#TGS2019, le salon de la déception ?

Hello toi !

Le weekend des 30 novembre et 1er décembre derniers avait lieu la 13ème édition du célèbre TGS ou Toulouse Game Show, qui, comme son nom l’indique, avait lieu dans la Ville Rose au doux parfum de violette !

Mon ressenti à l’issue de ce weekend est plus que mitigé, et je vais revenir sur le pourquoi du comment au long de mon article.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens tout de même à remercier le service presse du TGS Événements qui m’a permis d’accéder au festival.

D’autres remerciements seront partagés en fin d’article… mais pour l’heure, place aux choses sérieuses !

Tu le remarqueras d’entrée de jeu, contrairement à mes habitudes sur le blog, je ne te propose pas de tour d’horizon du salon, pour la simple et bonne raison que celui-ci était réparti sur 6 halls différents, couvrant une surface de presque 50 000 m² au travers desquels il n’était pas toujours facile de circuler.

C’est donc au travers de différents thèmes que je t’invite à me suivre aujourd’hui 😉

On ne change pas les bonnes habitudes, prépare tes baskets et ton sac à dos, c’est parti !

Commençons par les choses sympas, si tu le veux bien :

  • Le cosplay

L’art du cosplay était nettement présent pendant mon périple dans les allées du festival. De créations inspirées de personnages de jeux vidéo, d’anime, de séries ou bien autres domaines connus à des OC (other cosplay), j’ai découvert de réelles merveilles en matière de création. Les échanges avec les cosplayers sont toujours agréables, tant au niveau de la réalisation des costumes, de leurs accessoires, mais aussi des personnes qui se cachent sous ce que nous voyons. Les profils sont très différents, mais ce qui réunit toutes ces personnes, c’est avant tout la passion !

  • Des expositions

Des univers variés liés à la pop-culture étaient représentés sous la forme d’espaces agréables à sillonner et dans lesquels nous pouvions nous imprégner l’espace d’un instant de l’ambiance, ou bien encore découvrir des informations ou mieux comprendre l’environnement de ce que nous avions sous les yeux.

  • Des boutiques, beaucoup (trop) de boutiques

S’il y a bien une zone sur laquelle je fais (souvent) l’impasse sur les salons, ce sont bien les boutiques… tout simplement parce que lorsque je me rends quelque part, ce n’est pas pour acheter des figurines ou autres accessoires vendus à des prix plus élevés que dans nos boutiques en ville…

Je tiens ici à parler de petits créateurs et artisans, qui confectionnent avec soin de petits cadeaux à offrir à ses proches, ou à soi-même (il faut bien aussi penser à soi de temps en temps) !

J’ai ainsi pu découvrir des artistes dessinateurs, d’autres créateurs de bijoux ou bien encore une hydromellerie artisanale (l’hydromel étant à la base une boisson à base de miel fermenté). Différents talents qui étaient (malheureusement à mon goût) trop peu mis en avant face à la concurrence des commerçants que l’on retrouve à chaque salon…

  • Des restaurants, ici aussi bien nombreux

Qui dit événement, dit restauration, nous sommes d’accord. De là à entrer dans le premier hall avec des effluves de cuisines diverses et variées incommodantes (apparemment dues à un manque de ventilation, information à confirmer de la part de l’organisation), tout ceci met mal à l’aise une partie des visiteurs…

  • Des librairies, qui proposaient de quoi prendre de bons moments confortablement installés à dévorer les pages des précieux livres proposés

De mangas « Made in Toulouse » à des journaux ou encore des fanzines, tout le monde pouvait facilement y trouver son compte !

  • Un espace photocall

Pour les plus téméraires qui souhaitaient emporter avec eux quelques images de leur passage sur le salon, un lieu leur était réservé ! Plutôt sympa, n’est-ce pas ?

  • Différents espaces « invités » avec des acteurs de différentes séries, ou autres vidéastes (j’ai du mal avec le terme Youtubeur, qui peut sonner péjoratif dans certains cas) et une scène principale (que je n’ai pu aller voir)

Ce sont bien les rares espaces que je n’ai pu fréquenter, d’une part car, pour certains, il fallait avoir acheté un billet VIP (s’il te plaît, on ne rigole pas), te permettant de rencontrer certaines de tes stars préférées, et aussi de poser avec elles, et d’autres étaient disséminées dans les différents halls… ce qui est quelque peu compliqué quand on possède le plan complexe mis à disposition (à titre de comparaison, la Paris Games Week, qui s’étend sur 80 000 m² et 3 halls, est plus accessible !)

  • Des espaces de jeux (ah, enfin me diras-tu)

De bornes d’arcade en passant par un espace Nintendo Switch ou bien encore Playstation, il était possible de jouer un peu, seul ou entre copains, à, je précise, des jeux déjà disponibles dans les meilleures boutiques 😉

J’ai également rencontré un passionné, MVGS4 et son impressionnante collection de manettes de jeu… je n’ai pas compté mais elle est immense ! J’ai ainsi pu découvrir devant mes yeux un Graal, puisqu’il s’agit des manettes des consoles Sega Mark 1000, 2000 et enfin 3000 ! Et là, je t’entends me dire, « c’est quoi ça ? connais pas ! » Pour information, la Sega Mark 3000 est le nom donné au Japon à la Sega Master System, la console de mon enfance et sur laquelle tout a commencé il y déjà… quelques années !

  • Des écoles de création de jeux mais aussi de robotique étaient de la partie, comme sur chaque salon…
  • Un (tout) petit espace dédié aux jeux indépendants… minuscule !

Quand je suis passée devant ce lieu tout sombre, avec quelques PC mis à disposition, je me suis fait la réflexion « est-ce donc là la zone où je passe certainement beaucoup de temps sur les autres conventions ? » et oui. A ma grande déception...

J’ai donc découvert Faster than death, un jeu réalisé par le studio Haro Games, une création originale réalisée par un groupe de… lycéens ! Ces derniers sont avant tout des passionnés qui aiment participer à des Game Jam pour le fun… ce petit prototype propose au joueur de traverser différents niveaux avant que le compteur temps mis à disposition ne soit écoulé.

L’autre jeu que ce salon m’aura fait découvrir s’appelle Hand and Seek (jeu de mots avec « Hide and Seek » ou Cache-Cache en français)

Pour ce jeu, 2 joueurs sont requis (peu importe l’âge… ou tout autre critère…) l’un est placé devant un drap blanc, l’autre derrière. Le principe est simple : dans l’idée des ombres chinoises, il faut retrouver un objet caché dans l’image projeté sur l’écran face au joueur devant le rideau blanc avant la fin d’un temps imparti (ici une minute)… Ce n’est pas chose aisée, mais avec de l’entraînement, ça devrait aller. Une expérience toulousaine à découvrir uniquement en salon, étant donné le dispositif à mettre en place.

Voici ce qui, à mon avis, te donnera un aperçu de ce que j’ai pu découvrir 😉

Passons maintenant à certaines choses qui m’ont refroidie, voire irritée, et qui expliquent mon titre et la « déception » qui émanait en rédigeant mon article ressenti du Toulouse Game Show édition 2019 :

  • l’accueil des accrédités presse

J’ai eu cette « chance » de faire partie du « tiers d’élus » à avoir été accrédités pour le salon. Sur quels critères précis ? Aucune information communiquée. Soit. Quand je suis arrivée sur le salon, une table ridicule avec des numéros de téléphone à composer si personne n’était présent… d’accord ! Ensuite, on m’emmène dans un espace clos et je reçois mon sésame, un badge tout simple, sans aucune mention de coordonnées utiles en cas de besoin (quel qu’il soit).

Second point toujours lié à cet accueil, il ne m’a pas été possible de réaliser la moindre interview d’invités sur le salon… tout ceci à cause d’ « une petite case non cochée sur le formulaire de demande d’accréditation ! » Après vérification de ma part, j’ai réalisé ma demande par mail, et il ne m’a nullement été demandé si je souhaitais réaliser une quelconque interview.

  • Un autre (gros) point noir m’a frappé en me faufilant dans les allées du salon : l’accessibilité !

Sur le site de l’événement, il est indiqué que celui-ci est accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite). J’en doute fortement, étant donné l’espace étriqué entre les stands, et l’affluence de visiteurs présents. Par ailleurs, je n’ai remarqué la présence d’aucun lieu leur permettant de se reposer un moment pendant leur visite. Pour avoir échangé avec un visiteur en fauteuil roulant, il m’a confirmé la galère qu’il a eu pour se déplacer à travers les différents halls… dommage !

  • Une petite redite… sur les bruits/odeurs ambiants !

Un tel salon qui fait bouger les foules provoque du bruit, nous sommes bien d’accord. De là à se retrouver incommodé par les différentes pollutions présentes sur le salon, ce n’est pas normal. Nous avons été plusieurs visiteurs à en pâtir, et je n’irai pas dans les détails mais j’en ai quelque peu subi quelques conséquences (qui n’étaient pas liées à mes quelque 10 heures de voyage effectuées la veille pour rejoindre Toulouse).

  • Les Halls, un vrai labyrinthe !

Quand je suis arrivée sur le salon, il ne m’a pas été donné de plan avec mon badge presse, je me suis donc mise en quête du précieux plan des lieux… Et je découvre la présence de 6 halls ! (insère ici le smiley de la peur) Autant te dire que je me suis demandé par où commencer… j’ai réussi à en parcourir certains, mais même avec les 2 jours devant moi, je n’ai pas pu tout voir.

Du coup, mon ressenti global : un salon sympa pour tout amateur de pop-culture, avec de chouettes expositions, des invités de marque, des animations et conférences qui me semblaient intéressantes (bien que je n’ai pu en profiter), des rencontres sympathiques avec de petits créateurs auprès de qui je compte me renseigner pour des emplettes, ou des cosplayers sympathiques (ce milieu dans lequel je suis tombée malgré moi depuis quelques mois maintenant…) des retrouvailles avec quelques connaissances…

Cependant, pour moi la tranche d’âge visée est clairement plus jeune que la mienne, des adolescents ou jeunes adultes. J’ai parcouru différents salons, avec des fréquentations plus ou moins importantes, et ce détail m’a beaucoup frappée… toutes les générations n’étaient pas représentées pendant ces 2 jours de salon, à quelques semaines des festivités de fin d’année ! Sans aborder le sujet du tarif demandé, légèrement excessif à mon goût, avec certains stands qui demandaient des suppléments au même prix de ces places… où va-t-on ?

Je tiens tout de même à terminer sur une note (non, 2) positive !

Un grand merci à Davy Mourier et Thomas Combret pour leur amabilité pour le selfie pris en sortant du festival le dimanche soir ! J’en profite pour faire un coucou à l’ami Rob de Freitas qui réalise les animations pour les Bad News, émissions présentées par notre duo. Voici ici l’une de leurs dernières émissions proposées (attention émissions réservées à des personnes réceptives à l’humour noir)

Le petit selfie en question…

Enfin, un remerciement particulier aux amis Lisa alias La Geek en Rose, dont tu peux retrouver le blog ici : https://www.lageekenrose.com/ et à son compagnon JP, connu sous le pseudo de Lord of Screen qui propose quant à lui des critiques cinéma sur sa chaîne Youtube (qui a connu une activité récente un peu plus calme suite à quelques changements de rythme personnel).

Merci à toi pour ta lecture.

A très bientôt pour un prochain Carnet 😉

7 réflexions au sujet de « #TGS2019, le salon de la déception ? »

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    1. Enaid Auteur de l’article

      Merci à toi !

      Je vais essayer de m’organiser pour le PopCon ou le prochain TGS, je vais préparer mon planning en fin d’année !! Certains mois sont déjà bien remplis…

      Un plaisir que d’avoir découvert le salon avec vous !

      Aimé par 1 personne

      Répondre

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