Archives de l’auteur : Enaid

A propos Enaid

Enaid, admin du site, rédactrice amateur et passionnée par de nombreuses choses ! Contact : lescarnetsdenaid@gmail.com

Comment bien écrire ?

Bonjour chère lectrice, cher lecteur,

Aujourd’hui je viens te parler d’un sujet qui revient souvent dans mes discussions, qu’elles soient entre amis, avec mes abonnés ou bien encore des anonymes que je croise.

Cette (ces) même (s) question (s) est (sont) : « Comment fais-tu pour aussi bien écrire », « As-tu quelques conseils à partager ? »

Je ne donne ici que 3 conseils, mais tu pourras certainement en trouver d’autres sur internet 😉

Premier conseil : la lecture

Ce conseil paraît anodin, mais un constat se fait de plus en plus aujourd’hui : nous lisons de moins en moins, et ne prenons cette habitude que rarement. Depuis le début de l’année, je me remets à la lecture et cela me procure une sensation de bien-être que j’avais perdu.

Pourquoi la lecture, c’est aussi un excellent moyen d’enrichir son vocabulaire, avec des mots plus ou moins actuels ou utilisés, et parfois un accès à des terminologies que nous ne connaissons pas ou très peu. Il m’arrive de temps en temps de lire quelques ouvrages techniques, et j’apprends ainsi de nombreuses choses. Je reconnais aussi avoir une soif d’apprendre plutôt conséquente et qu’il est parfois difficile d’assouvir.

Second conseil : les jeux de lettres

J’entends par « jeu de lettres » les mots croisés/fléchés etc… mais aussi des jeux comme le Scrabble. Rien de tel, ici encore, pour apprendre de nouveaux mots, ou leur définition. L’avantage de ces mêmes jeux est l’accès selon différents niveaux de difficulté, rendant l’activité plus ludique. Ce qui est également valable pour les enfants.

Troisième et dernier conseil : l’entraînement !

Comme un sportif s’entraîne régulièrement pour rester endurant, écrire régulièrement est une bonne source pour réaliser des écrits sympathiques et agréables à lire.

Pour commencer, je recommande de composer un texte de présentation sur soi-même, et crois moi que ce n’est pas l’exercice des plus faciles. N’hésite pas à te rapprocher de quelqu’un pour le faire relire et/ou te corriger. Progressivement, tes progrès seront visibles et tu constateras que ta plume glissera plus aisément sur le papier.

Pour l’anecdote personnelle, je n’ai que très rarement été récompensée par des bonnes notes que ce soit en rédaction ou dans la production de dissertations (je préfère oublier d’ailleurs ces dernières, que je trouve totalement inutiles dans nos quotidiens post études supérieures).

Ensuite, une fois cette étape franchie, écrire de courts textes sur ses passions, loisirs ou tout autre sujet qui fait plaisir, efficace pour se motiver et ainsi continuer…

Autre idée d’entraînement, envoyer des lettres manuscrites (ou dactylographiées, mais je préfère reprendre l’écriture manuscrite) à ses proches.

Quoi de plus agréable que de recevoir un petit courrier, soigneusement préparé par un de nos proches, qui a pris le temps de se poser l’espace d’un instant pour composer quelques lignes, ou bien plus, pour raconter un moment de bonheur ou de tristesse.

Et toi, aurais-tu quelques conseils à partager en ce qui concerne des conseils pour développer ton sens de l’écriture ?

Je te remercie de m’avoir lue.

Belle fin de journée.

Enaid

Cin'Enaid mars + séries printemps 2020

Hello toi !

J’espère que tout va bien, malgré ce que nous traversons depuis quelques semaines. Tout ceci n’est que passager et nous ressortirons plus forts après ces moments confinés chez nous.

Ces événements récents ont quelque peu chamboulé mes sorties ciné et je me réfugie donc dans quelques séries, découvertes ou suggérées par des amis.

Voici donc une (courte) sélection de ce que j’ai pu découvrir. Si la situation venait à durer un peu plus longtemps, je proposerai une sélection de films réduite, ce qui n’empêche pas que nous pouvons échanger sur les longs métrages vu au cours des dernières semaines.

Prêt ?

Allons y 😉

En avant, sorti en salles le 4 mars dernier

Ce film, proposé par Disney et Pixar raconte l’histoire de 2 frères qui vont tout mettre en oeuvre pour redonner vie à leur père le temps d’une journée, avec toute l’aventure et les péripéties qu’elle engendre. Vont-ils y parvenir ? C’est au travers de cette aventure humaine que nous allons découvrir ce qui les attend.

Ce film a la magie d’être lu selon notre âge, et pose des questions fort intéressantes quant à la relation au sein d’une fraterie, mais aussi la complicité et le fait qu’ensemble nous pouvons réaliser de belles choses. J’espère avoir l’occasion de le revoir, je ne suis allée le découvrir qu’en VF et il me tarde de le découvrir dans sa version originale.

C’est le seul film que j’ai pu découvrir, les cinémas ayant fermé peu de temps après.

Passons aux séries !

The Boys, 2019, disponible sur Amazon Prime

Nous découvrons ainsi Hughie, qui, à la suite du décès plus que violent de sa petite amie, souhaite se venger et ainsi attaquer la bande des Sept, qui travaillent pour la société Vought. Ces sept personnages ont chacun des personnalités et des pouvoirs différents, ce qui n’est pas sans nous rappeler les Avengers. A ceci près que l’humour est omniprésent au fil des épisodes et que certaines scènes sont d’une violence inouie. J’attends désormais la saison 2 de cette série !!

AJ and the queen, 2020, disponible sur Netflix

Robert, célèbre drag queen new yorkaise se prépare à ouvrir son propre cabaret, lorsque celui-ci se rend compte que son petit ami n’est qu’un escroc et lui vole toutes les économies accumulées. Une jeune fille vient alors lui dérober sa recette du jour au sein du cabaret où il travaille et qu’il a décidé de quitter pour aller faire une tournée.

S’en suit alors ce road trip à travers les Etats-Unis, tout en étant accompagnée de cette jeune fille, et nous découvrons ainsi les coulisses du milieu des drag queen, qui personnellement me fascine, et la jeune fille se dévoile au fil des épisodes.

Cette série nous fait traverser différentes émotions, du rire aux larmes, et j’ai particulièrement été touchée.

J’ignore si une seconde saison est prévue, mais j’aimerais beaucoup retrouver notre duo.

Voici pour une rubrique quelque peu courte, mais je compte te proposer le mois prochain, je l’espère, une rubrique un peu plus conséquente.

Et toi, qu’as-tu pu découvrir ? L’espace des commentaires est ouvert !

A très bientôt sur le blog 😉

Reste chez toi à l’abri et profites en pour découvrir quelques films et/ou séries !

Et si je t’emmenais dans le Château des Illusions ?

Hello toi !

Que dirais-tu aujourd’hui de voyager dans le passé avec le partage de l’un des jeux qui a marqué mon enfance, Castle of Illusion, starring Mickey Mouse (oui, oui, c’est son titre complet) sur Sega Master System ?

Je t’invite donc à (re) découvrir ce jeu sorti en 1990 aussi bien sur Master System que sur Megadrive 😉 C’est sur la Megadrive que le succès a été plus important, me concernant, j’ai principalement joué à l’autre version.

Ce jeu est sorti à une période où les jeux sous licence Disney sont légion et de nombreux univers seront adaptés, avec plus ou moins de réussite, aussi bien du côté bleu que rouge de la force (entends par là chez SEGA comme chez Nintendo). Loin de tout débat sur quelle version de quel jeu était la meilleure, j’ai décidé de parler de ce jeu, uniquement sorti chez SEGA.

L’histoire est très simple : Minnie se fait kidnapper par une vilaine sorcière et ton but est donc de la libérer de cet horrible personnage.

L’aventure est divisée en 6 niveaux, au cours desquels tu récupères des gemmes te permettant d’accéder au boss final, tandis que sur Megadrive, seuls 5 niveaux sont disponibles, et les gemmes ne sont récoltées qu’avec les mini-boss du jeu.

L’univers musical du jeu est quasi-similaire, avec la seule différence de la qualité de cette dernière, composée selon les capacités techniques de la machine. Pour en avoir un aperçu de meilleure qualité, je recommande de tester la version qui a été vendue sur PS3/Xbox 360 en 2013. Sur ce remake, 2 options sont possibles : jouer avec des musiques réorchestrées (et ce, magnifiquement) ou avec les sonorités 16 bits… plongeant le joueur dans une nostalgie sans précédent…

Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, je laisse ici une vidéo de longplay (jeu joué dans son intégralité) réalisé sur Master System.

Les heureux possesseurs d’une Megadrive mini ont l’opportunité de découvrir la version de cette même console.

Ce sont sur ces quelques mots que je retourne me plonger dans l’aventure, dans sa version Megadrive, n’ayant pas (pour le moment) de Master System chez moi.

Merci pour ta lecture et à bientôt !

HAPPY ST PATRICK’s DAY : petite balade à dublin…

Hello you!

Aujourd’hui, nous sommes le 17 mars, un jour somme toute ordinaire pour nous français, mais en Irlande, c’est la Fête Nationale !!

A cette occasion, je voulais te proposer une (petite) balade à Dublin, capitale de l’Irlande, l’île d’Emeraude, un pays magnifique de par ses décors, avec des habitants chaleureux.

Cela fait (déjà) 15 ans que j’ai eu la chance de réaliser un stage professionnel dans cette ville cosmopolite et à taille humaine !

Au travers de quelques lieux qui m’ont marqués pendant mon séjour, je t’invite à m’accompagner pour un petit périple… cette liste n’est qu’exhaustive, tant la ville regorge de lieux tous plus magnifiques à découvrir.

  • Trinity College
  • Phoenix Park
  • O’Connell Street
  • Temple Bar
  • Howth
  • Guinness Storehouse

Let’s go!

Trinity College

C’est un lieu incontournable lors d’une visite à Dublin. Cette université dont la fondation remonte au XVIème siècle est l’une des plus célèbres universités en Europe, et dans le monde. Elle a parmi ses prestigieux alumni (anciens élèves) Oscar Wilde, Bram Stoker ou bien encore Samuel Beckett.

Son architecture est splendide et l’édifice est réellement impressionnant !!

Je te recommande fortement de réserver ta place en ligne, l’entrée est payante (compte environ une dizaine d’euros par personne), mais elle en vaut vraiment la peine.

Phoenix Park

C’est le parc urbain le plus grand d’Europe, étendu sur plus de 700 hectares, c’est te dire que si tu souhaites en faire le tour, prévois un bon moment, d’autant plus que tu risques de t’arrêter souvent en chemin, tant il cache de nombreux secrets… Parmi ces lieux, tu as l’Aras an Uachtaráin ou la résidence officielle du Président Irlandais, une très belle demeure.

Le Zoo de Dublin est également à découvrir au milieu des allées du Parc, avec des espèces variées. Créé en 1830, il est encore possible de voir des vestiges de cette époque.

O’connell Street

Cette rue, située en plein cœur de Dublin est un incontournable et est sans doute l’un des passages que je qualifierais d’obligatoire. Je t’entends me dire qui est ce fameux O’connell ? Laisse moi te raconter en quelques mots qui est ce monsieur. Daniel O’connell (1775 – 1847) était un homme politique irlandais. Celui-ci a marqué le début du XIXème siècle en obtenant l’émancipation des catholiques d’Irlande (les guerres de religion en Irlande ont été et sont encore parfois violentes). Celui-ci prônait notamment le nationalisme irlandais non-violent, et ce, avec plus ou moins de succès.

Temple Bar

Que celui qui n’a jamais entendu parler de Temple Bar au moins une fois lève la main (même si je ne te verrai pas derrière ton écran) !!

Personne ? C’est normal, ce lieu est un inconditionnel de toute visite dublinoise, aussi courte soit elle ! Tout au long de cette rue sont présents des pubs, lieu de rencontre et de retrouvailles pour les Irlandais. Les pubs sont un excellent moyen de découvrir la chaleur, la générosité et la gentillesse des Irlandais. Un conseil boisson reste une bonne pinte de Guinness (boisson alcoolisée, à consommer donc avec modération). C’est un endroit où se côtoient les habitants, de toute classe sociale. C’est aussi là qu’il est sympa de suivre les différents événements sportifs, comme le foot gaélique, mais aussi, l’une de mes autres passions, le rugby. Pour l’anecdote, il m’a été fortement déconseillé de sortir avec mon drapeau tricolore, même si les gens sont charmants 😉

Howth

Petite ville située à 30 minutes de DART (équivalent des TER en Irlande), et à la pointe extrême de l’Irlande, cet en droit est magnifique et propose des vues somptueuses pour tout amateur de beaux paysages ou qui souhaite garder quelques images de son aventure. Il m’est arrivé de voir le coucher de soleil dans le port et j’en garde encore des souvenirs émerveillés !!

Guinness Storehouse

Pour terminer cette courte balade à travers les rues de Dublin, je t’offre une pinte de bière locale, la Guinness… cette bière à la couleur brune est sans conteste l’une des boissons irlandaises par excellence ! Au travers des différents espaces qui constituent ce musée, il est possible de découvrir les secrets de fabrication de ce précieux brevage, qui, rappelons le, reste à consommer avec modération, et uniquement par des adultes.

En fin de visite, une dégustation est offerte à tous les amateurs de bière. De nombreux autres souvenirs sont à découvrir sur place, qui montrent l’engoument des locaux pour ce joyau de leur patrimoine gastronomique.

Sláinte à tous mes amis irlandais qui viendraient lire mon article !

C’est ainsi que s’achève mon rapide tour de ce qui, pour moi, est incontournable à Dublin. D’autres lieux auraient pu très bien figurer dans cette liste, mais je ne pouvais tous les mentionner ici.

Pour préparer ta visite, je te recommande ce site : https://www.ireland.com/fr-fr/

Merci pour ta lecture et à très bientôt sur le blog 😉

Ce jour qui a changé ma vie !

Hello cher lecteur !

Un nouvel article dans ma rubrique Confidences aujourd’hui, sur un thème bien différent que mes écrits précédents.

Le sujet du jour est à la fois un moment heureux pour moi, car depuis ce jour, bien des choses ont évolué dans ma vie, et j’en suis plutôt fière. Mais pour parvenir à ce résultat, j’ai traversé de nombreuses étapes, de doute, d’embûches, où j’ai parfois trébuché voire même où je suis tombée de (très) haut !

Et puis vient un moment où l’envie de changement prend la place sur le doute, et on ose se lancer dans une aventure, avec des conséquences plus ou moins prévues…

Au moment où j’écris ces lignes, je repense au chemin parcouru, en me disant que je ne regrette en aucun cas mon choix.

Cela fait déjà bientôt 6 ans que j’ai pris cette décision, et 5 que ce jour est arrivé ! Mais avant, retour en arrière pour mieux comprendre en quoi ce choix a été important.

Mon combat contre l’obésité a commencé très jeune. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai grandi en surpoids. Avec les désagréments à l’école auprès des autres enfants, pour se prolonger au collège et plus tardivement au lycée. Pendant mes études supérieures, ce fût une calamité ! J’ai intégré un BTS avec une proportion de jeunes femmes important (Environ 94% de ma promo). Les propos reçus étaient bien loin d’être bienveillants, jusqu’au jour des examens oraux finaux ! Cela ne m’a en rien empêché de réussir à obtenir, tant bien que mal ce fichu morceau de papier qui aujourd’hui a une valeur somme toute relative…

L’obésité, parlons-en. En quelques mots, pour dire que quelqu’un est obèse, on calcule le BMI (pour Basic Mass Indice) aussi appelé IMC en français (pour Indice de Masse Corporelle), unité aujourd’hui remise en question par de nombreux médecins, dans différentes études. Pour obtenir ce chiffre, il suffit de diviser son poids par sa taille au carré (la taille, en mètres, par la taille en mètres). Ensuite, selon le chiffre obtenu, on part de notions comme la maigreur (pour les personnes anorexiques notamment), lorsque ce chiffre est de 18 ou moins, et à partir de 25, on commence à parler de surpoids, et quand ce chiffre dépasse le seuil des 35, on parle d’obésité dite morbide (quel qualificatif agréable me diras-tu…).

Me concernant, j’ai atteint le triste record de 47 ! Ce qui est très (très) inquiétant ! J’ai pendant de longues années, à partir de mon adolescence (au moment où je commençais doucement à m’éloigner du domicile familial), tenté des suivis nutritionnels, avec des rééducations alimentaires. Je ne parle pas de régimes, volontairement. Pour moi, le mot régime est à proscrire car il est à mon sens synonyme de privation, ce qui ne présage rien de bon lorsque l’on entre dans une phase de stabilisation.

Un jour, alors que j’allais consulter ma nutritionniste, celle-ci me parle de chirurgie bariatrique, aussi appelée chirurgie de l’obésité. (Alors que j’étais mariée à cette époque là, elle demande à mon ex de nous laisser échanger toutes les 2). Elle me présente un dossier relativement épais, me recommande de le lire, et de me poser calmement pour me décider. Dans ce même dossier, des informations sur les méthodes qui existent, avec les contraintes, les risques opératoires, mais aussi une description du parcours de futur opéré, ainsi qu’une liste de médecins reconnus par le réseau obésité du lieu où j’habitais à ce moment-là.

Je l’ai donc écoutée, et ce choix m’appartenait à moi seule. J’ai donc décidé de me lancer pour une sleeve gastrectomie (retrait de 2/3 de l’estomac) et de contacter les premiers médecins pour la batterie d’entretiens et examens recommandés pour réaliser cette intervention. La HAS (Haute Autorité de Santé) préconise un délai de 6 mois minimum de parcours pour que le patient puisse facilement réfléchir et éventuellement revenir sur sa décision, mais aussi pour que le collège de praticiens médicaux puisse exprimer un avis favorable ou non.

Pour réaliser ce même parcours, j’ai pris 11 mois, au cours desquels je suis passée par une période de 4 semaines dans un centre pour les personnes en situation de surpoids, pour permettre de reprendre de bonnes habitudes, aussi bien sur le plan alimentaire que sur la pratique d’une activité sportive. Autant reprendre les bonnes habitudes bien avant le jour J !

C’est en octobre 2015 que ce jour tant attendu a eu lieu, sous anesthésie générale et cœlioscopie (intervention qui nécessite quelques petites cicatrices discrètes sur l’abdomen, et qui utilise des gaz pour faciliter l’intervention chirurgicale).

En environ 2 heures (plus quelques unes pour le réveil), ma vie allait changer du tout au tout, et ce, de manière irréversible.

Mon ex ne m’a pas réellement aidée dans ma démarche, mais ça, j’y reviendrai après…

Mon premier repas, a été composé d’une petite cuillère de compote. Oui, seulement. Par la suite, mon alimentation a été décomposée en plusieurs phases, pour habituer petit à petit mon corps à réabsorber les aliments, et aussi réapprendre à savourer ce que je pouvais manger.

Du point de vue, déjà quelques changements, je ne pourrai jamais remanger comme je le faisais auparavant, mon estomac me fait rapidement comprendre quand j’arrive à satiété. La bouchée de trop, et c’est un coup à terminer la soirée aux toilettes ! Je ne peux plus boire de boissons gazeuses, et en ce qui me concerne, je ne peux plus manger ni trop gras, ni trop sucré, et les protéines animales sont de moins en moins bien assimilées par mon organisme.

D’autres changements surviennent. Physiques, cette fois. Qui dit perte de poids, dit amincissement et une nouvelle garde-robe. Mon ex a eu beaucoup de mal à accepter ces changements, et ce qui les a accompagnés !

C’est là que mon couple a commencé à battre de l’aile, et je passerai tous les détails de ce qui’il a pu se passer.

Après une dizaine d’années de couple et quelques années de mariage, nous décidons d’un commun accord que nos chemins se sépareraient.

Depuis donc un peu plus de 3 ans, je reprends ma vie en mains, et accepte de mieux en mieux mon image corporelle, quel bonheur que de pouvoir aller faire les boutiques et me faire plaisir, savourer ce que j’aime manger, en ne me privant de rien (sauf ce que je ne peux plus manger, pour des raisons purement personnelles…) Et surtout je revis !! En voyageant, en rejouant aux jeux vidéo et en savourant mes passions que j’avais un peu délaissées pendant toutes ces années !

Je terminerai cet écrit, avec les mots suivants : Avant de juger quelqu’un sur son apparence, ou son handicap visible ou invisible, sa couleur de peau, son orientation sexuelle ou religieuse… ou tout autre chose qui pourrait être différent, apprends à découvrir cette même personne et son parcours de vie !

Si tu veux parler de ton expérience, ou d’un jour qui a marqué ta vie, les commentaires te sont ouverts. Et si tu souhaites échanger sur le parcours médical, c’est aussi dans la zone des commentaires.

Par ces mêmes lignes, une pensée à tous les médecins rencontrés et les personnes qui les ont entourées dans ma démarche et qui continuent à m’accompagner. Une autre pensée va vers tous les amis qui m’ont soutenue et sont encore là après toutes ces années ! Merci à tous !!

A bientôt !

EDITO : mars 2020

Hello hello !!

Nous entrons déjà dans le mois qui marque la fin de ce premier trimestre 2020 🙂

Un mois de mars qui s’annonce un peu plus calme que d’ordinaire, ceci étant lié à un changement de rythme récent qui me demande un peu de temps d’adaptation…

Qui dit mars, dit pour moi la Saint Patrick, le 17 mars, c’est la fête nationale en Irlande, et j’ai pris pour habitude de fêter ce jour comme il se doit !!

Rassure toi, je ne vais pas abuser de Guinness (bière que je te recommande de découvrir, de préférence en pression ou en bouteille pour plus de saveurs, tout en rappelant que l’alcool reste dangereux pour la santé et qu’il est à consommer avec modération).

J’ignore encore comment je vais célébrer ce jour particulier dans la vie des Irlandais… d’autant que cela fait (my god) déjà 15 ans que je suis allée pour la première fois visiter l’île d’Emeraude… je me disais que cela ferait sans doute l’objet d’un post de blog, revenir sur mes souvenirs que j’ai pu garder de mon escapade là-bas (qui était avant tout professionnelle…).

Mars, c’est aussi le mois du printemps. Même si, je m’inquiète un peu de la douceur de ces dernières semaines qui ont réveillé la nature plus tôt que prévu… j’ai donc envie d’aller me promener un peu, et ce, dans des lieux proches de chez moi, je ne te promets rien d’avance…

C’est aussi (à ce que j’ai entendu) le mois du Carnaval Nantais !! J’attends donc de découvrir ce que nous réserve cette année (je n’avais pu y assister l’année dernière, j’ignore pourquoi).

Au niveau de mes déplacements, je n’ai rien programmé pour le moment, tout va dépendre de mon planning, chose que je ne maîtrise pas… mais aussi des conditions météorologiques.

Et toi, que vas-tu faire en ce beau mois de mars ??

Je retourne me préparer pour affronter ces belles semaines qui nous attendent !!

A bientôt !

CIN’Enaid : février 2020 !

Hello toi !

Nous sommes déjà à quelques jours de la fin du mois de février (qui, dois-je le rappeler, comporte un jour de plus cette année) et nous sommes déjà le dernier mercredi de ce mois où la douceur printanière a rendu les journées plus agréables.

Au niveau des sorties au cinéma, elles ont été nombreuses, je n’ai cependant pas eu le temps d’aller découvrir tous les longs-métrages présents dans ma liste.

Je vais tout de même te présenter à la fois les films que je suis allée voir confortablement installée en salle, mais aussi, petite nouveauté, je vais aussi te parler des films que j’ai pu découvrir en blu-ray ou bien encore à la télévision (oui, j’avoue… il m’arrive parfois de me poser devant un film certains dimanches soirs, à l’ancienne…) !

Tout d’abord, retour sur les films vus au cinéma, avant de poursuivre par les films (vus ou revus) au cours des dernières semaines !

Let’s go!

Birds of Prey de Cathy Yan, Etats-Unis, sorti en salles le 5 février

Ce film est la suite à Suicide Squad (que je n’ai pas vu, car je ne suis pas intéressée) et est dédié à Harley Quinn, cette psychiatre passée du côté sombre lors de son amour incommensurable pour le Joker (dont l’adaptation au cinéma m’avait beaucoup plu).

Certes, Margot Robbie donne vie au personnage de manière complètement déjantée, mais je n’arrive pas à accrocher. En parlant poliement, je me suis ennuyée et ce groupe de femmes n’était à mes yeux qu’une compilation de tous les clichés possibles sur les femmes.

Je remarque une chose chez moi, et qui répond à une question souvent posée : je crois que je suis davantage attirée par l’univers de chez Marvel que DC Comics, même si la trilogie des Batman par Christopher Nolan reste à mes yeux, un incontournable.

Pour moi, ce ne sera pas un achat que je ferai en blu-ray.

Sonic Le Film, de Jeff Fowler, Etats-Unis, sorti en salles le 12 février !

Dois-je vraiment encore regarder ça ??

Je n’avais pas pu attendre ma rubrique cinéma mensuelle pour donner mon ressenti dithyrambique sur cette pâle adaptation de l’univers de la mascotte de mon enfance !! Si toutefois tu l’as raté (ce qui est possible avec un hérisson bleu supersonique !!) le voici : https://lescarnetsdenaid.com/2020/02/17/sonic-movie-un-peu-de-sauce-piquante-sur-votre-herisson/

Je n’ai rien à ajouter, cependant certains lecteurs m’ont envoyé différents articles relatant le succès du film. Je n’en suis pas étonnée, ce film intrigue les adultes, peut fasciner les enfants… le cocktail du film en lui-même pourrait être sympa, je suis surtout très déçue de voir Sonic mené de la sorte… imaginons un Link en pleine ville à la manière d’Un Indien dans la ville !! Inconcevable ? Et pourtant…

Le Cas Richard Jewell, de Clint Eastwood, sorti en salles le 19 février.

1996, Jeux Olympiques d’Atlanta. Le monde entier a les yeux captivés par cet événement qui fête le 100ème anniversaire de ce rassemblement cosmopolite qui a lieu tous les 4 ans. Les prochains ont d’ailleurs lieu (si tout va bien…) à Tokyo dans quelques mois maintenant.

Richard Jewell, agent de sécurité de son état, va devenir un héros en découvrant un engin explosif habilement placé pour faire un maximum de victimes… Héros d’un jour, mais suspect n°1 quelques jours plus tard… pourquoi ? Comment ? C’est toute la réponse que donne ce film.

Il est bon de savoir qu’en France, lorsque l’on est arrêté voire inculpé pour un délit ou un crime, nous sommes présumés innocents, alors qu’aux Etats-Unis nous sommes présumés coupables.

Certains pourront lui trouver un certain rythme lent, pour ma part, je pense que c’est pour démontrer la lenteur de la justice américaine.

A voir, ne serait-ce que pour découvrir cette histoire poignante, soigneusement orchestrée par le Maître Cint Eastwood.

Passons maintenant aux films vus (ou revus) installée dans mon canapé !!

Deadpool, de Tim Miller, sorti le 10 février 2016 (je vous le jure, je n’avais même pas fait attention que c’était un film de février…) !!

Deadpool, cet anti-super héros que j’apprécie tant, aussi bien de par son look avec sa belle combinaison rouge, mais aussi pour l’humour présent à chaque instant (merci Ryan Reynolds !!) en brisant quasi à chaque instant le 4ème mur en venant taquiner le spectateur.

J’avoue, lorsque j’ai vu le coffret Deadpool 1 & 2 pour 10 euros, je n’ai pas hésité longtemps !! Cela fait partie de ces films cultes pour moi, dont je ne me lasse jamais !

Petite dédicace à mon ami cosplayeur de Deadpool qui n’a fait que renforcer cet intérêt à ce personnage de Marvel !

(il se murmure, enfin on parle même d’un Deadpool 3 !! Chimichanga !! Hâte…)

Les Gardiens de la Galaxie, de James Gunn, sorti le 13 août 2004 !

Une nouvelle fois, un film de l’univers Marvel avec cette fois-ci l’histoire des aventures de Peter Quill (incarné par Chris Pratt) dans une quête spatiale comique à souhait !

Je n’ai découvert les longs-métrages qu’il n’y a peu de temps, mais j’adore les regarder, tout comme Deadpool, cela entre dans mes films cultes.

Ici encore, dédicace à mon ami cosplayeur en lui proposant une chanson culte du film 🙂

Voici pour mes films du mois, à toi maintenant de me dire ce que tu es allé voir, tes ressentis, dans la mesure du possible, sans spoils (ou alors avec un petit signal d’alerte) !

Merci pour ta lecture et… à bientôt !

Quand écrire est une thérapie…

Hello toi…

Nouvelle rubrique ce jour, intitulée La Plume d’Enaid, en référence à mon second blog dédié à l’écriture que je ne vais plus alimenter, non pas par manque d’envie ou de temps, mais parce qu’il m’est plus naturel de venir écrire ici, que sur ce dernier.

Ces articles prendront une forme épistolaire (sous forme de lettres ouvertes) et aborderont des thèmes personnels.

Ce post est un repost d’un contenu déjà publié. Merci pour ta compréhension et bonne lecture.

Bonjour cher lecteur, cher lectrice,

Je ressentais l’envie d’écrire de bon matin, après une balade matinale énergisante et revigorante.

Une confidence du jour quelque peu particulière puisque je viens te parler du lien entre écriture et thérapie.

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Comme tu as pu le lire, je suis une vraie passionnée d’écriture, et même si j’ai quelque peu diminué les contenus rédigés, il n’en demeure pas moins que ce besoin est pour moi quelque chose de vital. Une journée sans écrire pour moi (même si ce ne sont que quelques lignes) est quelque chose de difficile. Et là, se pose la question, écrire oui, mais à propos de quoi ?

Écrire un ressenti sur un moment vécu, une émotion traversée, ou tout autre chose (une envie d’achat ou un besoin)… parfois je griffonne sur le papier ce que je n’ose dire, par timidité/réserve ou parce que le destinataire du message n’est pas en mesure de lire/recevoir ce même message.

Il m’arrive parfois de me réveiller en pleine nuit, avec une idée de rédaction en tête, certaines fois, j’arrive à me rendormir en me disant « ça attendra demain, au réveil », il se peut que je ne puisse pas l’ôter de mon esprit, ce qui me tient éveillée et je dois alors tâtonner pour trouver un crayon et un post-it pour noter, et quelques fois ce ne sont que quelques mots…

Je parle de thérapie. Ce mot est très justement choisi. Pour des raisons médicales, j’ai un suivi hebdomadaire/bihebdomadaire, qui m’aide à libérer ce que j’ai sur la conscience mais aussi tenter de verbaliser oralement mes émotions.

Mon thérapeute connaît ma passion de l’écrit, je lui fais part régulièrement de ce que je poste sur mes Carnets et de tout ce que je peux écrire de toute part, et celui-ci m’encourage à le faire. Pour certains écrits, il me suggère de les lire à voix haute, ce qui me permet de me rendre compte de la teneur de certains d’entre eux.

L’écriture est selon moi un art, qui comme la peinture, la sculpture ou la musique, qui est aussi un moyen d’expression. De nos jours, avec l’utilisation de smartphones ou autres tablettes, avec la présélection des mots, aucune faute d’orthographe ? Je n’y crois pas vraiment… et quand on me trouve l’excuse de ne pas avoir le temps, c’est pourtant simple de prendre un peu de temps pour se poser et écrire, manuellement, ne serait-ce qu’un petit mot doux, à soi-même ou à un proche !!

L’écriture a certes une vertu pour moi artistique, mais elle permet de transmettre de manière pérenne une information, un message, comme le dit l’adage « les paroles s’envolent, les écrits restent », que je rejoins tout à fait, pour moi, les mots écrits ont plus de valeur. Quand nous retrouvons d’anciens documents écrits, nous nous replongeons avec curiosité à l’idée de savoir ce que ces lignes représentent…

Dans un monde où le dématérialisé prend de plus en plus de place, je pense que l’écriture a, pour le moment, encore de beaux jours devant elle. Je suis moi-même consommatrice de contenus dématérialisés, mais je me demande comment nos enfants et les générations suivantes apprendront à « écrire » si nous devions n’apprendre que via des écrans ?

C’est pourquoi je continuerai à écrire, autant que possible, pour soulager mon esprit et apprendre de nombreuses choses.

Et toi, vois-tu des avantages à l’écriture comparés à l’utilisation d’outils numériques ? Les deux ne sont pas incompatibles mais bel et bien complémentaires… je ne parle pas non plus de la graphie (ou manière de dessiner ses lettres, c’est autre chose).

C’est ici que je dépose ma plume…

Bien à toi,

Enaid