Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 2 : Invités et conférences !

Hello cher lecteur,

Aujourd’hui, je te propose la suite de mon aventure au Festival Start to Play dont la première partie est disponible à la lecture ici : [JEUX VIDEO] [SALONS] Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 1 : Tour d’horizon des stands proposés ! 

Après t’avoir invité à me suivre dans les allées du salon, il est temps de se poser un peu et de découvrir les invités du salon ainsi qu’un résumé des conférences auxquelles j’ai pu assister !

Que serait un festival sans invités de marque ?

Je t’invite à découvrir ces derniers que j’ai eu la chance de croiser dans les allées du salon !

Pierre Alain de Garrigues, comédien de doublage, a travaillé sur environ 45 000 enregistrements. Parmi ses performances, je retiens notamment la voix d’Adi, l’aubergiste dans Hearthstone, mais a aussi fait une apparition vocale dans Rayman.

Nous avons pu discuter de sa profession de comédien, de son regard de professionnel sur les productions cinématographiques amateur. Nous avons aussi pu écouter un échantillon de ses prouesses vocales. Une très agréable rencontre inoubliable !

J’ai eu la chance d’avoir un échange en tête-à-tête avec lui grâce à Stella !

Voici les liens vers les différents blogs de Stella

[EDIT] Stella m’a indiqué que les liens de ses blogs ont changé et que l’on peut retrouver ses écrits sur un seul et même site : https://stellasfactory.com

Fred Zolf alias Fred of the Dead, comédien dans la web-série Noob avec le rôle de Sparadrap depuis bientôt 10 ans, Fred est également streamer sur sa chaîne Twitch sur laquelle il propose des (re) découvertes de jeux plus ou moins récents, des mangas… avec un humour qui lui est propre. En parallèle de ces activités, il est également animateur sur de nombreux salons et festivals, dont cette édition du Start to Play !

Pour découvrir la websérie Noob, c’est sur la chaîne Youtube d’Olydri que cela se passe 😉

Chaque retrouvaille avec Fred sur les différents événements est un pur moment de bonheur ! J’ai pu (enfin) cette fois participer montrer mes piètres talents de joueuse à Bomberman Air sur Nintendo Switch…

Florent « Neo » Lecoanet est quant à lui un joueur de talent, puisqu’il est, accroche-toi bien, sextuple (6 fois) Champion du Monde sur Super Mario Kart ! Un modèle de persévérance et qui nous montre que nous avons tous nos chances de réussite dans le milieu de la compétition vidéoludique. Retrouve le sur Twitter @MD_Neo

Une rencontre fortuite, car je ne le connaissais pas avant ce salon ! Il se trouve par ailleurs que nous sommes proches géographiquement et il se pourrait bien qu’un petit quelque chose arrive prochainement ici… je ne promets rien car nos emplois du temps respectifs sont déjà bien remplis !

Pikanoa, une artiste de renom, au parcours unique. Elle a travaillé au sein du studio Blizzard en qualité de Directrice Artistique puis graphiste dans ce même studio. Aujourd’hui, elle réalise et commercialise ses propres créations, propose des vidéos de live painting, le tout en musique et avec une dextérité que je lui envie. Tu peux admirer ses talents sur Twitter Instagram et même Facebook ! Sans oublier sa petite boutique en ligne où tu peux acheter des cadeaux sympas pour toi même ou tes proches ! J’ai également découvert que l’on pouvait aussi la retrouver sur Youtube, et sa chaîne mérite plus d’abonnés, alors c’est par ICI !

En pleine démonstration de live painting d’un Sheika (présent dans les jeux Zelda)

J’ai pu discuter avec elle sur ses projets et talents, l’admirer réaliser un live painting… et suis repartie avec quelques achats sur son stand… la tentation était trop forte que de voir 2 personnages de différentes licences que j’apprécie se côtoyer !

Louffy, bien connu de la scène esport, est un joueur spécialisé sur la licence Street Fighter. Il est notamment Champion du Monde de l’EVO 2014 (tournoi majeur esport). Il était possible de l’affronter sur le festival.

Un échange court mais agréable avec lui, nous avons bien sûr parlé esport brièvement ! Un modèle pour bon nombre de joueurs dont le parcours est juste exceptionnel !

Il est possible de suivre ses déplacements et/ou performances notamment sur Twitter : @Louffy086

Avec Jennifer alias Amelitha, joueuse esport pour l’équipe Rebird, qui recrute (entre autres) des joueurs en situation de handicap ! Tu peux la suivre ici ainsi que ReBird !

FFVIMAN, ce passionné propose gratuitement de dézoner sa Super Nintendo, ce qui permet de jouer aux jeux en version japonaise ou bien américaine. Bien pratique quand on a certains jeux en import, pratique courante à l’époque de cette même console.

Je n’ai pas pu (par manque de temps), avoir un moment de discussion avec lui tant son stand ne désemplissait pas, mais j’ai pu l’apercevoir en plein travail, et ce qu’il fait est admirable !

L’artiste au travail !

Passons désormais, si tu le veux bien, à la partie réservée aux conférences. Tout au long du weekend étaient organisées des moments de partage sur des sujets tous aussi intéressants les uns que les autres. Le contenu proposé était tellement dense que je ne me suis rendue qu’à celles que j’attendais le plus.

Ce qui va suivre n’est pas une retranscription intégrale des propos tenus pendant ce moment, mais une synthèse, à laquelle j’ajoute quelques éléments pour faciliter la compréhension des éléments évoqués. Ce sujet pourrait faire l’objet d’une conférence bien plus longue que la petite heure qui lui était accordée tant le sujet est vaste ! (ceci pourrait faire éventuellement l’objet d’un prochain contenu, si le sujet en intéresse certains d’entre vous).

Tout d’abord, il convient de présenter les intervenants de cette table ronde (fictive certes) :

Nishan Seebaruth, de La Chronique du Geek (émission radiophonique diffusée sur une radio locale strasbourgeoise)

Frédéric Durrmann, Chef d’orchestre du No Limit Orchestra

Matt Gabnai, sound designer chez Epic Games, spécialisé dans les effets sonores (aussi appelés SFX pour Special Effects). Il a, par le passé, travaillé pour Ubisoft, sur des licences comme The Crew ou bien encore Assassins Creed Black Flag

Fred of The Dead, est-il encore nécessaire de le présenter ? Tu peux le (re) –découvrir dans la première partie de mon article 😉

La musique est-elle un élément essentiel des jeux vidéo ? C’est la question à laquelle les invités ont tenté de répondre…

Aujourd’hui, la musique de jeu vidéo est un élément de gameplay à part entière. Est-ce que cela a toujours été le cas ?

Et bien… pas vraiment ! Quand on prête l’oreille de plus près, nous nous rendons rapidement que les souvenirs que nous avons des jeux des années 1970 ne nous ont que très peu marqué. Dans ces années, là, les effets sonores utilisés n’étaient qu’accessoires, voire anecdotiques pour certains. Il suffit de réécouter des sons de jeux de ces années-là pour nous rendre compte que certains sons étaient même désagréables à écouter.

C’est réellement à partir des années 1980 qu’apparaissent les thèmes de nos licences préférées et qui deviendront cultes.

Qui ne connaît pas (joueur ou non joueur), les thèmes de Super Mario Bros, ou bien encore de Tetris (qui est, à la base, une musique folklorique russe…).

Plus récemment, on peut aussi remarquer que la musique a aussi un rôle de complémentarité à l’action, en rapportant un réel plus non négligeable à l’atmosphère d’un jeu. Prenons l’exemple de Silent Hill, dont la bande originale est à part entière un élément incontournable du jeu ! (A titre personnel, je ne suis pas une adepte des jeux d’horreur, mais pour avoir regardé des sessions de let’s play, il est vrai que cela se remarque dès les premières notes… saisissant à souhait le joueur !). La musique contribue aussi à faire travailler notre imaginaire, et, à la différence du cinéma où le spectateur est passif devant la scène qui lui est proposée, le jeu vidéo rend acteur de l’expérience qu’il a devant lui. Les effets sonores permettant de donner une impression d’interactivité avec le joueur.

Pour poursuivre cette présentation, une autre thématique est abordée : celle des compositeurs d’OST (Original SoundTracks, ou bande originales) en français. Certains d’entre eux sont bien plus connus que les réalisateurs des jeux sur lesquels ils ont composés les musiques accompagnant nos expériences vidéoludiques préférées. Après un petit sondage rapide auprès des spectateurs de la conférence, il apparaît que de nombreuses licences marquantes évoquées étaient japonaises (la plupart éditées par Square Enix d’ailleurs…) . Hasard ? La culture de la disponibilité de ces mêmes bandes originales sur support disque y est certainement liée. En effet, il est très difficile, voire impossible de se procurer les contenus de nos OST préférées en version disque dans nos contrées occidentales. Depuis peu, Mondo propose à la vente des éditions vinyle de musiques de jeux retro, et ce, pour notre plus grand bonheur. De plus, aujourd’hui certaines éditions collector de nouvelles licences sont accompagnées de leur bande originale en édition vinyle si nous les précommandons. Je citerai l’exemple rare à mes yeux (mais je peux me tromper), de ma licence de cœur Life is Strange, qui propose dans ses coffrets collector le CD de la bande originale, et dans celui de Before the Storm, était également vendus les vinyles associés, de quoi ravir les fans que nous sommes.

La diversité des univers musicaux a été aussi abordée, selon l’ambiance souhaitée, les sonorités vont s’adapter. En effet, dans un jeu comme Wipeout, une dominante électro pourra nous accompagner tandis que dans une licence plus sombre comme Castlevania, c’est une musique teintée de notes plus sombres « sons d’église » à base d’orgues notamment. Cette diversité a aussi comme vertu de permettre à des joueurs plus jeunes de découvrir des sons qu’ils n’auraient pas connus car trop jeunes. C’est le cas de GTA, au travers de ses différentes radios, les playlists proposées offrent une opportunité aux joueurs d’élargir leur horizon musical. Pour reprendre le cas de Wipeout, de nombreux joueurs ont ainsi découvert le célèbre DJ Prodigy.

Les jeux de rythme ne manquent pas à l’appel, même si ces derniers temps, les sorties de ce style de jeux se raréfient. Citons cependant des licences comme Shine of Eden ou bien encore Dreams, sorties sur nos consoles actuelles et qui permettent de composer des pistes musicales diverses.

Quid de la frontière entre la musique de jeu vidéo et la musique de cinéma ? Aujourd’hui, elle n’existe quasiment plus, certaines étant parfois bien plus reconnues et avec des budgets investis plus conséquents, avec des moyens utilisés relativement important (surtout lorsqu’il s’agit de faire participer des orchestres symphoniques). L’évolution de cette même musique est-elle arrivée à sa limite ? Pas encore… les techniques ne cessent d’évoluer, avec notamment la création d’instruments de musiques numériques, permettant d’avoir de nouveaux sons et ainsi composer différemment. La musique de jeu vidéo est expérimentale, et permet donc à des compositeurs de tester leurs créations sur des jeux indépendants, avant de se lancer dans des aventures sur des jeux plus longs.

Pour aller plus loin sur le sujet de la musique de jeux vidéo, voici une lecture que je recommande, VGM – Histoire de la musique de jeu vidéo, aux éditions PixnLove, à acheter ici même lien dirigeant vers le site de l’éditeur, il est possible de le trouver dans d’autres librairies

Voici pour le contenu de la première conférence, je vais aborder maintenant une démonstration de musique un peu particulière.

Le détournement de consoles de jeu vidéo pour créer des contenus musicaux !

Nous avons ainsi pu découvrir Jules et Tom du label Obole qui utilisent des Game Boy et des Game Boy Advance ainsi que le logiciel Moonloop (qu’il est possible de se procurer sous la forme d’une cartouche pour un budget de 50€, à ajouter au prix d’achat des consoles).

Le but de ces personnes est de composer des morceaux, sans pour autant que cela ressemble à des musiques de jeux que nous connaissons. Les réalisations s’éloignent dons des tonalités chiptune que nous connaissons dans les univers musicaux !

Ce moyen permet donc de composer des pistes musicales à moindres frais, en opposition à des réalisations avec des synthétiseurs.

Aperçu (un peu technique, je le concède, de ce à quoi ressemble leur outil de travail, Moonloop)

Pour retrouver les différentes réalisations des artistes présents sous ce label, c’est sur Bandcamp que cela se passe : https://obole.bandcamp.com/

Voici cher lecteur un aperçu des invités et des quelques conférences auxquelles j’ai pu accéder et ainsi te proposer ce second volet de mes aventures au #STPlay2019 !

Dans quelques jours, dernier article consacré au Festival (et oui, déjà) avec les jeux indépendants présents sur le salon !

Belle journée/soirée et à très bientôt sur Les Carnets d’Enaid 😉

Auteur : Enaid

Enaid, admin du site, rédactrice amateur et passionnée par de nombreuses choses ! Contact : lescarnetsdenaid@gmail.com

4 réflexions sur « Visite au Festival Start to Play à Strasbourg – Partie 2 : Invités et conférences ! »

  1. Belle couverture que tu nous offres avec ces deux articles, nombreuses informations et une synthèse très intéressante sur la partie conférence (dans ce que tu restitues et surtout ta manière de le faire) ! Avec tes articles et ceux de Stella, voilà de quoi nous confirmer encore plus l’envie de venir découvrir l’événement avec nos caméras ! Merci encore et bizzz de nous !

    J'aime

    1. Merci encore les amis pour votre fidélité ! Pour la conférence, j’ai tenté de synthétiser comme il se doit avec quelques informations ajoutées pour en faciliter la compréhension. Les articles suivants vous intéresseront d’autant plus ! Le rendez vous est pris pour l’année prochaine et, qui sait, pourrons nous faire le trajet ensemble 😉 Bises à vous !

      Aimé par 1 personne

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