Cin’ Enaid : Super héros malgré lui de Philippe Lacheau

Bonjour ma petite plume,

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, jour de sorties cinéma. Et que dirais-tu de te plonger dans le monde des super (z) héros ? C’est ce qui t’attend dans mon post du jour consacré au film Super héros malgré lui, le dernier long métrage signé Philippe Lacheau et qui sort aujourd’hui dans les salles de cinéma.

J’ai eu la chance de découvrir ce film lors de son avant-première au cinéma Pathé Atlantis à Saint-Herblain, grâce à l’aimable invitation de Skript.fr ! A l’issue de la projection a eu lieu un moment questions/réponses avec le réalisateur, un chouette souvenir !

Souvenir de cette soirée mémorable ! Merci encore Skript.fr pour l’invitation.

Synopsis du film

Apprenti comédien en galère, Cédric décroche enfin son premier rôle dans un film de super-héros. Un soir, alors qu’il emprunte la voiture de tournage, il est victime d’un accident qui lui fait perdre la mémoire. A son réveil, vêtu de son costume de justicier et au milieu des accessoires du film, il est persuadé d’être devenu le personnage du film avec une mission périlleuse à accomplir. Mais n’est pas héros et encore moins super-héros qui veut…

Mon ressenti

Bien que ne connaissant pas (j’avoue) l’univers de Philippe Lacheau (j’en avais vaguement entendu parler lors de la période de La Bande à Fifi, sans jamais en avoir regardé un seul sketch…), j’ai passé un agréable moment, passant du rire aux larmes. Lorsque j’ai découvert le costume de Badman, j’ai tout de suite pensé à Parallel Life Studios (entreprise française de conception de muscle suit et costumes pour le cinéma et le cosplay) et j’ai été subjuguée par la qualité et le niveau de détails de ces armures !!

Même si pour moi certains passages étaient un peu indigestes (j’ai un sens de l’humour et une manière de le recevoir très personnelle, ceci explique sans doute cela), je n’ai pas vu le temps passer et c’est un film que je recommande pour partager un bon moment en solo, en famille ou entre amis !

Certaines références à des super héros bien connus de chacun.e d’entre nous ne t’échapperont pas, mais je n’en dévoilerai rien et te laisse les découvrir tout au long de ce long métrage !

C’est avec la bande annonce du film, qui est projeté depuis ce mercredi dans les salles obscures, que je te laisse le découvrir en quelques images

Et toi ? As-tu vu le film ou souhaites-tu aller en salles le découvrir ? Ou ce film ne t’intéresse pas du tout ?

L’espace des commentaires est ouvert à tes remarques, et si tu as des films à me recommander, n’hésite pas ! Même si, je dois l’avouer, ma liste de films à voir s’allonge de jour en jour…

Merci pour ta lecture ! A bientôt dans mes Carnets 😉

Découverte de Shot 2048 (Android – iOS)

Note : toutes les captures écran de jeu de mon post ont été réalisées pendant mes parties, toute pub apparaissant est donc indépendante de ma volonté.

Bonjour ma petite plume,

J’espère que tout va bien pour toi. Souvent lorsque nous sommes dans une file d’attente, ou dans les transports en commun ou bien en attente de la réponse d’un interlocuteur au téléphone, nous avons le réflexe de prendre nos smartphones pour occuper ces secondes qui deviennent rapidement des minutes d’ennui si ce n’est d’exaspération.

Moi-même (surtout lors de courts trajets, ou lorsque je ne peux me poser tranquillement dans une lecture), je prends mon appareil et lance un petit jeu. Je vais te présenter mon coup de cœur du moment : Shot 2048.

Qui a créé ce jeu ? En quoi consiste-t-il ?

Shot 2048 est sorti fin 2021 sur les plateformes Play Store (Android) et App Store et est gratuit (financé par les publicités).

Ecran d’accueil du jeu

Son créateur n’est autre que Yuji Naka. Ce programmeur, designer et producteur dans le jeu vidéo ne t’est pas inconnu si tu connais un minimum l’industrie vidéoludique car il est le programmateur principal du jeu Sonic the Hedgehog (sorti, dois-je le rappeler, en 1991 sur SEGA Megadrive/Genesis et SEGA Master System). Aujourd’hui âgé de 56 ans, il travaille au sein de Square Enix et collabore à différents jeux.

Yuji Naka

Le but du jeu est très simple et accessible : associer des gemmes colorées et numérotées, jusqu’à atteindre le score (minimum) de 2048. Les gemmes vont de 2 à (je n’ai pas atteint les limites du jeu… elles me semblent bien hautes).

A l’aide de ton orientation sur ton écran, tu vas devoir associer les gemmes par paire au nombre identique.

Tu disposes d’un espace de tir et à chaque montée de niveau, l’espace alloué à l’association des gemmes diminue, et la complexité reste modérée au fil des niveau. C’est à toi de gérer l’encombrement de la zone de jeu, et d’associer les gemmes avec ta dextérité.

la zone de visée (en bas) et la zone d’association (en haut) pour combiner tes gemmes

Accompagné.e par une bande sonore agréable même si quelque peu répétitive, tu mèneras ainsi ta mission que d’accéder au score de 2048. Le jeu est accessible pour tout public, à tout âge.

Mon ressenti sur ce jeu

Lorsque j’ai vu l’annonce de la sortie d’un jeu mobile par Naka san lui-même, j’ai été quelque peu sceptique, car je suis rarement adepte de jeux sur mobile. Puis, je suis allée télécharger le jeu, et au fil de mes parties, je me suis rendue compte de la stratégie qui mène à choisir d’associer ou non telles et telles gemmes. Leur forme n’est pas sans rappeler les dés de jeux de rôle, ce qui a été confirmée par Naka san dans un de ses posts récents sur les réseaux sociaux.

Shot 2048 est disponible gratuitement sur les appareils Android et iOS (un compte Google est requis pour jouer sur Android). Ce jeu a l’avantage de ne pas être trop énergivore, ce qui ne videra pas votre batterie en 5 minutes de jeu.

Voici pour la présentation de mon jeu mobile du moment. Et toi, à quoi joues-tu sur mobile actuellement ? (ou sur toute autre plateforme)

L’espace des commentaires est ouvert pour tout conseil ou toute question 😉

Belle fin de journée et à bientôt dans mes Carnets !

Génération SEGA, volume 1 de Régis Monterrin

Bonjour ma petite plume,

J’espère que tout va bien en cette fin de première semaine de janvier… que dirais-tu d’un peu de lecture pour toi ou une idée cadeau pour un.e lecteur.trice qui aime le monde vidéoludique et son industrie ? Je te propose aujourd’hui mon ressenti sur l’ouvrage GENERATION SEGA, volume 1, écrit par Régis Monterrin.

Qui est Régis Monterrin ?

Rédacteur spécialisé pour le jeu vidéo, il a notamment écrit sur des sites comme jeuxvideo.com ou bien encore Jeux vidéo magazine et dans des magazines comme Joypad. Il a écrit plusieurs livres sur le jeu vidéo et a collaboré au livre L’Histoire de Sonic, paru chez Third Editions (une lecture que je recommande, au-delà de ma passion pour le hérisson bleu…).

Aujourd’hui, je viens te parler de son dernier livre, paru aux éditions Omaké Books le 12 août dernier et disponible dans toutes les bonnes librairies.

Passons à un bref résumé de ce livre…

Ce premier tome revient sur l’histoire de la marque, née aux Etats-Unis au début du XXème siècle. D’abord connue pour ses machines d’arcades telles Periscope, c’est en arrivant sur l’archipel nippon et avec l’émergence du concurrent local Nintendo dans le secteur des jeux vidéo de salon, que SEGA a franchi le pas et s’est lancée dans l’aventure de la fabrication et de la commercialisation de consoles de jeux vidéo.

C’est ainsi que naît au Japon la SG-1 000 (commercialisée uniquement sur le sol japonais) qui, après quelques modifications, débarquera sur les contrées nord américaines et européennes sous le nom de Master System (console chère à mon cœur, j’y reviendrai dans un article un jour). Cette console a laissé un souvenir ému aux joueur.se.s qui l’ont possédée un souvenir ému. Sa version II, a quant à elle été conçue pour optimiser les coûts de fabrication (et aussi pour prendre moins de place dans nos meubles TV…). Je n’en dirai pas plus mais toute l’histoire de l’arrivée chaotique de la SMS est détaillée dans le livre, avec à la clé quelques anecdotes qui ne manquent pas de pétillant…

Malheureusement la Master System n’aura pas connu le succès escompté et SEGA, dans sa rivalité croissante avec Nintendo, prépare d’ores et déjà sa seconde machine, qui sortira en Europe et au Japon sous le nom Megadrive et Genesis aux Etats-Unis (ceci à cause d’une marque déjà existante).

Avec la Megadrive débarque un hérisson bleu légendaire, Sonic the Hedgehog, qui deviendra la nouvelle mascotte de la firme japonaise… et c’est sur la sortie de cette console qui marquera des générations d’entre nous que s’achève ce premier tome d’une aventure vidéoludique aux multiples rebondissements !

Mon ressenti

J’attendais avec impatience la sortie d’un livre (ou d’une série) retraçant l’histoire de SEGA qui est passionnante. Je n’ai pas encore pris le temps de lire tous les ouvrages de Florent Gorges sur l’histoire de Nintendo qui sont fort intéressants. J’ai grandi du côté bleu de la force vidéoludique, et Sonic a une place chère à mon cœur. Même si en vieillissant, ma consommation de jeux a changé, et le monde du jeu vidéo nous a proposé des aventures de plus en plus variées, avec une évolution appréciable.

Il me tarde de découvrir le prochain tome de Génération SEGA, avec la présentation des consoles telles que la Saturn, qui mérite elle aussi d’être reconnue.

Génération SEGA, volume 1, disponible en librairie.

Editions standard (à gauche) et collector (à droite) de ce livre passionnant !

Merci à toi pour ta lecture. Si tu as lu ou parcouru l’ouvrage, qu’en as-tu pensé ?

L’espace des commentaires est ouvert pour recueillir ton ressenti.

Je te souhaite une bonne fin de journée et un agréable weekend 😉

A bientôt dans mes Carnets 😉

Spider-Man: No Way Home (sans divulgâchage) !

Bonjour toi,

J’espère que tout va bien à quelques jours des fêtes de Noël. Mercredi dernier 15 décembre, j’étais invitée à une soirée spéciale Spiderman organisée par Skript.fr et je tiens à remercier Enlil de m’avoir conviée à cet événement agréable ainsi qu’à toutes les personnes que j’ai pu rencontrer ou retrouver sur place. Merci également au cinéma Pathé Atlantis de permettre à de tels moments d’avoir lieu.

A l’issue de cette soirée, j’ai assisté à la projection de ce film tant attendu par les amateurs de l’homme araignée… et moi même, novice dans l’univers des super héros…

Quelques informations sur ce film

Ce long métrage est le dernier de la trilogie Spider-Man réalisée par Jon Watts et avec Tom Holland dans le rôle titre, après Homecoming sorti en 2017 et Far From Home sorti quant à lui en 2019.

Résumé

Après la révélation de sa véritable identité par Mysterio, Peter Parker souhaite se préserver et protéger ses proches alors qu’il est considéré comme fugitif, à la suite de la mort de ce même Mysterio.

Il va alors à la rencontre du Dr Strange pour lui demander de lancer un sort pour que le monde oublie qu’il est Spider-man. Mais les actions du jeune super héros ne seront pas sans conséquences…

Mon ressenti

Ce film a provoqué chez moi des émotions intenses, passant du rire aux larmes… l’ambiance dans la salle était survoltée et j’ai été agréablement surprise par quelques passages du film. Je n’en dirai pas plus pour ne rien révéler de l’intrigue, et te laisser le plaisir de le savourer pleinement !!

Si tu souhaites échanger avec moi sur ce film, rendez-vous en privé sur mes réseaux sociaux, toute révélation ne sera pas acceptée dans les commentaires… par respect pour quiconque n’aurait pas encore vu le film !

Tu peux bien sûr laisser un ressenti à la suite de la découverte de ce film dans les commentaires, cet espace est fait pour ça !

Attention ! Je recommande de bien rester jusqu’à la fin du générique, car ce sont 2 scènes post-génériques qui t’attendent !

Je te remercie pour ta lecture de ce ressenti sur un film que j’irai revoir certainement (si j’en ai le temps, sinon je le prendrai en blu-ray à sa sortie).

A très bientôt sur le blog !

Tout s’est bien passé, réalisé par François Ozon

Hello hello !!

J’espère que tout va bien pour toi en ce premier jour de l’automne… pour ma part, mes semaines se suivent, bien remplies avec des activités diverses et variées.

Retour aujourd’hui de ma rubrique cinéma sur le blog avec un film que j’ai pu découvrir en avant-première au Gaumont de Nantes, et je tiens à remercier Enlil de Skript.fr pour son invitation à l’événement, une projection du long métrage, suivi d’un échange passionnant entre le public et François Ozon, réalisateur.

Synopsis

Adapté du récit d’Emmanuelle Bernheim (paru en 2013 aux Editions Gallimard). André Bernheim (incarné par André Dussolier), octogénaire, est victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral) qui le laisse partiellement paralysé. Il décide de mettre fin à ses jours et demande à l’une de ses filles, Emmanuelle (Sophie Marceau) de l’aide pour parvenir à ses fins.

Ressenti

Ce film aborde le sujet grave que celui du suicide assisté et du poids d’un tel souhait pour l’entourage proche de celui/celle qui en fait la demande. La charge mentale est plus que conséquente et l’on se rend aussi compte des déchirements qu’un tel choix peut provoquer. Cette mort choisie reste accessible pour une certaine catégorie de personnes, « les pauvres attendront leur mort » répond André à sa fille lorsque celle-ci évoque la somme à dépenser pour les frais inhérents à la disparition de son père, qui ira en Suisse pour son dernier voyage.

La sororité paradoxale entre Emmanuelle et Pascale (plus jeune) m’a également beaucoup touchée, sans doute parce que je suis aussi l’aînée de ma fratrie et je ne sais pas comment je réagirais si j’étais confrontée à une telle situation. On observe des phases de soutien, force qui reste tout de même en équilibre instable devant le comportement limite puéril de la figure paternelle.

Ce film nous conduit à un débat tout d’abord intérieur sur notre attitude face à une telle demande. Aucune réponse n’est unique, et nous ne savons ni les uns, ni les autres, quelle sera-t-elle. Ces échanges avec nous-mêmes peuvent s’ouvrir aux autres, avec la dimension sociale que le thème de cette mort volontaire peut avoir ; en effet, les sommes engagées sont plus que conséquentes et ces volontés ne sont accessibles qu’à une catégorie aisée de la population.

Je ne chercherai à influencer personne dans mon ressenti, car nous sommes toutes et tous sensibles à ce sujet que de la perte d’un être cher, et quand bien même nous y sommes confrontés, notre réaction peut être elle-même influencée par tout un tas de paramètres personnels, mais d’autres que nous ne maîtrisons pas réellement.

J’espère que ce film, qui relève de la comédie dramatique, ouvrira un peu les consciences sur ce débat qui est encore, plus que jamais, au coeur de notre actualité.

Bande-annonce

Pour terminer mon article, voici la bande-annonce du film. Sortie en salle prévue ce mercredi 22 septembre !

Merci pour ta lecture, si tu as vu le film et que tu souhaites échanger à son sujet, l’espace des commentaires est ouvert.

Bonne fin de journée et à très bientôt dans mes Carnets !

Profession du père réalisé par Jean-Pierre Améris

Hello! Hello!

Aujourd’hui nous sommes mercredi ! Jour de sorties cinéma ! Parmi les films à l’affiche en ce dernier mercredi de juillet tu pourras voir Profession du père, réalisé par Jean-Pierre Améris d’après le récit éponyme de Sorj Chalandon (disponible dans toutes les librairies).

J’ai eu l’opportunité d’aller découvrir ce long-métrage en avant-première au Gaumont de Nantes, en présence du réalisateur du film ainsi que de l’auteur du récit qui a inspiré cette fiction le 6 juillet dernier. Je tiens à remercier Enlil pour son invitation, le cinéma et messieurs Améris et Chalandon pour les réponses aux questions des spectateurs à la suite de la projection.

Voici le synopsis du film (qui est aussi la quatrième de couverture du livre Profession du père de Sorj Chalandon)

Emile, 12 ans, vit dans une ville de province dans les années 1960, aux côtés de sa mère et de son père. Ce dernier est un héros pour le garçon. Il a été à tour à tour était chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle. Et ce père va lui confier des missions dangereuses pour sauver l’Algérie, comme tuer le général.

Mon ressenti

Ce film m’a beaucoup touchée, le personnage d’Emile (incarné par le jeune acteur belge Jules Lefebvre) m’a impressionnée et j’ai été bouleversée par les quelques moments de tendresse partagés avec la maman (Audrey Dana). Benoît Poelvoorde endosse le rôle du père, André, avec justesse et dureté, sans entrer dans la caricature. Je retrouve avec un souci du détail les protagonistes du livre (que j’ai pris le temps de savourer et que je recommande pour les personnes qui souhaitent mieux comprendre le cadre et le contexte de rédaction de ce récit de vie).

Lors de l’échange avec le duo Améris-Chalandon, j’ai appris que ces derniers sont tous les deux des enfants battus. Certains éléments du film étant inspirés des vies de l’un ou de l’autre. J’irais même à dire que j’ai vu une relation fraternelle entre eux, ce qui ajoute une dimension émotionnelle à cette fiction.

Je recommande d’aller voir ce film un jour où le moral est bon et réceptif, certaines scènes pouvant heurter les personnes les plus sensibles. Le thème central est essentiel et a sa place dans l’actualité, bien que l’histoire se déroule dans les années 1960. Je n’en dévoilerai pas davantage sur l’intrigue pour te laisser savourer pleinement ce métrage comme il se doit.

Prévois quelques mouchoirs si tu es quelque peu touché par le récit proposé. L’espace des commentaires est ouvert pour que tu puisses partager ton ressenti sur le film ou suite à la lecture du livre.

Merci pour ta lecture et bonne découverte du film !

Avant de te laisser, voici la bande-annonce :

A bientôt sur le blog 😉

The Deep House : plongée dans l’angoisse ! [Film interdit aux moins de 12 ans]

Hello hello !

Nous sommes mercredi, et aujourd’hui, jour de sorties cinéma, je viens te parler d’un film que j’ai pu découvrir vendredi dernier en avant-première au Pathé Atlantis de Nantes-Saint Herblain : le thriller français The Deep House !! Je tiens à remercier le cinéma pour son accueil ainsi que Skript.fr pour son invitation à l’événement, en présence des réalisateurs.

Réalisé par Alexandre Bustillo et Julien Maury, un duo de réalisation à qui l’on doit six longs métrages au succès mitigé, hormis pour leur tout premier film, A l’intérieur, avec dans le rôle-titre Béatrice Dalle. Ce même film a été retenu dans la sélection de la Semaine de la Critique Internationale lors du 60ème Festival de Cannes. The Deep House est donc leur sixième réalisation commune.

Synopsis

** Film interdit aux moins de 12 ans **

Un jeune couple américain spécialisé dans l’urbex (exploration urbaine) décide d’aller explorer une maison réputée hantée qui a été ensevelie sous un lac artificiel. Mais celle-ci semble se refermer sur eux et le couple se retrouve prisonnier de cet endroit chargé des plus sombres histoires…

Mon ressenti

Je suis lectrice et amatrice de thrillers, et celui-ci m’a réellement captivée, se déroulant quasi intégralement (si l’on exclut l’introduction du film et son épilogue) sous l’eau. Les effets sont stupéfiants, et la prestation des acteurs est remarquable. Les effets de lumière ainsi que l’ambiance sonore ajoutent une dose d’angoisse supplémentaire qui nous plonge complètement avec nos 2 protagonistes et nous restons en apnée devant les différentes scènes qui se succèdent sans réel temps mort. Même si le début peut sembler long, je trouve cette approche tout à fait justifiée car nous plongeons avec le couple, et la lenteur est justement présente pour nous donner l’illusion que nous les accompagnons dans leur découverte.

Je ne suis pas une adepte des films angoissants, mais c’est un genre qui se marie à merveille avec les thrillers et je dois dire que je suis agréablement surprise de la maîtrise quant à la réalisation de ce long-métrage.


Le décor a été entièrement réalisé en bois, et la structure n’a pu être utilisée que quelques jours, le bois ne supportant pas les immersions répétées dans l’eau. Certains acteurs sont des apnéistes professionnels, ce qui apporte une touche de réalisme réussi.

J’ai toujours été fascinée par les fonds marins, et c’est avec Le Grand Bleu de Luc Besson qu’est né mon souhait de tenter l’expérience de plonger, sans l’avoir concrétisé pour le moment… je pense que je vais réfléchir à deux fois avant de prendre mes palmes, mon masque et mes bouteilles d’oxygène pour aller explorer ce qui se situe sous la surface de l’eau… en espérant ne pas faire de mauvaise rencontre.

Pour te donner un aperçu de ce qui t’attend en salle, quelques images issues de la bande-annonce de The Deep House

Voici pour mon ressenti sur ce film, qui sort en salles obscures le 30 juin prochain. Celui-ci est à réserver aux personnes averties.

Merci pour ta lecture et à bientôt sur le blog !

Méandre de Mathieu Turi, horriblement haletant : mon ressenti ! [ Film interdit aux – 12 ans ]

Hello hello !

Samedi dernier 29 mai avait lieu au cinéma Pathé Atlantis la projection du film français Méandre, en présence du réalisateur du film, Mathieu Turi. Je tiens à remercier le cinéma, et Enlil de Skript.fr pour l’invitation à cet événement.

Quelques mots sur le réalisateur

Mathieu Turi est un jeune réalisateur né en 1987 et celui-ci a déjà un parcours impressionnant. Diplômé de l’ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), il a réalisé deux courts métrages avant de travailler comme assistant réalisateur auprès de grands noms tels Quentin Tarantino ou Luc Besson.

Son premier long-métrage, Hostile, est sorti en 2018 et aujourd’hui je viens te parler de Méandre, seconde œuvre cinématographique qu’il réalise, sorti en salles depuis le 26 mai dernier.

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Synopsis

Une jeune femme se réveille dans un tube rempli de pièges mortels. Pour ne pas mourir, elle devra constamment avancer…

Mon ressenti

Je suis claustrophobe, donc autant te dire que je n’étais pas à l’aise avec les différentes épreuves auxquelles était confrontée Lisa, protagoniste du film.

Cependant, la mise en scène, l’ambiance, sans oublier le talent de Gaïa Weiss m’ont captivée et j’ai pris plaisir à suivre le parcours contre la mort qui se joue devant nos yeux.

De nombreuses références aussi bien cinématographiques comme Alien ou bien encore Cube que vidéoludiques comme Death Stranding, ou les jeux die and retry. D’ailleurs, selon le réalisateur, Hideo Kojima a influencé sur son travail, en confiant avoir reçu quelques pistes de réflexion pour réaliser ce film !

Ce film est pour moi une belle réussite et une agréable surprise, d’autant que je ne suis pas une aficionada du genre horrifique psychologique.

Je vous invite donc à aller le découvrir dès maintenant en salles ! Voici, pour te faire patienter, la bande-annonce du film

Voici pour mon ressenti sur ce film. As-tu vu ou comptes-tu aller voir ce film ? Si tu souhaites partager ton avis sur ce dernier, je te demanderai d’éviter tout spoil pour éviter de gâcher le plaisir d’une éventuelle personne intéressée qui viendrait lire l’article 😉

A très bientôt sur le blog 😉

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