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Animal Crossing : une ôde à la sérénité !!

Hello toi !!

J’espère que tout va bien pour toi !

Le 20 mars dernier est sorti Animal Crossing: New Horizons sur Nintendo Switch. Un jeu frais où le but est simple (ou presque) : aménager l’île de tes rêves au gré de tes envies.

Je ne connaissais pas la licence, dont le premier épisode est sorti en 2001 sur Gamecube, ce qui ne nous rajeunit pas !! Je ne possédais pas les consoles portables de la firme japonaise, ce qui explique cela concernant les autres jeux de la franchise.

Cela ne t’aura pas échappé mais les dernières semaines ont été marquées par le confinement national lié à l’épidémie de coronavirus qui sévit sur l’ensemble de la planète, avec des conséquences sur nos quotidiens.

Qui dit confinement, dit aussi isolement. Même si je suis habituée à la vie en solitaire, il m’arrive parfois d’avoir ce que l’on appelle des attaques de panique, qui sont plus liées à mon anxiété chronique.

C’est alors qu’un ami m’a fait l’agréable surprise de m’offrir le jeu. Je ne m’y attendais pas car je n’avais pas prévu de me procurer ce jeu feel good et d’y consacrer autant de temps !! Plus j’y passe de temps, plus j’ai de difficultés à laisser ma Switch au repos.

Le principe du jeu est vraiment accessible à tous, il n’est pas requis d’avoir une expérience avancée en matière de jeu vidéo. C’est ce qui fait qu’il est appréciable. J’ai quelques difficultés de coordination et les jeux actuels me donnent parfois du fil à retordre, surtout lorsqu’il s’agit de réaliser des combinaisons de touches.

Pour commencer, tu crées un personnage qui te ressemble, que tu nommes soit de ton prénom ou de ton pseudo, puis vient le moment de choisir la configuration de ton île parmi quatre modèles proposés… avant de nommer cette dernière avec l’appellation qui te fera plaisir ! Mon personnage se prénomme donc Diane, et je vis sur Angel Isle (ceux qui me connaissent un peu connaîtront la référence de ce doux nom).

Ensuite, tu t’installes, avec une petite maison dans laquelle tu auras quelques meubles, et ce sont quelques habitants qui rejoindront ton île, avec chacun leur caractère, une date d’anniversaire et un style qui lui est propre. Ces derniers sont aléatoires, avec une diversité d’animaux impressionnante et les détails de ces derniers m’ont agréablement surprise.

Tu vas apprendre à gérer cette même île, avec le soutien de Tom Nook, maire de la ville, qui va t’aider à améliorer celle-ci pour la rendre toujours plus agréable. Quelques notions de craft sont également acquises avec la fabrication d’outils, d’accessoire de décoration et bien plus… de quoi enrichir un panel de compétences qui s’étoffe tout au long de ta progression.

Une autre dimension agréable du jeu est liée aux fonctionnalités online : tu peux te rendre chez tes amis Switch ou bien alors sur des îles mystères, ce qui te permettra de récolter encore plus de matières premières pour concevoir tes objets ou bien encore récolter des fruits et fleurs pour décorer ton île, gagner en énergie avec les fruits, ou planter des arbres fruitiers…

Tu l’auras compris, Animal Crossing: New Horizons est une expérience vidéoludique complète, et tout te décrire serait bien trop long pour un seul et même article. J’arrive (au moment où je rédige ces lignes) à près de 200 heures de jeu, que je n’ai pas vues passer, tant je me plonge avec grand plaisir dans l’aventure et que j’oublie le stress quotidien.

Je tiens une nouvelle fois à remercier l’ami qui m’a fait ce cadeau, et grâce à qui je savoure des moments de sérénité et de calme. Et surtout où ma concentration se développe, ce qui est une petite victoire pour moi dans une évolution personnelle.

Merci Nintendo de nous proposer de telles expériences de jeu, raffraîchissantes, apaisantes… une bulle de bien être loin de nos quotidiens anxiogènes.

Sur ces bonnes paroles, il est temps pour moi de rejoindre Angel Isle pour une nouvelle journée bien remplie. Si tu le souhaites, nous pouvons nous retrouver pour une session commune…

Et toi, que penses tu de ce jeu ?

C’est avec plaisir que je te donne rendez-vous pour un prochain article !

A très vite 😉

A Plague Tale: Innocence, mon coup de cœur vidéoludique de l’année 2019 !

Hello toi !

Je viens te parler de mon véritable coup de coeur vidéoludique de l’année : A Plague Tale: Innocence du studio bordelais Asobo Studios 🙂

Comment tout a commencé et qu’en ai-je pensé, c’est ce que je te propose de découvrir au long des prochaines lignes !

J’ai découvert ce jeu lors d’une présentation réalisée par Julien Chièze sur sa chaîne, c’était en avril 2018, et j’ai eu un réel « coup de foudre » pour ce jeu vidéo !

Voici ladite vidéo :

Déjà à ce moment là, l’aperçu offert était magistral et je pressentais que cette aventure entre une sœur et un frère, Amicia et Hugo de Rune, allait m’embarquer dans une autre dimension, historique et aussi humaine.

C’est en assistant au festival Animasia (qui a lieu à Bordeaux) en octobre 2018 (quelques mois seulement après cette révélation…) que j’ai pu assister à la première révélation du jeu en public (dans sa ville d’origine), avec entre autres sur scène Kévin Choteau, game director. J’ai une nouvelle fois été subjuguée par les images qui nous étaient présentées sur l’écran !! J’étais à deux doigts d’en pleurer, c’est te dire si mon émotion était intense.

Cette démonstration était suivie d’une session de Questions/Réponses qui ont permis d’obtenir quelques éclaircissements sur le gameplay ou la narration présente dans le jeu. Je me suis permise de poser une question sur un élément incontournable d’un jeu vidéo : son environnement musical, et c’est là que j’apprends la meilleure nouvelle qui m’a donné encore plus envie d’acquérir cette pépite. Le compositeur n’est autre qu’Olivier Deriviere, qui a réalisé les bandes originales de Remember Me (du studio DONTNOD, qui comme tu le sais, a une place chère dans mon cœur), et édité par Capcom, mais également celle de Vampyr, une nouvelle fois créée par DONTNOD, et éditée cette fois par Focus Home Interactive !!

Ici une vidéo de son travail sur l’OST de Vampyr :

Revenons à A Plague Tale: Innocence si tu le veux bien.

Toutes les captures écran présentes sur cet article ont été réalisées sur mon Xbox One X 😉

Ce jeu nous place dans l’Aquitaine, l’Occitanie et le Sud-Ouest au sens large au XIVème siècle, tourmenté par la Peste Noire et l’Inquisition, un moment plus que délicat dans notre Histoire de France. Nous découvrons une jeune fille, Amicia de Rune, d’une classe aisée accompagnée de son père et de son compagnon à 4 pattes. Celui-ci disparaît tragiquement après une session d’apprentissage du lance-pierres.

Nous retournons ensuite à la demeure familiale, où tout se passe bien. Quand soudain, une armée attaque le château familial, provoquant de nombreuses victimes. Nous rejoignons Béatrice de Rune, la mère d’Amicia, et découvrons Hugo, le jeune frère de notre héroïne. Nous apprenons à ce moment là que ce dernier est atteint d’une maladie appelée Macula.

Pour nous protéger, nous devons échapper à cette violence, et c’est au travers d’une expérience aventuro-narrative épisodique, que nous partons vivre cette quête de la libération.

Au fil de mes heures de jeu (et elles sont nombreuses, ce qui est plutôt rare dans ma manière de jouer), j’ai réellement traversé de nombreuses émotions, découvert sous un autre point de vue cette période historique, les actes de certains personnages m’ont outrée. Je parle de Vitalis notamment.

Au travers de rencontres avec des personnages secondaires, nous allons progresser et acquérir de nouvelles compétences qui te permettront d’avancer dans l’histoire.

Désireuse de ne faire aucun spoil, je t’invite à découvrir par toi-même cette même histoire et tout son environnement, à la fois musical, mais aussi dans des décors tous aussi somptueux les uns que les autres.

Autre point à mentionner, pour être de plus en plus efficace dans ta mission, l’alchimie entre en scène, avec des « recettes » surprenantes, inspirées de vrais mélanges réalisés à l’époque, il me semble en avoir lus certains dans des livres se déroulant à cette même période historique.

Hugo est amené à participer à certaines manipulations, certaines sont réellement impressionnantes. Ceci ajoute un élément une nouvelle fois réaliste à notre aventure.

Comment ne pas penser à un autre personnage dans ce jeu, un peu particulier cette fois (surtout dans un jeu vidéo) : les rats ! Ah, ces fameux rats, si je pouvais trouver la personne responsable de leur intégration dans le jeu, je lui demanderais bien volontiers qui en est à l’initiative, et m’ont fait faire quelques cauchemars après mes sessions de jeu. Leur présence, et leur animation m’ont surprise de part leur réalisme, et les émotions que j’ai traversées ici encore en les voyant dans chaque scène où ils apparaissent !!

Tout ceci m’amène (déjà) à la conclusion de mon article pour te convaincre, je l’espère, de te lancer dans cette magnifique aventure.

Je tiens à remercier les équipes qui ont réalisé ce jeu auquel j’espère de tout cœur une suite. J’ai tellement aimé ce jeu, que c’est lui mon jeu de l’année 2019, n’en déplaise à certains qui lui ont préféré le non moins méritant Sekiro: Shadows Die Twice.

Et toi, qu’as-tu pensé de ce jeu ? Que tu l’aies plus ou moins apprécié, ton ressenti m’intéresse…

Merci pour ta lecture et à bientôt pour un prochain Carnet 😉