’est arrêté sur quelques dessins de Death Note, un manga que j’ai découvert sur Netflix, et dont je me délecte régulièrement de part la qualité de son animation. (contrairement au film, dont je me suis arrêtée à quelques extraits, sans aller le regarder en entier, par dépit).

Voici l’une des planches proposées à nos regards sur ce musée itinérant ! Les amateurs du manga Death Note auront reconnu Ryuk 😉

Une scène dédiée à la K-Pop était à noter, et les danseurs étaient nombreux pour nous proposer une démonstration de leur passion. et c’était réellement bluffant !

Un stand dédié aux fanzines était aussi bien représenté et permettait de découvrir des auteurs un peu moins connus mais non moins talentueux. De nombreux ouvrages m’ont tenté, mais j’ai réussi à résister à la tentation 😉

Que serait un festival sans espace dédicaces ? De nombreuses personnalités étaient présentes parmi lesquelles, une partie de l’équipe des acteurs de la websérie Noob, mais aussi Gastronogeek ou bien encore Bob Lennon.

Mon meilleur souvenir de ce festival, parmi toutes les expériences vécues, restera la possibilité de tester la pré-alpha du RPG Noob, sur scène, en compagnie de Anne-Laure Jarnet (Gaea dans la série), avec toute l’équipe de Noob dans mon dos. Ce jeu ne sortira que courant 2021 mais je pense d’ores et déjà l’acquérir, même si je ne suis pas friande de RPG.

Lors de la présentation du jeu au public !

J’en arrive à la conclusion de cet article, assez long, et je ne pouvais terminer sans mes remerciements :

  • Florian, pour son accueil et sa sympathie, et qui m’a accompagné dans les allées du salon
  • Romain et ses collègues de Lenno, ainsi que toute l’équipe des bénévoles qui a rendu cet événement possible, et très agréable
  • Les copains des studios de jeux vidéo indépendants, auxquels je consacrerai un article sur les expériences auxquelles j’ai pu goûter et qui méritent que je te les présente !
  • Les différents exposants, pour leur accueil et leur bienveillance
  • Les invités présents, pour leur accessibilité et leur disponibilité
  • Toutes les personnes rencontrées sur ce festival et qui ont rendu ce weekend fort agréable.

Merci pour ta lecture, le festival revient en 2020 pour une prochaine édition à laquelle je te convie de te rendre si tu es dans le coin.

A très bientôt pour de nouveaux articles passionnés !

Indie Game Factory 2019

Hello à toi !

Vendredi 11 octobre dernier, je me suis rendue à Bordeaux pour un weekend riche en émotions diverses.

L’après-midi de ce même vendredi avait lieu un cycle de conférences ouvert aux professionnels du jeu vidéo, pour leur apporter des informations mais aussi les informer sur certaines thématiques.

Avant de commencer mon compte-rendu de ce même événement, je tiens à remercier Peter Pescari alias Indie_Beard et sa société Indie Beard Communication, disponible sur Twitter qui a modéré avec sa maîtrise légendaire, l’ensemble des conférences proposées.

Les thèmes abordés étaient très variés et allaient de comment financer son jeu vidéo à l’implantation sur le territoire chinois.

La première conférence abordait l’état des lieux des possibilités de financement du jeu vidéo en 2019.

Le sujet était présenté par un représentant du CNC, Un salarié de la société de crowdfunding Ulule, puis une représentante de la filière image et numérique de la région Nouvelle-Aquitaine.

Le CNC offre une subvention grâce au FAJV (Fonds d’Aide au Jeu Vidéo). Les différents dispositifs nous ont été présentés et consistent principalement en :

  • une aide à l’écriture
  • une aide à la préproduction
  • une aide à la création de propriétés intellectuelles
  • des opérations à caractère collectif
  • une information sur le crédit d’impôt

A savoir que pour obtenir une aide financière du CNC, il faut être une personne physique et déposer un dossier complet pour présenter le projet susceptible d’être créé ! Ce même dossier passe devant une commission qui décide ensuite d’accorder ou non ces financements. Trois sessions sont organisées et environ 50 dossiers se voient l’octroi de ces mêmes sommes dont les montants sont variables.

Du côté de la région Nouvelle-Aquitaine, il est bon de noter que c’est l’un des secteurs les plus porteurs sur ce même territoire avec près de 150 entreprises dans le secteur vidéoludique qui regroupent environ 600 emplois.

Le but de l’accompagnement proposé est de compléter les offres du CNC et autres organismes au biais de comités (6 par an).

L’entreprise de crowdfunding Ulule a quant à elle été créée en 2010. Les montants atteints sur cette même plateforme atteignent en moyenne entre 20 000 et 40 000 euros. Le record est celui du jeu vidéo Noob avec plus de 1,2 million d’euros.

De nombreux autres jeux vidéo ont été financés par ce moyen, parmi lesquels 2Dark de Frédérick Raynal ou bien encore Anormal Lost Phone.

Il faut savoir également qu’outre l’aide au financement, Ulule propose un réel accompagnement pour les structures qui se voient aidées, avec des outils et méthodes pour réaliser au mieux leurs campagnes. Il est notamment proposé d’assister à une journée pour devenir expert Ulule pour acquérir des compétences solides qui permettent d’aborder au mieux leur financement participatif. La plateforme Ulule est destinée à quiconque qui souhaite être aidée : une simple personne, une association ou bien encore une entreprise.

Le grand thème suivant était comment trouver un éditeur ?

Attention, il est important de distinguer la distribution et l’édition d’un jeu vidéo. Les deux prestations peuvent être réalisées par la même entreprise. Ce qui diffère est au niveau des services proposés. Pour le coup, la question de la réelle indépendance d’un studio de jeu vidéo se pose à partir du moment où il fait appel à un éditeur externe. Il est également conseillé de prendre différents distributeurs selon le territoire sur lequel on souhaite vendre son jeu !

L’entreprise qui nous présentait ces services, Plug-In Digital, nous a expliqué qu’elle n’éditait pas tout type de jeu, et que le marché du mobile reste compliqué pour s’imposer.

Les démarches pour aborder un éditeur ont également été expliquées aux studios présentés et une relation de travail entre un prestataire dans le secteur de l’édition/distribution de jeux vidéo oscille entre 2 et 5 ans, selon le projet et les souhaits du studio concerné.

Plug-In Digital travaille sur 4 jeux à sortir en 2020 et travaille d’ores et déjà sur 3 jeux pour 2021 ! Les revenus entre le développeur et le studio sont d’à peu près de 70 % contre 30 % pour le studio, (sur ce qu’il reste après déduction des marges diverses).

Par la suite, il a été question du recrutement de collègues pour les studios indépendants. Le thème est vaste et demande une remise en question complète lors de la possibilité de recruter un collaborateur.

La thématique suivante a été proposée en anglais, avec une délégation chinoise spécialement venue pour le festival Animasia et une collaboration avec certains studios aquitains !

Yingi, de l’Europe China Foundation a évoqué certains éléments du marché chinois :

  • Un marché vidéoludique récent
  • Premier marché mondial dans le monde depuis 2017
  • Des acteurs puissants, le plus important étant Tencent Holdings, qui est la plus grande entreprise dans le monde, dans le secteur des expériences mobiles.

Les joueurs sont pour la majeure partie des hommes et les jeux « Made in China » sont davantage vendus que les jeux hors territoire. Les MMO RPG dominaient le secteur, avec le principe du free to install, depuis 2007/2008, la transformation du marché fait que les jeux se transforment en free to play avec le principe des lootboxes.

Après le blocus des consoles par le gouvernement chinois qui a duré jusqu’en 2002, les chinois ne connaissaient pas ou peu les consoles de jeux. Les joueurs consoles sont donc de jeunes joueurs ! Pour donner un exemple du contexte chinois, la première Xbox One disponible sur leur territoire a été disponible en 2014 (soit 1 an après toutes les autres zones géographiques).

La nouvelle génération de consoles devrait sortir aux mêmes dates que chez nous et le challenge pour Microsoft, Sony et Nintendo est avant tout de changer l’image donnée au gaming par la population chinoise.

Il est intéressant de remarquer que Just Dance est un jeu très populaire en Chine, et que c’est grâce au Kinect que les joueurs peuvent en profiter, tout en sachant qu’Ubisoft France a été amené à modifier certaines chansons pour ajouter des hits chinois au catalogue proposé.

Pour pouvoir éditer un jeu en Chine, il est proscrit d’aborder tout sujet traitant de politique, ni de jeux violents ou avec des scènes sanglantes.

Pour ce qu’il en est des jeux mobiles, c’est grâce à l’iPhone que ces expériences ont connu un essor, à partir de 2011. Le plus grand succès étant Monument Valley, juste devant Angry Birds. En Chine, les utilisateurs mobiles atteignent 600 millions de joueurs alors que les joueurs PC ne sont que 14 millions. Les jeux sandbox (ou bacs à sable) ont également les faveurs du public chinois.

Ensuite, la question du marketing a été au centre de toutes les attentions ! Les stratégies ont été mises en avant :

  • le rôle de la presse
  • l’émergence des communautés de joueurs
  • miser sur les plateformes de streaming
  • développer des partenariats avec des streamers
  • créer des contenus « streamables »

Les outils de communication ont été présentés :

  • communiqué de presse
  • les salons incontournables dans lesquels il est indispensable de se rendre
  • développer les relations avec des influenceurs
  • prendre les bons réflexes pour les relations presse

Des conseils sur la sélection d’un store pour les développeurs indépendants ont été expliqués. De plus laquelle entre Epic Games Store ou Steam est la plus adaptée pour y mettre son jeu ? Tout dépend du souhait du studio…

La question du marché gris a également été traitée. Qu’est-ce que le marché gris ? C’est celui sur lequel les prix sont douteux avec notamment le non-versement de la TVA à l’état.

Le prix de vente d’un jeu est également abordé, un prix trop bas n’est pas nécessairement gage de qualité, et un prix plus élevé non plus. Il est plus judicieux de proposer un bundle avec l’OST de ce même jeu.

L’ensemble de ces conférences a abordé de nombreux thèmes et je ne propose ici dans mon article qu’un court résumé de tout ce qui a pu être traité. Pour en savoir plus, n’hésite pas à poser tes questions dans les commentaires de cet article et j’essaierai de te répondre.

Par ailleurs, je n’ai pas mentionné tous les intervenants présents lors de ce même après-midi, tant la liste est importante !

Tu peux retrouver le site de l’Indie Game Factory ici : https://indie-game-factory.eu/

Je remercie par avance Peter et tous les intervenants, ainsi que les différents professionnels que j’ai pu retrouver ou rencontrer à l’occasion de ce moment de partage 😉

Merci pour ta lecture et à très bientôt sur le blog 😉

Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 3 : la zone Jeux Indés !

Hello à toi !

Dernière partie aujourd’hui de ma visite sur le salon Start to Play à Strasbourg dont tu pourras retrouver les 2 épisodes précédents ci-dessous :

[JEUX VIDEO] [SALONS] Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 1 : Tour d’horizon des stands proposés ! 

[JEUX VIDEO] [SALONS] Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 2 : Invités et conférences ! 

Aujourd’hui, je vais te proposer de découvrir les jeux indépendants présents sur le salon, certains étant d’ores et déjà disponibles, quand d’autres sont encore en développement !

Je tiens également à préciser que je n’ai pas pu non plus tout tester sur le salon…

Commençons par Fiore, du studio Sachet d’Graines !

Petit jeu très sympa où tu incarnes une goutte d’eau qui doit se balader sur une planète asséchée en essayant d’échapper à des flaques noires qui te tueront dès le premier contact !

Le premier épisode est déjà disponible, les 3 autres arriveront plus tard ! (chaque épisode correspondant à une saison de l’année)

Voici le site du studio : http://sachetdgraines.fr/

Le studio dispose aussi d’une page Facebook et d’un compte Twitter

Ensuite, Sokoban Coon,

Un jeu sympa de plateau du studio Djingarey ! Le principe est de se déplacer tout en évitant les ennemis ou autres objets qui sont éparpillés sur ton parcours !

Le jeu est disponible sur Google Play ICI pour un petit budget

Le studio suivant que j’ai pu rencontrer est ABX Games de Strasbourg ! Ce créateur (qui travaille seul, en parallèle de son activité professionnelle) propose déjà 2 jeux et le 3ème est en cours de préparation !

  • Two Parsecs from Earth, un jeu Metroidvania-like qui est très prometteur
  • Taqoban, un jeu de puzzle stratégie agréable à prendre en mains
  • Tetra’s escape, qui est disponible sur Nintendo Switch, XboxOne, PS4, PSVita, PC (via Steam), et smartphones Android est un jeu agréable lui aussi et qui permet de passer un bon moment !

Ensuite, je te propose de découvrir Beat the Clock, un RPG Roguelike Rythm game, qui est assez délicat à prendre en mains, avec une bande originale qui accompagne à merveille l’expérience !

Le jeu est à découvrir sur son site dédié et sur Twitter !

le suivant est Toasterball, du studio Couch Game Crafters, un jeu style Pong qui se joue avec des grille-pain ! Le gameplay est croustillamment sympathique pour cette pépite qui se joue à 2 joueurs !

Ensuite, je te propose de découvrir Albus Primestone, un jeu d’exploration/survie agréable à jouer ! Son créateur, développeur informatique de métier, a consacré 5 mois à préparer et proposer la démonstration disponible sur le salon. Je vais suivre ce titre de près.

Ce jeu est disponible sur la plateforme Itch.io où de nombreux autres jeux indépendants sont présents, pour y jouer et aider son développeur, c’est par ici

Pour terminer ce tour d’ensemble des jeux indépendants proposés, je te propose de découvrir le jeu d’enquêtes Game Impact, de Coven Games, originaires de la région lyonnaise. Dans ce jeu, en développement depuis environ 2 mois et issu d’une gamejam, nous incarnons un agent en ballistique et notre but est, tu l’auras compris, d’élucider des meurtres. Ce jeu épisodique me fait penser à un mélange entre Life is Strange (pour le côté épisodique, ce qui m’a été confirmé par la personne qui m’a présenté le jeu) et L.A. Noire, jeu du studio Rockstar Games.

Pour suivre le studio et l’évolution du développement du jeu, c’est sur Twitter @Coven_Team

Et voici pour mon tour d’horizon de la zone indies du Festival Start to Play, et c’est aussi ici que s’achève ma série d’articles sur ce festival passionnant ! Une nouvelle fois, je tiens à saluer les équipes du festival, les bénévoles et toutes les personnes qui ont rendu cet événement aussi agréable que mon ressenti l’a été !

Quant à toi cher lecteur, je te dis à très bientôt pour un prochain article !

A très vite !

Enaid

Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 2 : Invités et conférences !

Hello cher lecteur,

Aujourd’hui, je te propose la suite de mon aventure au Festival Start to Play dont la première partie est disponible à la lecture ici : [JEUX VIDEO] [SALONS] Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 1 : Tour d’horizon des stands proposés ! 

Après t’avoir invité à me suivre dans les allées du salon, il est temps de se poser un peu et de découvrir les invités du salon ainsi qu’un résumé des conférences auxquelles j’ai pu assister !

Que serait un festival sans invités de marque ?

Je t’invite à découvrir ces derniers que j’ai eu la chance de croiser dans les allées du salon !

Pierre Alain de Garrigues, comédien de doublage, a travaillé sur environ 45 000 enregistrements. Parmi ses performances, je retiens notamment la voix d’Adi, l’aubergiste dans Hearthstone, mais a aussi fait une apparition vocale dans Rayman.

Nous avons pu discuter de sa profession de comédien, de son regard de professionnel sur les productions cinématographiques amateur. Nous avons aussi pu écouter un échantillon de ses prouesses vocales. Une très agréable rencontre inoubliable !

J’ai eu la chance d’avoir un échange en tête-à-tête avec lui grâce à Stella !

Voici les liens vers les différents blogs de Stella

[EDIT] Stella m’a indiqué que les liens de ses blogs ont changé et que l’on peut retrouver ses écrits sur un seul et même site : https://stellasfactory.com

Fred Zolf alias Fred of the Dead, comédien dans la web-série Noob avec le rôle de Sparadrap depuis bientôt 10 ans, Fred est également streamer sur sa chaîne Twitch sur laquelle il propose des (re) découvertes de jeux plus ou moins récents, des mangas… avec un humour qui lui est propre. En parallèle de ces activités, il est également animateur sur de nombreux salons et festivals, dont cette édition du Start to Play !

Pour découvrir la websérie Noob, c’est sur la chaîne Youtube d’Olydri que cela se passe 😉

Chaque retrouvaille avec Fred sur les différents événements est un pur moment de bonheur ! J’ai pu (enfin) cette fois participer montrer mes piètres talents de joueuse à Bomberman Air sur Nintendo Switch…

Florent « Neo » Lecoanet est quant à lui un joueur de talent, puisqu’il est, accroche-toi bien, sextuple (6 fois) Champion du Monde sur Super Mario Kart ! Un modèle de persévérance et qui nous montre que nous avons tous nos chances de réussite dans le milieu de la compétition vidéoludique. Retrouve le sur Twitter @MD_Neo

Une rencontre fortuite, car je ne le connaissais pas avant ce salon ! Il se trouve par ailleurs que nous sommes proches géographiquement et il se pourrait bien qu’un petit quelque chose arrive prochainement ici… je ne promets rien car nos emplois du temps respectifs sont déjà bien remplis !

Pikanoa, une artiste de renom, au parcours unique. Elle a travaillé au sein du studio Blizzard en qualité de Directrice Artistique puis graphiste dans ce même studio. Aujourd’hui, elle réalise et commercialise ses propres créations, propose des vidéos de live painting, le tout en musique et avec une dextérité que je lui envie. Tu peux admirer ses talents sur Twitter Instagram et même Facebook ! Sans oublier sa petite boutique en ligne où tu peux acheter des cadeaux sympas pour toi même ou tes proches ! J’ai également découvert que l’on pouvait aussi la retrouver sur Youtube, et sa chaîne mérite plus d’abonnés, alors c’est par ICI !

En pleine démonstration de live painting d’un Sheika (présent dans les jeux Zelda)

J’ai pu discuter avec elle sur ses projets et talents, l’admirer réaliser un live painting… et suis repartie avec quelques achats sur son stand… la tentation était trop forte que de voir 2 personnages de différentes licences que j’apprécie se côtoyer !

Louffy, bien connu de la scène esport, est un joueur spécialisé sur la licence Street Fighter. Il est notamment Champion du Monde de l’EVO 2014 (tournoi majeur esport). Il était possible de l’affronter sur le festival.

Un échange court mais agréable avec lui, nous avons bien sûr parlé esport brièvement ! Un modèle pour bon nombre de joueurs dont le parcours est juste exceptionnel !

Il est possible de suivre ses déplacements et/ou performances notamment sur Twitter : @Louffy086

Avec Jennifer alias Amelitha, joueuse esport pour l’équipe Rebird, qui recrute (entre autres) des joueurs en situation de handicap ! Tu peux la suivre ici ainsi que ReBird !

FFVIMAN, ce passionné propose gratuitement de dézoner sa Super Nintendo, ce qui permet de jouer aux jeux en version japonaise ou bien américaine. Bien pratique quand on a certains jeux en import, pratique courante à l’époque de cette même console.

Je n’ai pas pu (par manque de temps), avoir un moment de discussion avec lui tant son stand ne désemplissait pas, mais j’ai pu l’apercevoir en plein travail, et ce qu’il fait est admirable !

L’artiste au travail !

Passons désormais, si tu le veux bien, à la partie réservée aux conférences. Tout au long du weekend étaient organisées des moments de partage sur des sujets tous aussi intéressants les uns que les autres. Le contenu proposé était tellement dense que je ne me suis rendue qu’à celles que j’attendais le plus.

Ce qui va suivre n’est pas une retranscription intégrale des propos tenus pendant ce moment, mais une synthèse, à laquelle j’ajoute quelques éléments pour faciliter la compréhension des éléments évoqués. Ce sujet pourrait faire l’objet d’une conférence bien plus longue que la petite heure qui lui était accordée tant le sujet est vaste ! (ceci pourrait faire éventuellement l’objet d’un prochain contenu, si le sujet en intéresse certains d’entre vous).

Tout d’abord, il convient de présenter les intervenants de cette table ronde (fictive certes) :

Nishan Seebaruth, de La Chronique du Geek (émission radiophonique diffusée sur une radio locale strasbourgeoise)

Frédéric Durrmann, Chef d’orchestre du No Limit Orchestra

Matt Gabnai, sound designer chez Epic Games, spécialisé dans les effets sonores (aussi appelés SFX pour Special Effects). Il a, par le passé, travaillé pour Ubisoft, sur des licences comme The Crew ou bien encore Assassins Creed Black Flag

Fred of The Dead, est-il encore nécessaire de le présenter ? Tu peux le (re) –découvrir dans la première partie de mon article 😉

La musique est-elle un élément essentiel des jeux vidéo ? C’est la question à laquelle les invités ont tenté de répondre…

Aujourd’hui, la musique de jeu vidéo est un élément de gameplay à part entière. Est-ce que cela a toujours été le cas ?

Et bien… pas vraiment ! Quand on prête l’oreille de plus près, nous nous rendons rapidement que les souvenirs que nous avons des jeux des années 1970 ne nous ont que très peu marqué. Dans ces années, là, les effets sonores utilisés n’étaient qu’accessoires, voire anecdotiques pour certains. Il suffit de réécouter des sons de jeux de ces années-là pour nous rendre compte que certains sons étaient même désagréables à écouter.

C’est réellement à partir des années 1980 qu’apparaissent les thèmes de nos licences préférées et qui deviendront cultes.

Qui ne connaît pas (joueur ou non joueur), les thèmes de Super Mario Bros, ou bien encore de Tetris (qui est, à la base, une musique folklorique russe…).

Plus récemment, on peut aussi remarquer que la musique a aussi un rôle de complémentarité à l’action, en rapportant un réel plus non négligeable à l’atmosphère d’un jeu. Prenons l’exemple de Silent Hill, dont la bande originale est à part entière un élément incontournable du jeu ! (A titre personnel, je ne suis pas une adepte des jeux d’horreur, mais pour avoir regardé des sessions de let’s play, il est vrai que cela se remarque dès les premières notes… saisissant à souhait le joueur !). La musique contribue aussi à faire travailler notre imaginaire, et, à la différence du cinéma où le spectateur est passif devant la scène qui lui est proposée, le jeu vidéo rend acteur de l’expérience qu’il a devant lui. Les effets sonores permettant de donner une impression d’interactivité avec le joueur.

Pour poursuivre cette présentation, une autre thématique est abordée : celle des compositeurs d’OST (Original SoundTracks, ou bande originales) en français. Certains d’entre eux sont bien plus connus que les réalisateurs des jeux sur lesquels ils ont composés les musiques accompagnant nos expériences vidéoludiques préférées. Après un petit sondage rapide auprès des spectateurs de la conférence, il apparaît que de nombreuses licences marquantes évoquées étaient japonaises (la plupart éditées par Square Enix d’ailleurs…) . Hasard ? La culture de la disponibilité de ces mêmes bandes originales sur support disque y est certainement liée. En effet, il est très difficile, voire impossible de se procurer les contenus de nos OST préférées en version disque dans nos contrées occidentales. Depuis peu, Mondo propose à la vente des éditions vinyle de musiques de jeux retro, et ce, pour notre plus grand bonheur. De plus, aujourd’hui certaines éditions collector de nouvelles licences sont accompagnées de leur bande originale en édition vinyle si nous les précommandons. Je citerai l’exemple rare à mes yeux (mais je peux me tromper), de ma licence de cœur Life is Strange, qui propose dans ses coffrets collector le CD de la bande originale, et dans celui de Before the Storm, était également vendus les vinyles associés, de quoi ravir les fans que nous sommes.

La diversité des univers musicaux a été aussi abordée, selon l’ambiance souhaitée, les sonorités vont s’adapter. En effet, dans un jeu comme Wipeout, une dominante électro pourra nous accompagner tandis que dans une licence plus sombre comme Castlevania, c’est une musique teintée de notes plus sombres « sons d’église » à base d’orgues notamment. Cette diversité a aussi comme vertu de permettre à des joueurs plus jeunes de découvrir des sons qu’ils n’auraient pas connus car trop jeunes. C’est le cas de GTA, au travers de ses différentes radios, les playlists proposées offrent une opportunité aux joueurs d’élargir leur horizon musical. Pour reprendre le cas de Wipeout, de nombreux joueurs ont ainsi découvert le célèbre DJ Prodigy.

Les jeux de rythme ne manquent pas à l’appel, même si ces derniers temps, les sorties de ce style de jeux se raréfient. Citons cependant des licences comme Shine of Eden ou bien encore Dreams, sorties sur nos consoles actuelles et qui permettent de composer des pistes musicales diverses.

Quid de la frontière entre la musique de jeu vidéo et la musique de cinéma ? Aujourd’hui, elle n’existe quasiment plus, certaines étant parfois bien plus reconnues et avec des budgets investis plus conséquents, avec des moyens utilisés relativement important (surtout lorsqu’il s’agit de faire participer des orchestres symphoniques). L’évolution de cette même musique est-elle arrivée à sa limite ? Pas encore… les techniques ne cessent d’évoluer, avec notamment la création d’instruments de musiques numériques, permettant d’avoir de nouveaux sons et ainsi composer différemment. La musique de jeu vidéo est expérimentale, et permet donc à des compositeurs de tester leurs créations sur des jeux indépendants, avant de se lancer dans des aventures sur des jeux plus longs.

Pour aller plus loin sur le sujet de la musique de jeux vidéo, voici une lecture que je recommande, VGM – Histoire de la musique de jeu vidéo, aux éditions PixnLove, à acheter ici même lien dirigeant vers le site de l’éditeur, il est possible de le trouver dans d’autres librairies

Voici pour le contenu de la première conférence, je vais aborder maintenant une démonstration de musique un peu particulière.

Le détournement de consoles de jeu vidéo pour créer des contenus musicaux !

Nous avons ainsi pu découvrir Jules et Tom du label Obole qui utilisent des Game Boy et des Game Boy Advance ainsi que le logiciel Moonloop (qu’il est possible de se procurer sous la forme d’une cartouche pour un budget de 50€, à ajouter au prix d’achat des consoles).

Le but de ces personnes est de composer des morceaux, sans pour autant que cela ressemble à des musiques de jeux que nous connaissons. Les réalisations s’éloignent dons des tonalités chiptune que nous connaissons dans les univers musicaux !

Ce moyen permet donc de composer des pistes musicales à moindres frais, en opposition à des réalisations avec des synthétiseurs.

Aperçu (un peu technique, je le concède, de ce à quoi ressemble leur outil de travail, Moonloop)

Pour retrouver les différentes réalisations des artistes présents sous ce label, c’est sur Bandcamp que cela se passe : https://obole.bandcamp.com/

Voici cher lecteur un aperçu des invités et des quelques conférences auxquelles j’ai pu accéder et ainsi te proposer ce second volet de mes aventures au #STPlay2019 !

Dans quelques jours, dernier article consacré au Festival (et oui, déjà) avec les jeux indépendants présents sur le salon !

Belle journée/soirée et à très bientôt sur Les Carnets d’Enaid 😉

Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 1 : Tour d'horizon des stands proposés !

Hello cher visiteur !

Le weekend du 23 au 25 août dernier se déroulait au CCI Campus de Strasbourg, la sixième édition du festival Start to Play, l’occasion pour moi d’aller passer 2 jours (samedi et dimanche) à circuler à travers les différents espaces proposés aux visiteurs.

Affiche de l’événement réalisée par Pikanoa !

Avant de vous proposer de me suivre dans les différents espaces du salon, je tiens à remercier Maxime et Matthieu, de l’organisation de ce même salon pour m’avoir permis d’obtenir une accréditation presse me permettant d’accéder à ce même festival.

Prêt pour cette visite ? Enfile ton sac à dos, chausse tes baskets les plus confortables ! Let’s go!

Tout d’abord, direction l’espace e-sport Helios Gaming.

Helios gaming est l’une des plus grands tournois esport de la région Grand -Est, qui invite les compétiteurs sur différentes étapes dans différentes villes de cette même région, et cette année marque la 3ème année de présence sur le festival. Différents tournois sur des jeux connus de tous étaient proposés aux visiteurs :

  • Hearthstone (jeu de cartes du studio Blizzard, disponible sur PC, Android et iOS)
  • Mario Kart 8 Deluxe (célèbre jeu de course (disponible sur Nintendo Switch)
  • Fortnite (jeu de battle royale du studio ?)

La petite particularité de ces tournois, est que chaque participant récolte des points selon sa progression, et celui (ou celle) qui a obtenu le plus grand nombre de point est sélectionné pour la grande finale !

Il est également bon de souligner que ces mêmes tournois sont accessibles à tous, gamers professionnels ou amateurs, ce qui permet à chacun de participer allègrement à cette compétition !

Retrouve Helios Gaming sur leur site : http://www.heliosgaming.fr/

Le second espace sur lequel je me suis rendue était la gaming zone, sans conteste l’espace le plus important sur toute la surface que représentait le festival.

Dans cette zone où chacun pouvait accéder librement, étaient proposées en démonstrations des consoles retro mais aussi current gen, ainsi que quelques bornes d’arcade japonaises.

Dans cette même zone, il était possible d’aller sur la Magic Stars Gaming Arena, gérée par l’équipe esport Magic Stars Esport avec un espace de pas moins de 10 PC permettant de jouer à de nombreux jeux. Au long du weekend, étaient également organisés quelques tournois sur des licences bien connues de ceux qui parmi nous ont étrenné leurs souris sur des jeux PC, parmi lesquels :

  • Counter Strike Global Offensive
  • Rocket League

Poursuivons notre visite avec un espace qui m’a beaucoup intriguée, il s’agit de « Vue d’ensemble » qui a permis à l’association du même nom d’initier les visiteurs au handicap visuel à travers différentes expériences, de la malvoyance à la non-voyance, et ce, à l’aide de masques ou de lunettes de simulation, les challenges proposés n’étaient pas tous évidents et m’ont rappelé ma toute première session vidéoludique avec mon amie non-voyante sur Super Mario Bros ! J’ai pu ainsi jouer à Wii Tennis contre la vice-présidente de cette même association.

Voici le site de l’association pour les intéressés : http://www.vue-densemble.com/

J’ai lamentablement perdu 2 sets à 1 mais ce que j’en garde c’est la belle rencontre avec les bénévoles de l’association et les échanges et sourires partagés !

Un nouvel univers, bien différent du précédent m’attendait pour la suite de ma découverte de ce salon, avec Simscars GP.

Des simulateurs divers et variés étaient présents sur cet espace, et il était aussi bien possible de conduire une Formule 1 comme une Ferrari (un rêve d’enfant, surtout pour moi qui n’ai pas mon permis de conduire !!). Je n’ai malheureusement pas eu l’opportunité de tester cet espace, qui était très sollicité et sur lequel les places étaient rapidement convoitées !

Un moment agréable à toute vitesse, et sans danger pour autrui !

Des boutiques étaient également présentes, avec des goodies pour tous les goûts et les couleurs, au grand plaisir des visiteurs de tous âges !

Le Pixel Museum était également présent sur le salon, avec une petite exposition sur l’univers de Zelda, au travers de panneaux d’affichages présentant la saga, ainsi que d’objets consacrés à la licence !

Dédicace au copain Nicolas s’il lit cet article et se reconnaît !

Mention spéciale également aux 2 cosplayeuses de Max et Chloé de ma licence de cœur Life is Strange que j’ai pu rencontrer en arrivant dans les allées du salon ! Il était très sympa d’échanger avec elles !

Ceci conclut ma première partie de ma visite sur ce salon ! La seconde partie arrive dans les prochains jours 😉

A très bientôt !

Enaid

[Tu croyais que j’avais terminé mon article ? Et bien… il reste encore un peu de lecture !]

Je ne pouvais bien sûr conclure cet arrticle sans évoquer mes remerciements

  • Maxime et Matthieu, de l’équipe d’organisation du festival et pour m’avoir permis d’obtenir une accréditation pour venir au salon ainsi que d’avoir le dossier presse, très utile pour concocter mes articles !
  • La SNCF pour l’agréable voyage en train ! (et vive le WIFI pour commencer à commencer à rédiger les articles)
  • Joss et Mathilde, pour leur accueil chaleureux
  • Les différents invités du salon, pour leur disponibilité et sympathie
  • Les bénévoles, sans qui un tel événement n’aurait pas lieu !

Et TOI, qui viens de lire mon article !

Tu peux retrouver toutes les informations sur le Festival sur Twitter et aussi sur leur Page Facebook et leur compte Instagram !

Voici également le lien de la page Facebook du No Limit Orchestra ainsi que leur site

A bientôt pour une prochaine escapade dans Les Carnets d’Enaid !